Covid Belgique – Graphiques 46 – 8 octobre 2021 (semaine 40)

Publié le 8 Octobre 2021

Covid Belgique – Graphiques 46 – 8 octobre 2021 (semaine 40)

 

Le variant delta (indien) verrouille encore et toujours la situation à environ 99 % des séquençages, il n’y a pas de sous-variants qui semblent prendre le pas sur un autre pour le moment dans nos pays. (Le sous-variant AY.12 a cédé la place aux sous-variants AY.34 -14%- et AY.4 -11%-.) https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/

La situation actuelle est donc stable et bonne. Nous restons dans une période endémique certes mais absolument pas épidémique, encore moins pandémique. Par rapport à la grippe-influenza, si nous considérons les données issues des médecins généralistes vigies, cette endémie-covid serait aujourd’hui nettement moins présente que l’endémie-grippe influenza, qui elle-même est à un niveau assez bas pour le moment, quoique, semble-t-il, en progression (cf graphiques 2.3 et 3.1). Pour celles et ceux qui désirent se faire vacciner contre la grippe influenza, c’est le moment.

Mais le malaise causé par le vaccin-thérapie génique contre le covid, notamment lié à l’importance de ses effets secondaires, est tel, qu’actuellement le vaccin contre la grippe-influenza est délaissé. Cela montre une diminution générale de la confiance dans les vaccins. Absurde politique de santé publique.

Nous sortons théoriquement du creux saisonnier, cependant la situation reste excellente, il n’y a rien d’inquiétant à montrer.

 

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Qu’en est-il de l’efficacité vaccinale ? C’est une question délicate parce que les études qui s’y consacrent, comparant vaccinés et non-vaccinés, sont généralement grevés de biais systématique, c’est-à-dire de biais qui favorise systématiquement une thèse plutôt que l’autre. Nous y trouvons par moment de la complaisance envers les bigpharma, des liens d’intérêts et autres joyeusetés. Faire la part des choses est difficile.

C’est par exemple le cas des données anglaises reprisent dans le « covid-19 vaccine surveillance report ». En effet, le dénominateur des taux qui sont présentés sont le nombre de personnes inscrites au NIMS anglais (National Immunisation Management Service) et qui est, au total, de 62 millions d’inscrits (National flu and COVID-19 surveillance reports). Or l’Angleterre compte environ 57 millions d’habitants. D’où vient cette différence de 5 millions de personnes ? Ils proposent un début d’explication : (traduction) « Il convient d'être prudent lors de l'addition des chiffres régionaux ou par tranche d'âge, car la somme des régions n'équivaudra pas le total de l'Angleterre. Cela est dû aux personnes vaccinées en Angleterre qui ont une adresse enregistrée en Écosse ou au Pays de Galles ou dont l'adresse est inconnue. Il y avait aussi des vaccinations où l'individu venait d’une région et d’un groupe d'âge inconnus. » OK pour les personnes vaccinées, mais qu’en est-il pour les personnes non-vaccinées qui viendrait de l’extérieur de l’Angleterre ? Forcément, il n’y en a pas.

 

Par conséquent, tous les taux doivent être corrigé dans le sens d’une efficacité vaccinale diminuée par rapport à ce qui est présenté. On peut le faire sur cette première remarque, mais ce n’est qu’un exemple.

Lorsque ce rapport nous explique que le risque d’infection (le taux) entre les vaccinés et les non vaccinés, est proportionnellement plus grand chez les vaccinés, c’est dès lors certainement vrai, encore plus que ce qui est présenté. La cause de cette observation, je ne la connais pas, elle est probablement multifactorielle. Pour ce qui est de l’hospitalisation ou du décès, il pourrait subsister un avantage au vaccin, mais de quelle grandeur ?

Les données d’Israël ne nous donne pas une grande confiance dans cette efficacité. Quant à l’hypothèse qu’une troisième dose pourra raviver une immunité défaillante et protéger à nouveau la personne, cela reste une hypothèse face à un variant que l’on sait résistant au vaccin, dans une mesure difficile à apprécier.

 

Un correspondant FB m’a envoyé l’étude suivante, je l’en remercie. Bien que les conclusions, comme d’habitude, vantent l’efficacité vaccinale, passage obligé pour être publié, les données présentées par cette étude israélienne locale (et ce n’est pas la seule) disent exactement le contraire. Le vaccin ne protège ni de l’infection, ni de l’hospitalisation, ni du décès. https://doi.org/10.2807/1560-7917.ES.2021.26.39.2100822

 

Quant aux effets secondaires, trop nombreux et souvent trop graves, l’important, compte tenu de l’ambiance ‘tout vaccin’, est probablement de les dépister rapidement afin de les traiter lorsque c’est possible. Mettons l’accent aujourd’hui sur le dosage des d-dimère, cela peut être utile, notamment en cas de maux de tête persistants, des semaines ou des mois après la vaccination, et/ou des états de fatigue prolongée.

 

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Bravo aux centaines de milliers de manifestants en France, mais ailleurs aussi, qui bravent, maintenant chaque samedi l’ « entre-soi », pour réagir contre ce pass-sanitaire et autres équivalents, qui n’ont rien, vraiment rien, de sanitaire.

 

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N’oubliez pas, prévention (pensons à la vitamine D), dépistage rapide et prise en charge précoce sont et restent les pierres d’angle de la lutte contre le covid et bien d’autres maladies. Cette vidéo-ci me semble utile : https://odysee.com/@UContemplatif:8/231290929020208:b

 

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(NB : Les données portant sur les variables hospitalières selon les tranches d’âges présentées par sciensano, ainsi que sur les maisons de repos, sont, selon moi, vraiment suspectes. Je ne les présenterai plus.)

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Pour la compréhension : (toujours du lundi au dimanche)

Semaine 35 : du 30 août au 5 septembre.

Semaine 36 : du 6 au 12 septembre.

Semaine 37 : du 13 au 19 septembre.

Semaine 38 : du 20 au 26 septembre.

Semaine 39 : du 27 septembre au 3 octobre.

Semaine 40 : du 4 au 10 octobre

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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La situation actuelle de la vaccination de masse en Belgique selon sciensano, est la suivante :

 

Au moins une dose :

85+ ans : 91 %

75-84 ans : 94 %

65-74 ans : 93 %

55-64 ans : 91 %

45-54 ans : 89 %

35-44 ans : 84 %

25-34 ans : 79 %

18-24 ans : 79 %

12-17 ans : 72 %

0-11 ans : 4 %

Au moins deux doses :

85+ ans : 89 %

75-84 ans : 93 %

65-74 ans : 92 %

55-64 ans : 91 %

45-54 ans : 88 %

35-44 ans : 82 %

25-34 ans : 76 %

18-24 ans : 76 %

12-17 ans : 68 %

0-11 ans : 3 %

 

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1. Taux de « cas ».

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

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1.1. & 1.2. Le niveau actuel est très bas à 4,3 %.

Comparaison du taux de cas entre 2020 et 2021. En 2020, la poussée épidémique du variant européen « 4 » est en cours à cette même période. Les taux sur 7 jours glissés se sont dissociés entre les deux années (4,253 % aujourd'hui contre 7,244 % le 4/10/2020). Heureusement, le variant delta reste complètement dominant et empêche ainsi tout autre variant de s’installer et de provoquer une poussée épidémique comme ce fut le cas il y a un an. On ne peut que s’en réjouir.

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1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge. Ces courbes sont corrigées imparfaitement sur base du nombre de tests hebdomadaires réalisés selon 5 tranches d’âge, publiées par sciensano.

Ce graphique, comparant la semaine 39 sur la semaine 38, visualise assez correctement les tendances. Toutes les tranches d’âge sont regroupées dans un mouchoir de poche et bougent très peu. La situation est normale.

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1.4. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » par Régions, semaine 39 sur semaine 38. Bruxelles ne s’était pas envolé (contrairement au graphique de sciensano), ce n’était que le reflet du nombre de tests pratiqués qui, de semaine en semaine, augmentait. Aujourd’hui, ce nombre diminue et donc, mécaniquement la courbe sciensano diminue : cela n’a aucune valeur informative. En réalité, Bruxelles était rentré dans le rang depuis la semaine 35, c’est-à-dire il y a 4 semaines. Actuellement les 3 Régions montrent la même dynamique, en fait Bruxelles meilleure que les autres. Il n’y a vraiment aucune raison de discriminer une Région plutôt que l’autre.

 

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2. Variables hospitalisations.

Tous les indicateurs hospitaliers, moyenne de 7 jours se terminant le 30 septembre, sont stables et très bas. Plus largement, cela représente toujours entre 3 et 4 personnes nouvellement hospitalisées pour cause de covid par semaine et par 100 000 habitants.

On vit dans l’absurdité de l’angoisse générée par une autorité incompétente et pratiquant la ségrégation de sa population, suivie avec empressement par les médias de la peur et de la haine.

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2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Il explore les variations de la semaine 39 sur la semaine 38. Toutes les dynamiques relatives aux indicateurs hospitaliers sont stables et quasi sur le « 0 ». Tout reste en parfaite normalité.

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2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021. On remarque que la courbe de cette année continue son lent chemin sans à-coup et se détache maintenant de la courbe de 2020 qui était aux prémisses de sa phase épidémique. On reste bien sûr à des niveaux très bas.

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2.3. Je vous remets ce graphique qui compare les déclarations des médecins généralistes vigies pour les syndromes grippaux et les nouvelles hospitalisations attribuées au covid. La saison hivernale revient et il va être intéressant de suivre attentivement la ou les éventuelles poussées épidémiques d’influenza durant l’automne-hiver. Il n’y en a pas eu la saison passée (sauf une petite en début d'automne). Actuellement, on observe une petite poussée, en-deça du seuil épidémique. 18 % des syndromes grippaux se sont révélés positif au covid, soit moins d’1 grippe sur 5. Pour celles et ceux qui désirent se faire vacciner contre la grippe influenza, c’est le moment.

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2.4. Je vous remets, à titre d’analyse, ce graphique qui compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Le bilan entrées-sorties est toujours négatif, l’hôpital continue néanmoins à « créer » des hospitalisés covid, le nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre reste supérieur au bilan entrées-sorties. C'est une situation inédite dans la durée, d’autant plus que nous ne sommes pas dans une phase de tension covid. L'infection nosocomiale peut expliquer une partie. Une autre partie se trouve peut-être aussi dans les hospitalisations pour des causes autres que le covid, mais qui se retrouvent rapidement avec l’étiquette covid. Tout cela montre que la crise confiance envers le milieu hospitalier trouve sa nourriture au sein même de l’hôpital. (Il en est de même pour le rapport trop élevé entre nombre de patients USI et le nombre d’hospitalisés (actuellement un peu moins de 30%)).

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2.5. Graphique (très proche du précédent) liant vaccination et indicateurs hospitaliers. Les données sont normalisées sur la valeur la plus élevée (=1) de la période considérée : ceci permet de donner une échelle identique et dès lors de comparer les données les unes aux autres, mais attention, cette méthode agit comme un loupe.

La campagne de vaccination se termine, mais connaît un petit regain uniquement dû aux 3e doses. L’absence d’effet des mesures-punition (covid safe tichet ou pass sanitaire) est patent : le nombre de personnes qui, actuellement, vont pour réaliser leur primo-vaccination est riquiqui. Quant au bénéfice de la campagne de vaccination, le moins qu’on puisse dire avec ce graphique, est qu’il est invisible, le pic vaccinal fut suivi d’une augmentation des indicateurs.

 

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3. Mortalité.

 

3.1. Mortalité générale : la semaine 38 reste stable et basse par rapport à la semaine 37 (1832 décès contre 1861 décès, nombre qui déjà était en diminution par rapport à la semaine précédente). Une normalité qui continue, plutôt même en sous-mortalité. Nous allons l’examiner avec plus de détails.

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3.2. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans aucune différence entre 2020 et 2021. Bref, sur le plan du risque de mortalité générale, pour eux, le vaccin ne sert à rien. Cependant, bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il sera intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines. C’est ce que je vous propose.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans reste très intéressante. Elle semble montrer une mortalité générale qui ressemble à celle causée par le covid et qui épouserait la courbe de la poussée épidémique de 2020. En fait, il n’en est rien. Je l’avais signalé à l’époque. Cet accroissement de mortalité de cette tranche d’âge ne peut pas, absolument pas, être expliqué par une mortalité attribuée au covid qui était resté très faible à cette époque (cf graphique 3.4.). D’ailleurs elle précède celle-ci de presque 2 semaines. Il y a eu un événement sanitaire autre qui explique cette spécificité de tranche d’âge lequel a été oblitéré par le tout covid qui régnait à cette époque et encore aujourd’hui. Et à l’inverse, c’est cet événement qui a créé artificiellement quelques faux décès covid, comme lors de la canicule d’août 2020.

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans, et surtout la tranche 85 ans et plus ne montrentpas grand-chose. Surtout la tranche la plus âgée, celle qui présente le plus de mortalité. C’est tellement vrai que durant le mois de mars-avril, lors de l’agitation virale du variant anglais, cette population était en sous-mortalité ! On est très loin des vagissements des médias de la peur et de la haine. Que ces populations soient peu vaccinées (mars) ou fortement vaccinées (maintenant), cela ne change donc apparemment rien, car il n’y avait et il n'y a toujours rien de particulier sur le plan de la mortalité générale pour ces âges (toutes causes).

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3.3abcd. Ceci permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée eau covid, très basse. Comme on peut le constater, il n’y a, sur le plan des écarts, rien de particulier à signaler, on est dans le super banal.

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Conclusion.

 

TOUT est et reste NORMAL.

 

Rien, vraiment rien ne justifie un pass-sanitaire, un covid safety ticket (notamment pour l’entrée dans les hôpitaux) ou une obligation vaccinale, même du personnel de soins. Au contraire, les données récentes proposent la même rengaine : le vaccin procure une fausse sécurité pour les vaccinés et dès lors impacte ceux-ci mais aussi les autres.

Rien ne justifie, ni d’ailleurs n’a jamais justifié, les mesures liberticides actuelles.

La situation reste tellement favorable que la seule action raisonnable est de laisser chacun faire ses choix en conscience sans em… son voisin. Bref les États doivent arrêter de vouloir contrôler leurs citoyens.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ que l’on fait de semaine en semaine si ce n’est l’observation d’une efficacité vaccinale qui apparaît actuellement en berne et l’interrogation sur les effets secondaires des vaccins.

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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W
Je vais partager évidemment à tous mes contacts et groupes !
Merci pour ce travail minutieux et tellement important .
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T
Un grand merci pour votre travail, ce genre d'info claire manquait en Belgique. Bravo.
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