Covid Belgique – Graphiques 47 – 15 octobre 2021 (semaine 41)

Publié le 15 Octobre 2021

Covid Belgique – Graphiques 47 – 15 octobre 2021 (semaine 41).

 

La situation reste stable et bonne. Nous entrons dans un régime d’automne, il ne faut donc pas s’étonner d’une légère hausse des indicateurs. Et surtout n’écoutez pas les médias de la peur et de la haine qui surfent sur l’augmentation des « cas » mécaniquement causée par l’augmentation des tests pratiqués (19 783 tests pratiqués le 10 octobre contre plus de 55 000 tant le 12 que le 13 octobre) : ne vous laissez pas avoir, c’est du fake informatif.

C’est par ailleurs le moment, pour celles et ceux qui le souhaitent, de se vacciner contre la grippe influenza, avec ces vaccins -ancienne façon- qui ont fait la preuve d’une large innocuité.

 

Et cela continue pour le variant delta (indien) qui verrouille encore et toujours la situation à environ 99 % des séquençages, il n’y a pas de sous-variants qui semblent prendre le pas sur un autre pour le moment dans nos pays, la situation apparaît équivalente à la semaine précédente https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/

 

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Les données pour la grippe-influenza de la semaine 40 sont incomplètes. Je ne peux donc pas vous donner un aperçu de l’évolution de la grippe dans notre pays par rapport à la semaine 39. Et c’est bien dommage car les indications que nous aurions pu avoir auraient été sans doute tout à fait intéressantes en ce début d’automne, ainsi que l’examen de son intrication avec le sars-cov-2.

 

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Les données Statbel de mortalité générale pour les 3 premiers trimestres sont disponibles en chiffres bruts (je ferai le calcul en taux standardisé sur l’année entière, donc début de l’année prochaine).

Par rapport à la situation du 1er semestre, les rapports entre les années restent identiques : 2021 est l’année où la mortalité brute est la plus faible des 5 dernières années (malgré une population qui augmente et vieillit).

Elle est, bien sûr, plus faible que 2020, mais aussi plus faible que les années 2017, 2018 et 2019 qui étaient des années sans covid ! (La différence de décès pour les 3 premiers trimestres est de moins 9 365 décès en 2021 par rapport à 2020.)

On se demande où se trouve le problème qui nécessité tant d’atteintes à nos libertés ?

Graphique « 0 ».

 

 

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Nous avons abordé la semaine dernière la problématique de l’efficacité vaccinale et de certains biais d’étude.

Je vous y reporte.

Le dernier «  COVID-19 vaccine weekly surveillance reports » anglais vient de sortir et ne se démarque pas des précédents. (n°41 : semaines 37 à 40))

Ces données montrent et continuent à montrer que le risque d'infection est plus important chez les vaccinés que les non vaccinés (-61%).

Pour ce qui est de l’hospitalisation et des décès, même si le nombre brut d’hospitalisés vaccinés est plus important que celui des non-vaccinés, idem pour les décès, les données suggèrent néanmoins une efficacité vaccinale entre 50 et 75%. Je vous ai cependant montré des biais systématiques dans le calcul des taux à partir desquels ils mesuraient l’efficacité vaccinale.

Personnellement, qu'il y ait un bénéfice résiduel pour l'hospitalisation et les décès me semble raisonnable, mais probablement moins important que ce qui est proposé (j'ai des doutes sur les dénominateurs utilisés), pour les raisons explicitées dans le dernier "Graphiques".

Remarquons qu’au Grand duché de Luxembourg, où des données sont fournies, le nombre d’hospitalisés vaccinés et d’hospitalisés non-vaccinés apparaît équivalent : (la phrase est tordue, j’en conviens) « In respect to target groups, AY lineages were found in similar proportions: 40,0% of hospital specimens and 44,1% of post-vaccination breakthrough cases ». https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/

 

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Bravo aux centaines de milliers de manifestants en France, mais ailleurs aussi, qui bravent, maintenant chaque samedi l’ « entre-soi », pour réagir contre ce pass-sanitaire et autres équivalents, qui n’ont rien, vraiment rien, de sanitaire.

 

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N’oubliez pas, prévention (pensons à la vitamine D), dépistage rapide et prise en charge précoce, tant d’un infection covid que d’une réaction prononcée aux vaccins-thérapies géniques monoclonaux sont et restent les pierres d’angle de l’action.

 

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(NB : Les données portant sur les variables hospitalières selon les tranches d’âges présentées par sciensano, ainsi que sur les maisons de repos, sont, selon moi, vraiment suspectes. Je ne les présenterai plus.)

 

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Semaine 36 : du 6 au 12 septembre.

Semaine 37 : du 13 au 19 septembre.

Semaine 38 : du 20 au 26 septembre.

Semaine 39 : du 27 septembre au 3 octobre.

Semaine 40 : du 4 au 10 octobre.

Semaine 41 : du 11 au 17 octobre.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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1. Taux de « cas ».

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.1. Le niveau actuel est très bas à 5,2 %. Néanmoins, on constate une légère remontée du taux (+1%), ce qui me semble normal puisque nous sommes sorti du creux saisonnier. Cela reste faible. Nous devons probablement considérer cela comme un ajustement saisonnier. Il fait indéniablement plus froid. Les autres indicateurs restent actuellement stables. La semaine prochaine nous permettra d’y voir plus clair.

 

 

1.2. Comparaison du taux de cas entre 2020 et 2021. En 2020, la poussée épidémique du variant européen « 4 » était en cours à cette même période. Les taux sur 7 jours glissés se sont dissociés entre les deux années (5,224 % actuellement contre 13,052 % le 12/10/2020 : nous étions dans la poussée épidémique d’octobre-novembre de l’année passée). Heureusement, le variant delta, avec ses sous-variants, reste complètement dominant et empêche ainsi tout autre variant de s’installer et de provoquer une poussée épidémique comme ce fut le cas il y a un an. On ne peut que s’en réjouir.

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge. Ces courbes sont corrigées imparfaitement sur base du nombre de tests hebdomadaires réalisés selon 5 tranches d’âge, publiées par sciensano.

Ce graphique, comparant la semaine 40 sur la semaine 39, visualise assez correctement les tendances. Toutes les tranches d’âge sont regroupées dans un mouchoir de poche et bougent très peu. La situation reste donc assez normale.

 

 

1.4. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions, semaine 40 sur semaine 39. Bruxelles ne s’était pas envolé (contrairement au graphique de sciensano), ce n’était que le reflet du nombre de tests pratiqués qui, de semaine en semaine, augmentait. En réalité, Bruxelles était rentré dans le rang depuis la semaine 35, c’est-à-dire il y a 5 semaines. Actuellement les 3 Régions montrent la même dynamique. Bruxelles maintient, encore cette semaine, la meilleure dynamique (qui reste d’ailleurs négative montrant une diminution de taux "cas"/Total_tests). Il n’y a vraiment aucune raison de discriminer une Région plutôt que l’autre.

 

 

1.5. Nous observons toujours cette distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation. Je vous remets à nouveau ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17). Cela permet de parfaitement visualiser le vide actuel (flèches vertes) entre le taux de cas et les hospitalisations qui ne bougent pas. Ce vide se prolonge et est manifestement une signature du variant « delta » (indien), moins agressif que le variant anglais.

 

 

 

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2. Variables hospitalisations.

Tous les indicateurs hospitaliers, moyenne de 7 jours se terminant le 14 octobre, sont stables et très bas. Plus largement, cela représente toujours entre 3 et 4 personnes nouvellement hospitalisées pour cause de covid par semaine et par 100 000 habitants.

On vit dans l’absurdité de l’angoisse générée par une autorité incompétente et pratiquant la ségrégation de sa population, suivie avec empressement par les médias de la peur et de la haine.

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Il explore les variations de la semaine 40 sur la semaine 39. Toutes les dynamiques relatives aux indicateurs hospitaliers sont stables et tourne autour de « 0 ». Tout reste en parfaite normalité.

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021. On remarque que la courbe de cette année continue son lent chemin sans à-coup et se détache maintenant de la courbe de 2020 qui entamait de sa phase épidémique. On reste bien sûr à des niveaux très bas.

 

 

(Ancien graphique 2.3. Je ne peux vous montrer cet ancien graphique qui compare les déclarations des médecins généralistes vigies pour les syndromes grippaux et les nouvelles hospitalisations attribuées au covid. Les données publiées sont incomplètes. Pour celles et ceux qui désirent se faire vacciner contre la grippe influenza, c’est le moment.)

2.3. À titre d’analyse, ce graphique compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Le bilan entrées-sorties est toujours négatif, cependant l’hôpital continue néanmoins à « créer » des hospitalisés covid : le nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre reste supérieur au bilan entrées-sorties. Là aussi (cf graphique 1.5) une situation inédite qui se prolonge. L'infection nosocomiale peut en expliquer une partie. Une autre partie se trouve peut-être aussi dans les hospitalisations pour des causes autres que le covid, mais qui se retrouvent rapidement avec l’étiquette covid.

 

 

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3. Mortalité.

3.1. Mortalité générale : la semaine 39 reste stable et basse par rapport à la semaine 38 (1875 décès contre 1863 décès). Une normalité qui continue, plutôt même en sous-mortalité. Nous allons l’examiner avec plus de détails.

 

 

3.2. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021. Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il sera intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines. C’est ce que je vous propose.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans reste très intéressante. Elle semble montrer une mortalité générale qui ressemble à celle causée par le covid et qui épouserait la courbe de la poussée épidémique de 2020. En fait, il n’en est rien. Je l’avais signalé à l’époque. Cet accroissement de mortalité de cette tranche d’âge ne peut pas, absolument pas, être expliqué par une mortalité attribuée au covid qui était resté très faible à cette époque (cf graphique 3.4.). D’ailleurs elle précède celle-ci de presque 2 semaines. Il y a eu un événement sanitaire autre qui explique cette spécificité de tranche d’âge lequel a été oblitéré par le tout covid qui régnait à cette époque et encore aujourd’hui. Et à l’inverse, c’est cet événement qui a créé artificiellement quelques faux décès covid, comme lors de la canicule d’août 2020. Actuellement tout est normal.

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans, et surtout la tranche 85 ans et plus ne montrentpas grand-chose. Surtout la tranche la plus âgée, celle qui présente le plus de mortalité. C’est tellement vrai que durant le mois de mars-avril, lors de l’agitation virale du variant anglais, cette population était en sous-mortalité ! On est très loin des vagissements des médias de la peur et de la haine. Que ces populations soient peu vaccinées (mars) ou fortement vaccinées (maintenant), cela ne change donc apparemment rien, car il n’y avait et il n'y a toujours rien de particulier sur le plan de la mortalité générale pour ces âges (toutes causes).

 

3.3abcd. Ceci permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée eau covid, très basse. Comme on peut le constater, il n’y a, sur le plan des mouvements et des écarts, rien de particulier à signaler, on est dans le super banal.

 

 

3.4. Mortalité attribuée au covid. Cette mortalité est sujette à critique : décès causés par le covid, décès avec un test +, décès étiquetés covid ? Toujours est-il que cette mortalité de cause "suspecte" reste assez stable, avec une petite augmentation saisonnière. Rien de particulier.

 

 

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Conclusion.

 

TOUT est et reste NORMAL.

 

Rien, vraiment rien ne justifie un pass-sanitaire, un covid safety ticket (notamment pour l’entrée dans les hôpitaux) ou une obligation vaccinale, même du personnel de soins. Au contraire, les données récentes proposent la même rengaine : le vaccin procure une fausse sécurité pour les vaccinés et dès lors impacte ceux-ci dans leurs comportements, mais aussi les autres.

Rien ne justifie, ni d’ailleurs n’a jamais justifié, les mesures liberticides actuelles.

La situation reste tellement favorable que la seule action raisonnable est de laisser chacun faire ses choix en conscience sans em… son voisin. Bref les États doivent arrêter de vouloir contrôler leurs citoyens.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ que l’on fait de semaine en semaine si ce n’est l’observation d’une efficacité vaccinale qui apparaît actuellement de plus en plus en berne et l’interrogation sur les effets secondaires des vaccins.

 

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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S
Merci pour ces analyses très rassurantes Christophe, mais ils mettent le RT à 1, 26 avec une explosion des contaminations, des classes fermées dès qu'un gosse pète de travers, bref c'est la panique à bord dans les journaux de la peur, de la haine et de la discrimination
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M
Grand merci pour ce travail !!
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C
Merci pour votre travail et vos analyses
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D
Rien à dire. C'est limpide. La presse commence déjà à parler de grippe alors même que ce n'est pas la saison traditionnelle de la grippe qui est plus tardive.
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