Covid Belgique - Graphiques 48 - 22 octobre 2021 (semaine 42)

Publié le 22 Octobre 2021

Covid Belgique – Graphiques 48 – 22 octobre 2021 (semaine 42).

 

L’analyse des données est un peu plus complexe cette semaine. Cependant la situation reste bonne, malgré les annonces tous azimuts alarmantes et angoissantes de nos dirigeants médiocres et de nos médias de la peur et de la haine. Ce qui est important de comprendre : la mortalité toutes causes par rapport à l’attendu calculé par statbel reste parfaitement normale. C’est cela la vraie nouvelle.

L’augmentation brutale du nombre de tests (79 115 mercredi 19 octobre, quasi idem le 20), augmentant mécaniquement le nombre de tests+, entretient artificiellement la peur. Cependant les faits sont têtus. Rien d’alarmant, même si le taux de « cas » (« cas »/nbre tot tests) augmente un peu. Nous entrons dans un régime d’automne, il ne faut donc pas s’étonner d’une hausse de certains indicateurs depuis 15 jours.

Peut-on parler d’une agitation virale plus intense (une plus grande circulation du virus) ? Certainement, c’est la saison, les indicateurs dynamiques portant sur l’infection relatent cela fort bien (graphique 1.3 et 1.4). Nous ne sommes cependant pas (encore? on verra) au niveau de l’agitation virale du variant anglais du mois d’avril (qui, rappelons-le, n’a provoqué aucune augmentation de mortalité générale).

 

Et cela continue pour le variant delta (indien) qui verrouille encore et toujours la situation à environ 99 % des séquençages, il n’y a pas de sous-variants qui semblent prendre le pas sur un autre pour le moment dans nos pays, la situation apparaît équivalente à la semaine précédente.

 

Cette augmentation des indicateurs d’infection, résulte, selon mon analyse actuelle, d’un ajustement, assez rapide il est vrai, d’une part à la saison plus froide et d’autre part à l’arrivée, plus importante que prévu, de « cas » chez les personnes vaccinées, idem mais plus faiblement pour l’hospitalisation. Pour paraphraser notre premier ministre, même si la sentence modifiée est fausse quant au terme épidémie : « cette épidémie est en train de devenir une épidémie de gens vaccinés ». Depuis des semaines déjà, sur base des rapports officiels anglais, le risque d’infection au sars-cov-2 apparaît proportionellement plus important chez les vaccinés complets que chez les non-vaccinés (le risque de s'infecter est plus grand chez un vacciné que chez un non vacciné). J’ai abordé ce point dans les « Graphiques » précédents, signant une baisse réelle de la protection vaccinale qui était, dès le départ, à tout le moins, médiocre.

 

Bien que la Belgique ne fournisse pas des données concrètes du nombre d’hospitalisés vaccinés et non-vaccinés, les données d’hospitalisation de l’Angleterre sont explicites et parlantes et ce depuis des semaines : 36 % non vaccinés contre 64 % vaccinés (Covid-19 vaccine surveillance n°42, au moins 1 jour d’hospitalisation ; semaines 38 à 41).

Vous savez que j’accorde de l’importance à l’observation de la réalité de terrain : nous avons à nouveau un exemple, que je trouve parlant, d’un home de personnes âgées à Doix-Lès-Fontaines en France (Vendée), 100 % vaccinés, non seulement avec deux doses, mais la plupart avec trois doses depuis 15 jours au moins, où un cluster s’est déclaré dont, selon le journal Sud-Ouest, actuellement 1 décès enregistré.

Nous devons espérer que l’accord des autorités européennes sera rapidement acquis pour les vaccins « normaux », présentant beaucoup moins d’effets secondaires et proposant une protection plus large (plusieurs antigènes) et probablement plus durable que les vaccins-thérapies géniques« monoclonaux », comme le vaccin franco-autrichien qui s’annonce avec virus inactivé.

 

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Les données pour la grippe-influenza des semaines 40 et 41 montrent un niveau de circulation du virus influenza qui reste bas. La petite montée de la semaine 39 ne s’est pas poursuivie. Je rappelle, pour celles et ceux qui le souhaitent, que c’est le moment pour le vaccin contre la grippe-influenza.

 

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Nous avions abordé, lors des graphiques précédents, la problématique de l’efficacité vaccinale et des effets secondaires. Une synthèse intéressante se trouve ici.

 

Penchons-nous sur les décès post-vaccinaux à travers les autopsies en Allemagne.

 

1. D’abord, penchons-nous sur les Pays-Bas. Ce pays déclare beaucoup d’effets secondaires, en tout cas proportionnellement beaucoup plus que ses voisins, suite aux vaccins-thérapies géniques monoclonaux. Nous avions examiné cela dans les « Graphiques n°42 » du 10 septembre 2021.

Mais peut-être pas assez. En effet, une fondation, Stichting Buitenparlementaire Onderzoekscommissie 2020 (BPOC), s’est mis en place pour recueillir, concurremment à l’agence officielle Lareb, les effets secondaires liés aux vaccins.

Et là, cela devient inquiétant : alors qu’au 21 octobre Lareb a reçu 539 déclarations de décès présumés imputables à la vaccination, le BPOC en recevait 2311, soit environ 4 x plus ! Cette fondation demande l’arrêt immédiat de la vaccination. (En Belgique, officiellement, au 23 septembre 2021, 213 décès présumés selon l’afmp).

 

2. Les autopsies.

Le prof Peter Schirmacher, chef du département d’anatomo-pathologie de l’Université d’Heidelberg en Allemagne, donnait, dans une communication du 1 août 2021, le résultat de 40 autopsies de personnes décédées dans les 14 jours après vaccination. Là, il ne s’agit plus de décès présumés imputables à la vaccination, mais de faits observables, concrets, parfaitement présentables comme preuve de causalité d’un décès à la vaccination devant un tribunal. Un des problèmes qu’il rencontrait est que les médecins ne faisaient pas le lien entre le décès et la vaccination, et les personnes étaient enterrées « normalement », sans passer par la case autopsie. En accord avec les différents acteurs (médecins traitants, administration, etc.), il a limité dans sa région ce comportement et a pu, quasi systématiquement, autopsier tous les décès dans les 14 jours du vaccin (ce qui reste un horizon temporel court). Ses résultats montrent que 30 à 40 % de ceux-ci sont décédés très probablement d’effets liés aux vaccins-thérapies géniques monoclonaux (« impftoten »). Cela ne veut pas dire que les autres ne sont pas décédés des suites du vaccin, mais la méthode utilisée ne permet pas de l’affirmer avec autant de certitude.

https://www.aerztezeitung.de/Nachrichten/Heidelberger-Chef-Pathologe-fordert-mehr-Obduktionen-von-Geimpften-421725.html

https://www.transparenztest.de/post/chefpathologe-uni-heidelberg-30-40-prozent-ursaechlich-an-covid-impfung-verstorben

Ceci fut immédiatement contesté par l’Institut Paul Erlich, chargé officiellement de collecter les déclarations d’effets secondaires et dont les résultats sont désastreux (on estime à 94-97 % d’effets secondaires non collectés) et la STIKO (commission permanente vaccin). La question de la compétence de ces deux organismes fut soulevée quant à ces questions spécifiques. Notons complémentairement que la littérature scientifique actuelle est assez muette quant à ce type d’observations.

Malheureusement pour ces organismes, d’autres anatomo-pathologistes d’autres Universités allemandes se sont mis à autopsier des décès post-vaccins et font le même constat (communication du 20 septembre 2021) : peut-être jusqu’à 50 % des décès dans les 14 jours du vaccin sont très probablement causés par ceux-ci. Cela implique une sous-déclaration importante de décès publiés des organismes officiels que ce qui est présumé imputable à ces vaccins-thérapies géniques monoclonaux expérimentaux.

‘« Lymphozyten-Amok in allen Geweben und allen Organen » (« les lymphocytes-fous trouvés dans tous les organes ») où ils n’avaient rien à faire et abîment les tissus’, constate un groupe d’anatomopathologistes allemands représentés par le Prof Arne Burkhardt de Reutligen et le prof Walter Lang d’Hannovre.

https://alschner-klartext.de/2021/09/21/lymphozyten-amok-in-allen-geweben-und-allen-organen/

https://www.epochtimes.de/wissen/forschung/lymphozyten-amok-pathologen-untersuchen-todesfaelle-nach-corona-impfung-a3608596.html

La demande unanime de ces anatomo-pathologistes est de généraliser les autopsies lors de décès post-vaccination, ce qui apparaît raisonnable … un grand silence semble leur répondre, ainsi que la censure sur les données et communications et probablement beaucoup de pression. (Que ce soient des anatomo-pathologistes, certes très titrés et compétents, mais pensionnés, qui représentent le groupe d’anatomo-pathologistes est symptomatique des pressions exercées.) Notons cependant que le débat existe à ce sujet en Allemagne. En outre, remarquons que ces décès imputables à la vaccination ne semblent pas impacter la mortalité générale au vu des courbes actuelles.

Les données présentées ici, parcellaires, ne sont qu’une amorce à la problématique, à vous, si vous le souhaitez, d’aller plus loin. La demande d’arrêt de la fondation hollandaise BPOC, de la vaccination, m’apparaît justifiée, ne fut-ce que jusqu’à l’obtention de données plus complètes.

 

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Semaine 37 : du 13 au 19 septembre.

Semaine 38 : du 20 au 26 septembre.

Semaine 39 : du 27 septembre au 3 octobre.

Semaine 40 : du 4 au 10 octobre.

Semaine 41 : du 11 au 17 octobre.

Semaine 42 : 17 au 24 octobre

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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1. Taux de cas

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.0. Je vous propose ce graphique qui vous montre l’évolution du nombre des tests au cours du temps. Ce qui frappe au premier regard, c’est l’augmentation forte des tests en période de vacances : mois de mars (semaines 11-13) et mois de juillet-août (semaines 26-34) pour les tranches d’âge de 10 à 64 ans. On remarque le niveau relativement bas de ce nombre de tests pour les 65 ans et plus, alors que ce sont les tranches d’âge les plus vulnérables à la maladie. Par contre, lors de l’agitation virale du variant anglais, au mois d’avril, le nombre de tests réalisés est plutôt en baisse (semaines 14-18). L’incohérence de la politique des tests face aux besoins sanitaires est manifeste. Seul semble compter l’opportunité et le confort, dont le pass-sanitaire (covid-safe-ticket). Avec cela, on ne va probablement pas très loin. Vous remarquerez l’augmentation des tests (et donc des tests positifs) cette dernière semaine (41).

 

 

1.1. & 1.2. Le niveau actuel est bas à 6,8 %. Nous sommes face à un problème de discordance entre le nombre de « cas » qui équivaut généralement à environ 0,8 celui des «tests+ », dont il (le nbre de "cas") est par définition une fraction. Ceci fluctue et parfois on a une donnée de « cas » qui dépasse un peu le nombre de tests+. Cependant, cette fois, ce rapport est franchement anormal (1,6), soit le double. Mon hypothèse est qu’il y a une erreur de date pour les « cas » (cela ressemble à une date qui a sauté!). En effet, le nombre de tests a fortement augmenté à partir du 19 octobre (à plus de 70 000 tests réalisés) et que la donnée sciensano attribuée au 18 octobre est en fait celle du 19 (dernier jour enregistré). J’ai donc substitué les données de « cas » du 18 et 19 par les données de tests+ en attendant un éclaircissement. (Ceci diminue le nombre de « cas » pour le 18, mais l’augmente un peu pour le 19). Néanmoins ainsi, on constate une remontée du taux à 6,8% (+1,5%), ce qui ne me semble pas anormal puisque nous sommes sorti du creux saisonnier. (Sans la correction, nous aurions une remontée du taux à 7,3%). Nous devons probablement considérer cela comme un ajustement saisonnier, il fait indéniablement plus froid, mais probablement aussi par l’arrivée plus nombreux de « cas » complètement vaccinés. Les autres indicateurs restent actuellement stables. La semaine prochaine nous permettra d’y voir plus clair.

 

Comparaison du taux de cas entre 2020 et 2021. En 2020, la poussée épidémique du variant européen « 4 » était en cours à cette même période. Les taux sur 7 jours glissés se sont dissociés entre les deux années (6,765 % actuellement contre 13,052 % le 19/10/2020 : nous étions dans la poussée épidémique d’octobre-novembre de l’année passée). Heureusement, le variant delta, avec ses sous-variants, reste complètement dominant et empêche ainsi tout autre variant de s’installer et de provoquer une poussée épidémique comme ce fut le cas il y a un an. On ne peut que s’en réjouir.

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge montre une augmentation faible de toutes les tranches d’âge. Notons les plus jeunes (0-24 ans) où l'augmentation est plus prononcé. Je n’en vois pas de signification particulière, il faut voir cela dans le temps.

 

 

1.4. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions, semaine 41 sur semaine 40. Bruxelles ne s’était pas envolé toute seule (contrairement au graphique de sciensano), ce n’était que le reflet du nombre de tests pratiqués qui, de semaine en semaine, augmentait. En réalité, Bruxelles était rentré dès le rang depuis la semaine 35, c’est-à-dire il y a 6 semaines. Actuellement les 3 Régions montrent exactement la même dynamique. Covid safe ticket (qui ne sert véritablement à rien) ou non, les trois Régions montrent un bel ensemble dynamique. Aucune discrimination entre Région n’est soutenable.

 

 

1.5. Nous observons toujours cette distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation : elle est de plus en plus prononcée. Je vous remets à nouveau ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17). Cela permet de parfaitement visualiser le vide actuel (flèches vertes) entre le taux de cas et les hospitalisations, vide qui augmente. Ce vide se prolonge et est manifestement une signature du variant « delta » (indien), nettement moins agressif que le variant anglais.

 

 

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2. Variables hospitalisations.

 

Tous les indicateurs hospitaliers, moyenne de 7 jours se terminant le 14 octobre, sont stables et bas. Plus largement, on constate une petite augmentation et cela représente entre 5 et 6 personnes nouvellement hospitalisées pour cause de covid par semaine et par 100 000 habitants.

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Ce graphique, comparant la semaine 41 sur la semaine 40, est plutôt rassurant. Les dynamiques restent faiblement positives en réalité proche du "0". C’est la même histoire que celle racontée par le graphique 1.5.

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021. Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique dynamique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire, on remarque une légère hausse des hospitalisations.

 

 

2.3. Grippe influenza et hospitalisations. Actuellement, il n’y a rien de très particulier, le niveau de circulation du virus influenza est un peu plus soutenue que lors du creux saisonnier, mais reste basse.

 

 

2.4. À titre d’analyse, ce graphique compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Le bilan entrées-sorties est en hausse pour la deuxième semaine, surtout pour le nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. L’hôpital « crée » de plus en plus d’hospitalisés covid par rapport aux entrées-sorties. Cette situation inédite se prolonge et s’amplifie. J’aurais tendance à penser que l’ajustement concerne surtout les personnes vaccinées dont la présence augmente en hospitalisation. Mais faute de données belges à ce sujet, cela reste une supposition confortée par les données de pays voisins et les témoignages.

 

 

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3. Mortalité.

 

3.1. Mortalité générale : la semaine 40 reste stable et basse par rapport à la semaine 39 (2003 décès contre 1909 décès). Une normalité qui continue. Donc rien de l’agitation virale du variant indien (delta) ne se répercute sur la mortalité générale. Nous allons l’examiner avec plus de détails.

 

 

3.2. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021. Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il sera intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines. Actuellement, il n’y a rien à voir. Notons qu’il y a eu une bouffée d’angoisse généré par des médias de la peur et de la haine : la mortalité de 2021 serait plus importante que celle de 2020 pour les 25-44 ans !!! C’est bien évidement un fake informatif. La crise de 2020 n’a pas impacté la mortalité générale des 0-44 ans. Et la mortalité générale de 2021 suit son cours tout aussi normal, comme vous pouvez le constater. Il peut y avoir de petites fluctuations marginales, en plus ou en moins, d’une année sur l’autre, c’est naturel. Utiliser cette fluctuation naturelle pour faire peur est, à mon sens, « dégueulasse ». Voilà, le mot est lâché.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans reste très intéressante. Elle semble montrer une mortalité générale qui ressemble à celle causée par le covid et qui épouserait la courbe de la poussée épidémique de 2020. En fait, il n’en est rien. Je l’avais signalé à l’époque. Cet accroissement de mortalité de cette tranche d’âge ne peut pas, absolument pas, être expliqué par une mortalité attribuée au covid qui était resté très faible à cette époque (cf graphique 3.4.). D’ailleurs elle précède celle-ci de presque 2 semaines. Il y a eu un événement sanitaire autre qui explique cette spécificité de tranche d’âge lequel a été oblitéré par le ‘tout covid’ qui régnait à cette époque et encore aujourd’hui. Et à l’inverse, c’est cet événement qui a créé artificiellement quelques faux décès covid, comme lors de la canicule d’août 2020. Actuellement tout est normal.

 

 

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans et 85ans et plus ne montrent … pas grand-chose. Regardons cependant la tranche 85 ans et plus, celle qui présente le plus de mortalité. Elle montre un accroissement léger depuis 15 jours, tout en restant parfaitement dans les limites normales. Que ces populations soient peu vaccinées (mars) ou fortement vaccinées (maintenant), cela ne change donc apparemment rien, car il n’y avait et il n'y a toujours rien de particulier sur le plan de la mortalité générale pour ces âges (toutes causes).

 

 

3.3abcd. Ceci permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse. Comme on peut le constater, il y a un léger accroissement de la mortalité générale saisonnière, qui reste néanmoins dans la normalité (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente). Il y a un petit accroissement de décès toutes causes (mortalité générale) chez les 85ans et plus qui est cependant bien plus important que l’accroissement qui est attribué au covid. Nous pouvons donc penser que l’accroissement de la mortalité attribuée au covid pour cette tranche d’âge, n’est en fait que le reflet de cet petit accroissement général et non l’inverse (même phénomène d’accompagnement, en réalité probablement non attribuable, comme lors de la canicule en août 2020).

 

 

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Conclusion

 

TOUT est et reste en réalité dans la NORMALITÉ.

 

La mortalité générale reste très bonne, comme je le soulignais dans l'introduction. Il n’y a dès lors aucune poussée épidémique actuelle. Quant au taux de « cas » (« cas »/Nbre de tests), il augmente un peu plus. Cependant quelle est la signification d’un « cas » ? De toute façon le gap entre taux de « cas » et hospitalisation augmente franchement (cf graphique 1.5), ce qui est rassurant. Dès lors, rien, vraiment rien ne justifie un pass-sanitaire, un covid safety ticket (notamment pour l’entrée dans les hôpitaux) ou une obligation vaccinale, même du personnel de soins. Au contraire, les données récentes proposent la même rengaine : le vaccin procure une fausse sécurité pour les vaccinés et dès lors impacte ceux-ci dans leurs comportements, mais aussi les autres.

Rien ne justifie, ni d’ailleurs n’a jamais justifié, les mesures liberticides actuelles.

La situation reste toujours favorable. La seule action raisonnable est de laisser chacun faire ses choix en conscience sans em… son voisin. Bref les États doivent arrêter de vouloir contrôler leurs citoyens. J’ai apprécié cette interview récente de Jean-Dominique Michel.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ que l’on fait de semaine en semaine si ce n’est l’observation d’une petite augmentation de la circulation du virus, d’une efficacité vaccinale qui apparaît actuellement de plus en plus faible et l’interrogation sur les effets secondaires des vaccins.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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S
Mais ce sont des graphiques et des conclusions tout à fait normales pour un début d'automne...Les grippes et autres viroses saisonnières sont de retour, mais les médias de la peur, de la haine et de la discrimination les passent sous silence.......Ah oui , la grippe ou la bronchite, sont moins vendeurs que madame Corona
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S
merci Christophe, merci pour ton honnêteté
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