Covid Belgique – Graphiques 49 – 29 octobre 2021 (semaine 43)

Publié le 29 Octobre 2021

La situation reste bonne. La mortalité générale est légèrement au-dessus de l'attendu calculé par statbel, sans que cela puisse être attribué au covid (voir section 3 concernant la mortalité), aucune poussée épidémique covid en vue. La brise de la semaine dernière sur les données spécifiques « covid » commence à se calmer. L’ajustement saisonnier et l’arrivée plus massive des vaccinés parmi les « cas » et dans nos hôpitaux semble se ralentir.

Le nombre de nouvelles hospitalisations augmente légèrement, mais beaucoup moins que le taux de "cas", ce qui est classique une semaine après l’augmentation du taux de « cas » et cohérent avec ce que nous savons du variant indien (delta). Pour le reste de l’analyse, je vous reporte à la section d’analyse des graphiques.

Cette brise est causée, à mon analyse, essentiellement par les vaccinés qui sont de plus en plus infectés par le virus, idem au niveau de l’hospitalisation. On a très peu de chiffres, mais le "commissaire covid" explique néanmoins que le nombre d’infections chez les vaccinés de plus de 65 ans (ceux qui sont réellement à risque) dépasse celui des non-vaccinés à Bruxelles et en Flandre. Cependant ces données portent sur un très petit échantillonnage assez branlant. Plus important, selon notre ministre de la santé, suite à une question parlementaire (26 octobre) : « 70% van de covidpatienten in Vlaamse ziekenhuizen is volledig gevaccineerd. 236 van de 333 patienten. » -70 % des patients dans les hôpitaux flamands sont complètement vaccinés, 236 de 333 patients- Ceci est semblable aux données anglaises (COVID-19 vaccine weekly surveillance reports weeks 39 to 43). Retenons cette étude néerlandaise (14 octobre 2021) qui montre que plus de 75 % des notifications de « cas » se font chez les vaccinés complets. La même étude montre que le risque d’infection entre personnes d’une même famille (contacts familiaux) est légèrement plus important chez les vaccinés complets (13%) que chez les non-vaccinés (12%). En Suède, une autre étude (pre-print du Lancet du 25 octobre 2021) montre qu’après 9 mois, le vaccin n’offre plus aucune protection à l'infection. Même aux USA, les choses ne se passent pas trop bien : le CDC américain vient d’ouvrir une page spéciale pour les « cas » vaccinés complets : 30 270 hospitalisations non mortelles + 10 857 décès attribués au covid (outre les 17 128 décès imputés à la vaccination, déclarés au VAERS au 15 octobre). Et ce n’est que le dessus de l’iceberg.

C’est dire si les cachotteries de l’ « entre-soi » belge ne sont plus tenables. Nous devons exiger des chiffres honnêtes et exacts, selon le statut vaccinal, des « cas », des hospitalisés ainsi que des décès toutes causes et attribués.

Le pass sanitaire (CST) est en réalité contre-productif et dangereux car il met en situation contradictoire les personnes vaccinées (une sorte de double bind, une injonction paradoxale) : elles apparaissent, le cas échéant, plus susceptibles à l'infection face au variant delta que les personnes non-vaccinés, alors qu’elles se croient à l’abri ayant obtenu le CST.

 

Et cela continue pour le variant delta (indien) qui verrouille encore et toujours la situation à environ 99 % des séquençages, il n’y a pas de sous-variants qui semblent prendre le pas sur un autre pour le moment dans nos pays, la situation apparaît équivalente à la semaine précédente.

 

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Depuis des semaines, les données anglaises montrent un surcroît de personnes infectées, proportionnellement, chez les vaccinés, par rapport aux non-vaccinés. (On a plus de chance d’être infecté si on est vaccinés que si on ne l’est pas). Cette donnée, liée à la période du delta (variant indien) est présente au moins depuis le rapport du 9 septembre (rapport n° 36) où les données sont présentée pour la première fois, et cela n’a fait que s’accentuer depuis. Notons que le rapport « 43 » ne montre plus de taux calculés à partir des données brutes ... Les données d’autres pays rejoignent petit à petit cette observation (voir ci-dessus). Lors de précédents « Graphiques » (n°46), je vous avais montré, au niveau des données anglaises, quelques inconsistances dans le calcul des données vaccinés/non-vaccinés, qui sous-estimaient les risques pour les vaccinés et surestimaient ceux des non-vaccinés. Voici de l’eau à mon moulin.

J’ai d’abord cru, comme la plupart, que la plus grande susceptibilité des vaccinés à l’infection était probablement dû à un problème de comportement, les vaccinés ne faisant plus du tout attention, ne se lavait plus les mains, etc. Il y a certainement de cela, puisque, semble-t-il, les gastro-entérites ont repris un niveau qu’elles connaissaient avant la crise de 2020. Mais une telle constance dans l’aggravation progressive des résultats en défaveur des vaccinés, montre qu’il y a plus. Le comportement ne peut pas tout expliquer. De nombreuses voix autorisées murmurent de plus en plus ouvertement que c’est le vaccin lui-même qui serait en cause. Les gens vaccinés, ou certaines d’entre eux, seraient devenus plus fragile face à l’infection. Ici, un article intéressant qui liste une série de possibilités.

The « original antigenic sin » : Le « péché antigénique originel » (OAS) décrit le phénomène par lequel le développement de l'immunité contre les agents pathogènes est façonné par la première exposition à un agent pathogène apparenté (« the pioneer strain »). Le « péché antigénique originel » est une notion ancienne apparue dans les années 1960. On en discute dès lors depuis longtemps, et certainement depuis l’apparition de vaccins-thérapies géniques monoclonaux.

Le ‘fameux’ ADE (Anticorps-dependent enhancement), les anticorps facilitants, peut être une conséquence de l’OAS. Il y a toujours une balance entre les anticorps neutralisants (ceux qui protègent) et les anticorps facilitants. Avec le virus delta, ce serait les anticorps facilitants qui prendraient le dessus. Est-ce généralisé, est-ce peu fréquent, la discussion scientifique bat son plein.

Yahi et al

 

Cette mise en garde de mai 2020 parue dans le « Journal of Infectious Diseases » est quasi prémonitoire: « The probability of ADE varies with antibody concentration, suggesting that its effects might appear late after vaccination and highlighting the need for long-term follow-up in clinical studies » (« La probabilité d'ADE varie avec la concentration d'anticorps, suggérant que ses effets pourraient apparaître tardivement après la vaccination et soulignant la nécessité d'un suivi à long terme dans les études cliniques ») (https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa234).

 

Dans le débat, il y a cette lettre à l’éditeur du mois d’août 2021, « Infection-enhancing anti-SARS-CoV-2 antibodies recognize both the original Wuhan/D614G strain and Delta variants. A potential risk for mass vaccination? » de ‘Yahi et al’ (INSERM), dont la figure précédente est tirée.

Ces auteurs estimaient qu’on trouvait, chez ceux qui avaient reçu les vaccins-thérapies géniques monoclonaux, face au virus delta, peu ou prou, plus d’anticorps facilitants que neutralisants.

Ce court article, et c’est donc lui donner de l’importance, fut critiqué et démoli dans « Science » du même mois par un éditorial de Derek Lowe, qui estimait que l’article de ‘Yahi et al’ n’est basée que sur de la modélisation et que nous devons revenir à la réalité : «  In fact, we see the opposite: people who have been vaccinated are far less likely to become infected with the Delta variant, and if they become infected, they are far less likely to experience severe disease. » (« En réalité, nous observons l’inverse : les gens qui ont été vaccinés ont beaucoup moins de risque d’être infectés avec le variant delta, et s’ils sont infectés, ils ont beaucoup moins de risque de faire une maladie grave »).

Sauf que la réalité est le contraire de ce que Lowe avance : les vaccinés sont, le cas échéant, proportionnellement, plus susceptibles d’être infectés que les non-vaccinés. A posteriori cela donne beaucoup de force à la recherche de Nouara Yahi et son équipe.

En d’autres termes, cette fois, on a des éléments concrets d’observations qui vont dans ce sens.

Si cette donnée devait être générale, c’est grave, parce que, inévitablement, ceci aura des répercussions pour les vaccinés, non seulement sur une susceptibilité accrue à l’infection (qu’on observe) sur le long terme, mais aussi, sur la clinique de la maladie et son issue. Peut-être que ce phénomène serait plus rare qu’il n’y paraît, certaines études le suggèrent (mais d’autres sont plus pessimistes). La discussion scientifique est actuellement très riche.

Il est donc temps d’arrêter cette vaccination-thérapie génique expérimentale pour examiner cela, ne fut-ce que par respect pour les personnes vaccinées. Elles ont le droit de savoir et le cas échéant, d’être alors correctement prises en charge. Comment prendre convenablement en charge si on ne veut pas savoir ?

 

Voir également cet article fort intéressant, récent (28 septembre 2021) et sans lien/conflit d’intérêt.

 

Et puis un article grand public plein de bon sens du 21 octobre dernier « Mise en garde contre l'imitation de l'Occident sur les injections de rappel de covid-19 ». Il nous vient de l’Inde qui est dans une position très favorable (325 décès par million d’habitants contre 2 215 en Belgique ; Worldometer), où la couverture vaccinale est peu développé (22 % complètement vaccinés) et où les traitements précoces (ivermectine-hydroxychloroquine) sont la règle : « Le Dr Kang a en outre souligné que l'administration de vaccins à des enfants qui n'avaient pas d'infections naturelles à covid-19 pourrait finir par façonner leur réponse immunitaire à toutes les doses ultérieures de vaccins, ce qui est appelé le « péché antigénique originel. […] Si je reçois un vaccin d'un type, selon ce type, je répondrai à toutes les autres infections virales ou vaccins connexes. Par conséquent, étant donné la complexité de la situation, nous pouvons nous permettre d'attendre. »

 

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La vaccination de masse accélère-t-elle l’apparition de variants résistants ?

Ici aussi une discussion est ancienne. Elle me valut ma première censure FB en 2020.

Vous trouverez pas mal de renseignements dans les Graphiques précédents. Je vous ai mis des développements dans un post publié tant sur MeWe que sur VK et sur ce blog le 26 octobre 2021.

 

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Immunité acquise suite à l’infection contre immunité suite aux vaccins-thérapies géniques monoclonaux ? Un excellent dossier se trouve ici.

 

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Semaine 38 : du 20 au 26 septembre.

Semaine 39 : du 27 septembre au 3 octobre.

Semaine 40 : du 4 au 10 octobre.

Semaine 41 : du 11 au 17 octobre.

Semaine 42 : 17 au 24 octobre

Semaine 43 : 25 au 31 octobre.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.0. Je vous repropose ce graphique qui vous montre l’évolution du nombre des tests au cours du temps. Pour les commentaires sur l’entièreté du graphique, je vous reporte aux « Graphiques de la semaine passée (n°48). Vous remarquerez l’augmentation des tests (et donc, mécaniquement, des tests positifs) de la semaine 41, s’est poursuivie en semaine 42, en bien plus accentué et ce pour toutes les tranches d’âge. On a presque l’impression que ceci "prépare" les décisions politiques. En tout cas, les médias de la peur s’en sont donné à cœur joie avec leur % d’augmentation de « cas » qui sont simplement et mécaniquement liés à l'augmentation des tests (les taux ne les intéressent évidemment pas). Ne vous laissez pas avoir.

 

 

1.1. & 1.2. Le niveau actuel dépasse un peu celui de l’agitation lors du variant anglais, à 9 %, mais certainement pas les indicateurs hospitaliers qui augmentent très peu (voir diagramme 1.6). On remarque déjà apparence d’une forme d’un dos dans la courbe actuelle qui signe peut-être la fin de cette montée (voir diagramme 1.5). On verra la semaine prochaine.

Comparaison du taux de cas entre 2020 et 2021. En 2020, la poussée épidémique du variant européen « 4 » était en cours à cette même période. Les taux sur 7 jours glissés se sont dissociés entre les deux années (9,000 % actuellement contre 23,692 % le 26/10/2020 : nous étions pil-ploc au moment de l’inflexion de la courbe de la poussée épidémique d’octobre-novembre de l’année passée). Heureusement, le variant delta, avec ses sous-variants, reste complètement dominant et empêche ainsi tout autre variant de s’installer et de provoquer une poussée épidémique comme ce fut le cas il y a un an. On ne peut que s’en réjouir, puisque la discordance entre taux de « cas » et hospitalisation ne fait que s’approfondir.

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge montre une augmentation de toutes les tranches d’âge assez synchrone.

 

 

1.4. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions, semaine 42 sur semaine 41. Actuellement les 3 Régions montrent une dynamique à l’augmentation (positive), Bruxelles semble plus résilient que les deux autres Régions. Aucune discrimination entre Région n’est soutenable.

 

 

1.5. Je vous mets ce graphique à titre d’analyse. En mettant sous logarithme (Ln), on peut visualiser les phases exponentielles (droite) et les phases de résilience. Pour l’agitation virale avec le variant anglais, on peut observer 3 courtes phases de montée exponentielle qui correspondent peut-être à des sous-variants qui se distinguent. Remarquons que la courbe débute de plus haut, on était en régime d’hiver. Pour l’agitation virale actuelle avec le variant indien, on peut aussi y voir trois courtes droites, une au cours du mois de juillet, une fin août et une actuellement qui semble déjà se terminer. Celle du mois de juillet est passée quasi inaperçue, alors qu’elle est la plus importante, parce qu’on partait de plus loin (creux saisonnier) et que dès lors les valeurs atteintes, toujours basses, n’excitaient pas l’ « entre-soi ».

 

 

1.6. Nous observons toujours cette distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation : elle est de plus en plus prononcée. Je vous remets à nouveau ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17). Cela permet de parfaitement visualiser le vide actuel (flèches vertes) entre le taux de cas et les hospitalisations, vide qui continue à augmenter. C’est manifestement la signature du variant « delta » (indien), nettement moins agressif que le variant anglais.

 

 

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2. Variables hospitalisations.

 

Tous les indicateurs hospitaliers, moyenne de 7 jours se terminant le 28 octobre, sont stables et bas. Plus largement, on constate une augmentation et cela représente environ 7 à 8 nouvellement hospitalisées pour cause de covid par semaine et par 100 000 habitants.

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Ce graphique, comparant la semaine 42 sur la semaine 41, montre des dynamiques qui restent positives, mais ce n’est pas très prononcé. C’est la même histoire que celle racontée par le graphique 1.6.

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021. Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique dynamique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire, on remarque une légère hausse des hospitalisations.

 

 

2.3. Grippe influenza et hospitalisations. Actuellement, il n’y a rien de très particulier, le niveau de circulation du virus influenza est plus soutenu que lors du creux saisonnier, nous entrons progressivement dans un régime d’hiver comme pour le covid. Mais il n’y a pas de poussée épidémique d’influenza pour le moment. Rappelons pour celles et ceux qui le souhaitent, il est plus que temps de faire le vaccin contre la grippe.

 

 

2.4. À titre d’analyse, ce graphique compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Le bilan entrées-sorties est en hausse mais nettement moins que le nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. L’hôpital continue à « créer » de plus en plus d’hospitalisés covid par rapport aux entrées-sorties (157 hospitalisés covid « créés » par l'hopital cette dernière semaine). Cette situation inédite se prolonge et s’amplifie. J’aurais tendance à penser que l’ajustement concerne surtout les personnes vaccinées dont la présence augmente en hospitalisation, ce que les chiffres semblent nous montrer (voir première partie de ces « Graphiques’).

 

 

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3. Mortalité.

 

3.1. Mortalité générale : la semaine 41 montre une petite augmentation par rapport à l’attendu de statbel. Cependant cette légère sur-mortalité, qui touche principalement les personnes âgées, n’est pas due au covid comme le démontre sans ambiguïté les graphiques 3.3. Cependant cela reste stable et bas par rapport à la semaine 40 (2155 décès contre 2029 décès). Rien de l’agitation virale du variant indien (delta) ne se répercute sur la mortalité générale, les causes de cette observation sont autres (que le tout covid et tout vaccin empêche d’analyser). Nous allons l’examiner avec plus de détails.

 

 

3.2 et 3.2bis. Je vous remets ces deux graphiques peu importants portant sur la comparaison avec 2020 et la dynamique des décès attribués au covid. Nous savons, par expérience, que ces décès sont loin d’être tous covid. De plus, ces décès ‘non covid’, dès lors mal attribués, accompagnent bien souvent des événements mortifères qui n’ont rien à voir avec le covid, c’en est quasi une conséquence. Néanmoins le diagramme 3.2. nous montre que nous entrons graduellement dans le « régime d’hiver. Et, assez logiquement, le graphique dynamique 3.2bis reste assez plat pour la semaine 42 sur 41. Cette mortalité spécifique attribuée au covid ne peut en aucune manière influencer la mortalité générale et c’est ce que démontre la série des graphiques suivants (3.3. et 3.4.).

 

 

3.3. Ceci permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de la mortalité générale saisonnière (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente ‘naturellement’). Il y a un accroissement de décès toutes causes (mortalité générale) dans les tranches d’âge de 65 ans à 85 ans et plus, qui est cependant bien plus important que l’accroissement qui est attribué au covid. Nous pouvons donc penser que l’accroissement de la mortalité attribuée au covid pour cette tranche d’âge, n’est en fait que le reflet de cet accroissement général et non l’inverse (même phénomène d’accompagnement, en réalité probablement non attribuable, comme lors de la canicule en août 2020).

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série, je m’y attarde un peu plus. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021. Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il est intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines. Actuellement, il n’y a strictement rien à voir.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans. Actuellement, il n’y a rien de remarquable, elle se superpose convenablement à celle de l’année précédente qui était déjà parfaitement normale, la crise du covid n’ayant pas eu d’impact à ces âges.

(Elle avait semblé montrer une mortalité générale qui ressemblait à celle causée par le covid et qui épouserait la courbe de la poussée épidémique de 2020 de mars-avril. En fait, il n’en était rien. Je l’avais signalé à l’époque. Cet accroissement de mortalité de cette tranche d’âge en 2021 ne pouvait pas, absolument pas, être expliqué par une mortalité attribuée au covid qui était resté très faible à ce moment précis (cf graphique 3.4.). Il y a eu un événement sanitaire autre qui explique cette spécificité de tranche d’âge lequel a été oblitéré par le ‘tout covid’ qui régnait à cette époque et encore aujourd’hui.)

 

 

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans et 85 ans. Elles montrent un petit accroissement qui explique entièrement le petit accroissement de la mortalité générale (toutes causes) de la semaine 41, mais cela reste dans des fluctuations ‘normales’ (et qui ne peuvent, répétons-le, en aucun cas être attribués au covid, ces fluctuations étant nettement plus grandes que celles attribuées au covid). Que ces populations soient peu vaccinées (mars) ou fortement vaccinées (maintenant), cela ne change donc apparemment rien, car il n’y avait et il n'y a, en réalité, toujours rien de très particulier sur le plan de la mortalité générale (toutes causes) pour ces âges.

 

 

 

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Conclusion.

 

TOUT est et reste en réalité dans la NORMALITÉ.

 

La mortalité générale reste bonne, comme je le soulignais dans l'introduction. Il n’y a aucune poussée épidémique covid actuelle. Quant au taux de « cas » (« cas »/Nbre de tests), il continue à augmenter, mais actuellement plus calmement. Le gap entre le taux de « cas » et l'hospitalisation augmente franchement (cf graphique 1.5), ce qui est rassurant. Dès lors, rien, vraiment rien ne justifie un pass-sanitaire, un covid safety ticket (dangereux pour les personnes vaccinées, cf première partie) et a fortiori une obligation vaccinale pour le personnel de soins. Je reprends ce paradoxe expliqué en première partie : « les personnes vaccinées apparaissent plus facilement infectées face au variant delta que les personnes non-vaccinés, alors qu’elles se croient à l’abri ayant reçu le Covid Safe Ticket ». Nous devons porter notre attention sur cette possibilité.

 

Rien ne justifie, ni d’ailleurs n’a jamais justifié, les mesures liberticides actuelles.

La situation reste favorable. La seule action raisonnable est de laisser chacun faire ses choix en conscience sans em… son voisin. Bref les États doivent arrêter de vouloir contrôler leurs citoyens.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ que l’on fait de semaine en semaine si ce n’est l’observation d’une petite augmentation de la circulation du virus, d’une efficacité vaccinale qui apparaît actuellement de plus en plus faible et l’interrogation sur les effets secondaires des vaccins.

 

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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S
Vivement demain dans l'après midi que je puisse voir tes graphiques et que tu répètes que tout est normal, et que c'est un constat de bonne santé
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S
Est ce qu'on peut faire confiance à cette carte ou est elle seulement là pour entretenir la psychose.....https://www.msn.com/fr-be/actualite/national/toute-la-belgique-passe-d%C3%A9sormais-en-rouge-fonc%C3%A9-sur-la-carte-europ%C3%A9enne/ar-AAQjNnI?ocid=msedgntp
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C
Ce n'est que le reflet de la forte augmentation du nombre de tests pratiqués au cours de la semaine 43 (et donc mécaniquement du nombre de tests positifs). En fait c'est le contraire qui se passe, le taux de "cas" ("cas"/tot tests) apparaît actuellement en diminution. La vie réelle est différente de l'image inventée par nos gouvernants et médias de l' "entre-soi". Demain, je montre cela.
B
clair et net
merci de vos éclairages
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F
Édifiant et apaisant !
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M
Encore merci à vous! Chaque semaine je me réjouis de lire vos remarques, observations....! Que j’aimerais que vous passiez à la Tv!!!!
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