La vaccination de masse accélère-t-elle l’apparition de (sous-)variants résistants ?

Publié le 26 Octobre 2021

C’est une question ancienne, qui me valut, le 14 décembre 2020, ma première censure FB.

 

Elle fut traitée à maintes reprises dans les « Graphiques » qui sont par ailleurs repris sur le blog. En effet, de nombreux articles scientifiques ont essayé de comprendre ce phénomène, je vous reporte à ceux-ci.

La pression vaccinale sélectionne des (sous-)variants plus résistants, c’est une affirmation que apparaît raisonnable. Déjà le prof Montagnier, prix Nobel, tirait la sonnette d’alarme, mais ce ne fut pas écouté. Dommage.

 

Deux données complémentaires, non plus de théorie, mais d’observation, valent la peine de s’y pencher.

 

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1. Jessica Rose, PhD, a réalisé une conférence au World Council for Health, le 11 octobre, concernant les données du VAERS (réactions aux vaccins, données américaines). Dans sa présentation, elle montre que le début de la vaccination coïncide avec l’arrivée de l’efflorescence du variant anglais (alpha) puis, notamment en Israël avec la 3e dose booster, du variant indien (delta) et de leurs sous-groupes. Elle pose donc la question.

Je ne peux que vous conseiller de regarder sa courte vidéo passionnante, non seulement pour ceci, mais pour le reste aussi. On se trouve à un excellent niveau scientifique.

https://www.youtube.com/watch?v=hN8QEtPQ4BQ&t=900s

 

Slides (captures d'écran) de la présentation de Jessica Rose.

 

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2. Très récemment, dans l’« European Journal of epidemiology » (30 septembre 2021), paraissait cet article : « Increases in COVID-19 are unrelated to levels of vaccination across 68 countries and 2947 counties in the United States ». En d’autres termes, l’augmentation de l’infection covid n’est pas liée au taux de vaccination complète dans différents pays (68) et des comtés américains -division administrative- (2947). On aurait pu penser que plus le ‘lieu’ (pays ou comtés) était vacciné, moins il y aurait de cas. Non, c’est même plutôt le contraire : plus il y a de vaccinés, plus il y a de cas (la tendance n’est pas forte et la dispersion est réelle).

(Bien entendu c’est une étude dite « corrélationnelle », grevé de l’« erreur épidémiologique », mais n’empêche, cela semble indicatif.) La figure reprend les 68 pays étudiés.

https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-021-00808-7

 

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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J
Comme vous le savez déjà probablement, pendant la semaine jusque au 10 octobre 2021, des agents officiels luxembourgeois ont constaté les fréquences suivantes de la sous-famille Delta AY:<br /> <br /> parmi la population générale: 38.7%<br /> parmi les vaccinés hospitalisés: 36.8%<br /> parmi les vaccinés infectés: 50.0%<br /> <br /> Source: https://lns.lu/en/departement/department-of-microbiology/revilux/<br /> <br /> Ce n'est plus qu'une question de quelques semaines avant que le taux des Delta AY parmi les vaccinés hospitalisés sera significativement supérieur à celui parmi la population générale.<br /> Ce qui prouvera votre hypothèse, et le non-sens de la vaccination de masse avec les vaccins C19 qui ont été utilisés en Europe et au EU.<br /> <br /> Evidemment, cette confirmation ne changera plus rien, car le mal a été fait, malgré les multiples avertissements à une époque où il n'était pas encore trop tard.<br /> Un exemple: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.23.21257679v1.full.pdf
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V
On joue avec le feu. https://zerhubarbeblog.net/2021/04/26/vaccination-covid-la-catastrophe-qui-vient/
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