Résumés. Graphiques 34 à 45

Publié le 1 Octobre 2021

Covid Belgique – Graphiques 45 – 1 octobre 2021 (semaine 39).

 

Il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent, tout va bien sur le front du covid.

À tel point que je doute de l’utilité de ces « graphiques » si ce n’était l’alarmisme incessant de nos médias de la peur et de la haine et les mesures discriminatoires et injustes prisent par l’autorité sur base d’avis d’expert qui font dans le divinatoire et non plus dans la réalité. Tout ceci pèse de plus en plus sur nos vies et fracturent dangereusement la population.

Sachons que toutes ces mesures n’ont aucune signification sanitaire, seulement de la basse et médiocre politique.

 

J’avoue avoir été choqué par les propos de notre 1er ministre qui, délibérément, pointe du doigt de nouveaux pestiférés.

Sans doute les calculs électoraux ne sont pas loin. Mais cela ne justifie en rien de tels propos.

D’autant que les actes sont là et les « nouveaux pestiférés » sont exclus progressivement de la vie sociale.

 

Les besoins en santé publique sont autres, immenses, fortement aggravés par cette politique insane, nous avions abordés certains d’entre eux lors des « Graphiques » de la semaine passée. Mais on préfère sacrifier des populations entières sur l’autel de la folie covidienne, ce récit imaginaire qui a englué nos gouvernants de la tête aux pieds.

 

Dans ces « graphiques »-ci, je vous propose de développer certains aspects de la mortalité toutes causes (générale) pour vous montrer, sans aucune contestation, que les soi-disant, troisième vague (variant anglais) et quatrième vague (variant indien) sont des inventions pures et simples.

 

Car si problème il peut y avoir au niveau des hôpitaux, ce n’est pas le nombre de patients, mais c’est cette politique vicieuse qui a comme résultat de diminuer le nombre de personnels actifs auprès des patients, entraînant un effet boule de neige par surcharge (burn out, stress, éclatement du collectif et autres). Et l’obligation vaccinale inutile (car vaccin pas ou pas très efficace outre ses effets secondaires) du personnel de soin va accélérer cette réduction des capacités hospitalières, qui se voit non seulement dans des services « covid », mais surtout dans les autres services qui doivent suppléer.

 

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Bravo aux centaines de milliers de manifestants en France, mais ailleurs aussi, qui bravent, maintenant chaque samedi l’ « entre-soi », pour réagir contre ce pass-sanitaire et autres équivalents, qui n’ont rien, vraiment rien, de sanitaire.

J’ai été heureux de participer à la manifestation de samedi passé à Namur laquelle a réuni entre 5 000 (selon la police) et 10 000 participants. C'est un début encourageant. Merci à tous ces courageux qui ont sacrifié une belle journée à leurs convictions de citoyens. Soyez présents aux suivantes :-)

 

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N’oubliez pas, prévention, dépistage rapide et prise en charge précoce sont et restent les pierres d’angle de la lutte contre le covid et bien d’autres maladies.

 

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Covid Belgique – Graphiques 44 – 24 septembre 2021 (semaine 38).

 

Les semaines se suivent et restent, sur le front du covid, aussi plates les unes après les autres. On est toujours dans le creux saisonnier.

 

(Que j'aimerais vous annoncer les pires catastrophes, mais la réalité ne m'est pas favorable !)

 

Et pourtant les mesures les plus discriminatoires, injustes, inutiles sont prises par des politiciens médiocres, arrogants dont les appels à la disqualification et au chantage de celles et ceux qui ne suivent pas leur volonté et ne sont pas vaccinés, sont aujourd’hui explicites. Avec évidement les médias de la peur et de la haine qui suivent allègrement. Des affiches fleurissent à Genève : « interdit aux chiens et aux non-vaccinés » (cela nous rappelle d’autres époques : interdis aux … et aux noirs/polonais/juifs/italiens/arabes/ etc.) Il y a même des médecins qui traitent leurs confrères d’assassin. Avec cela on est sûr que la confiance des patients envers leurs médecins traitants restera bien au fond du caniveau. Et la liste des conséquences sanitaires négatives de l’obligation vaccinale pour les soignants s’allongent : là des cabinets, souvent isolés dans leurs régions, ferment, ici des services hospitaliers font de même, là des burn-out de soignants qui encaissent le surcroît de travail et qui lâchent prise, là-bas des traitements chromiques qui prennent de plus en plus de retard. Une observation anglaise toute récente montre d’ailleurs l’incroyable retard de diagnostic et de prise en charge de cancéreux alors que la vitesse du diagnostic et de la mise en place du traitement est un élément essentiel de survie, sinon de guérison, créant des décès évitables en grand nombre (selon l’étude, environ 10 000 décès supplémentaires rien qu’en Angleterre, mais je me méfie des modélisations). Et nos jeunes qui vont vraiment mal, il suffit de voir les données présentées dernièrement par le Royal College of Psychiatrists anglais (heureusement que les Anglais font encore des observations un peu sérieuses) pour toucher la douleur que cette politique covidienne insensée et misérable leur fait subir. Etc, etc. Et je crains que le fond ne soit pas encore atteint.

 

Je vous mets ces références-ci avec réticence, mais « faute de grives ... », les rapports n’ont pas encore été publiés mais seulement présentés à la presse :

https://www.pressreader.com/uk/the-daily-telegraph/20210921/281479279554366

https://www.pressreader.com/uk/the-daily-telegraph/20210923/281857236680703

 

Quelle société cela nous prépare-t-il pour demain ?

 

J’ai aimé cet article que l’on trouve sur le site de l’Institut Mises d’Alabama aux USA (en anglais, mais avec vos traducteurs, cela devrait aller) : https://mises.org/wire/vaccine-mandates-who-will-comply-and-why

 

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Dans les « Graphiques » précédents, nous avions abordé la problématique de l’efficacité vaccinale et des effets secondaires. En début de semaine, j’avais abordé la toute nouvelle problématique des sous-variant du variant delta (indien). Notion mal comprise : lorsqu’un variant apparaît, en réalité il se présente comme une soupe de sous-variants qui diffèrent entre eux d’une ou deux mutations. Ceci ne modifie pas le profil général clinique du variant. Cependant, lorsqu’un de ces sous-variants semblent prendre le dessus sur les autres, c’est que ce sous-variant présente une caractéristique qui le rend, dans le milieu où il prend le dessus, pas nécessairement ailleurs, plus adapté. C’est ce qui s’est passé en Israël pour le variant deltaAY.12, mais pas aux Indes où il est présent au même titre que les autres sous-groupes. Il se présente, par rapport au delta original, avec une modification : la disparition d’une mutation sur le spike. La clinique en Israël reste inchangée, mais pas la résistance au vaccin dans ce pays sur-vacciné. Donc probablement que là se situe son adaptation. J’espère que ces quelques explications rendront plus clairs le petit articulet que j’ai publié début de semaine.

La donnée actualisée pour la semaine 35 au GD Luxembourg est de 77,1 % pour le delta original et 11 % pour le sous-groupe deltaAY.12. Intéressant, nos amis Luxembourgeois font la différence entre vaccinés et non-vaccinés et trouvent 25,8 % de sous-variants deltaAY chez les vaccinés (ce qui représente un excès). https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/

Ce qui transparaît avec les données anglaises, c’est que l’efficacité vaccinale apparente décroît régulièrement de rapports en rapports que ce soit en termes d’infections, d’hospitalisations ou de mortalité (« Technical briefings » et « Covid-19 vaccine surveillance reports »). (Je suis en train d’y travailler et je reviendrai là-dessus prochainement).

 

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Covid Belgique – Graphiques 43 – 17 septembre 2021 (semaine 37).

 

Même si on s’agite beaucoup autour de l’injuste pass sanitaire et de l’obligation vaccinale, dans les chiffres et la réalité, c’est toujours le calme plat depuis des mois. Aucune justification à tout cela.

J’écoutais la dernière vidéo (10/9/21) de l’avocat Carlo Brusa de Réaction19, qui affirme l’existence d’une crise institutionnelle. Je pense effectivement qu’en France, elle est bien là et l’importance des manifestations du samedi, qui ne désemplissent pas, en sont une preuve. Est-ce la même chose en Belgique ? Bien sûr que oui. Ce sont tjrs les p’tits qu’on spotche ! Ce n’est pas nouveau. Depuis bien plus longtemps que ce que disent les médias de la peur, on vaccine d’office tous les candidats immigrés qui se présentent. Y mettre une obligation ne change en fait rien dans la réalité vécue. Ces personnes sont en situation de dépendance et le ‘pouvoir’ en profite. Il n’y a plus de réaction d’indignation visible (il y en a certainement, mais elle ne passe plus la rampe médiatique). En fait, ce sont comme des cercles concentriques, on prend d’abord le cercle le plus extérieur, les plus dépendants, les plus fragiles (qui sont devenus comme par enchantements les plus à risque), pour imposer. Puis on s’occupe du cercle suivant, etc. L’être humain et sa dignité ne sont plus au centre du souci politique. Autre exemple. Quand on discrimine les vaccinés des non-vaccinés dans l’accès aux hôpitaux mais aussi au niveau de l’hôpital où les non-vaccinés deviennent à risque, non pas du covid, mais de moins de soins (des témoignages sont là), et que l’on trouve cela normal, on est, non seulement dans une crise institutionnelle, mais aussi sociétale.

 

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La semaine passée (Graphiques 42), ce sont les effets indésirables causés par les vaccins-thérapies géniques monoclonaux qui ont retenu l’attention. Cette semaine, penchons-nous sur l’efficacité vaccinale.

 

Un des rapports anglais, le « Covid-19 vaccine surveillance report », semaine 36, a introduit une différentiation entre non-vaccinés, 1 dose, 2 doses <14 jours, 2 doses>14j (vaccinés complets).

https://www.gov.uk/government/publications/covid-19-vaccine-surveillance-report

Ceci nous permet d’examiner les données de façon différentiée.

Nous avons les données d’infections et de mortalité, selon les groupes.

 

Les données apparaissent encore très volatiles, mais nous avons quelques renseignements :

Les données courent de la 32e semaine à la 35e semaine (9 août au 5 septembre), c’est-à-dire sous variant indien (delta).

 

*Le nombre de « cas » chez les non vaccinés est de 545 contre 10 087 chez les vaccinés complets.

*Le nombre d’admissions hospitalières dans les 28 jours d’un test positif chez les non-vaccinés est de 2891 contre 3232 chez les vaccinés complets. Le gradient selon les tranches d’âge est inversée (plus de jeunes chez les non-vaccinés, plus de vieux chez les vaccinés complets). Remarquons cependant cette curiosité : le nombre de « cas » est beaucoup beaucoup plus faible que le nombre d’admissions hospitalières chez les non-vaccinés : que mesure-t-on ?

*Le nombre de décès dans les 28 jours chez les non-vaccinés est de 600 contre 1659 chez les vaccinés, soit 27 % contre 73 %. Probablement que les données de mortalité sont les plus stables parmi celles qui sont fournies dans ce document. Graphique 0.

 

* Première surprise : les vaccinés complets sont plus susceptibles d’être infectés que les non-vaccinés à partir de 40 ans. Étonnant. Le risque est augmenté jusqu’à 38 % (60-69 ans). Est-ce un effet de données trop volatiles (et donc lié à un problème de fiabilité) ou un effet réel ?

* Pour ce qui est de l’hospitalisation, pas de surprise, le vaccin apparaît protecteur, mais de moins en moins avec l’âge avançant.

* Pour ce qui est du décès, même constat, le vaccin apparaît de moins en moins protecteur avec l’âge.

 

Donc, avec beaucoup de prudence, ce rapport semble nous dire que le vaccin n’est pas protecteur contre l’infection (insistons à nouveau sur l’absurdité d’un pass sanitaire), qu’il est protecteur contre l’hospitalisation (70-80%) et qu’il est très moyennement protecteur contre le décès (50-60%).

 

Le problème de ces données interprétées par 100 000 personnes: Quel est le numérateur, quel est le dénominateur ? Nous avions déjà eu l’exemple d’une manipulation évidente des données par les services anglais ad-hoc : voir « Graphiques 36 ». Est-il possible qu’une telle manipulation ait lieu ici. Ce qui m’a fait ‘tiqué’ est la comparaison du rapport brut de 73 % / 27 % de décès chez vaccinés complets/non-vaccinés par rapport au niveau de vaccination de la population (80 % vaccinés complets contre 9 % de vaccinés incomplet et 11 % de non-vaccinés). Ce n’est pas fort éloigné. Par contre les « taux par 100 000 » présentés dans le document, donnent des différences apparemment incompatibles avec cette première approche. Why not, ils travaillent par tranches d’âge, numérateur et dénominateurs et cela peut modifier assez bien les données brutes. Donc j’ai fait comme eux, j’ai repris avec une grande précision le nombre de vaccinés complets et de non-vaccinés par tranche d’âge en numérateur, et le nombre de population par tranche d’âge correspondante au dénominateur. Ce fut un travail long et fastidieux mais le résultat en valait la peine : cela ne correspond pas. Par conséquent, sans une information exhaustive de la manière dont les numérateur et dénominateur sont construits, ces chiffres transformés (« taux par 100 000 ») sont à prendre avec des pincettes.

Un exemple, -décès dans les 28 jours- je trouve une différence de taux par 100 000 de 36/68, soit 1,89 pour les 80 ans et plus (en faveur du vaccin), alors que le document donne 36/121,5, soit 3,38 : ce n’est vraiment pas la même chose. Mes données sur les vaccinés complets sont les mêmes, mais pas sur les non-vaccinés, elles sont très différentes. (C'est un peu comme, voir plus haut, l'incongruence du chiffre des "cas" face au chiffre des hospitalisés chez les non-vaccinés).

https://www.england.nhs.uk/statistics/statistical-work-areas/covid-19-vaccinations/

https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/populationandmigration/populationestimates/datasets/populationestimatesforukenglandandwalesscotlandandnorthernireland

 

J’attire cependant l’attention sur ce fait : là où on attend un effet appuyé du vaccin, c’est-à-dire pour les âges très avancés, là où le sars-cov-2 fait les dégâts de santé, l’efficacité des vaccins-thérapies géniques monoclonaux est, au mieux, médiocre, et qu’à nouveau, selon mon opinion, c’est la prévention et la prise en charge, médicale et précoce, des infections symptomatiques qui est la démarche la plus efficace.

Espérons l’arrivée rapide des vaccins à virus inactivés ou à antigènes, couvrant les variants les plus récents. Ils sont annoncés pour le quatrième trimestre, on verra.

 

NB : les résultats de ceci apparaissent meilleurs que ceux des « technical briefing » quant à l’efficacité vaccinale. https://www.gov.uk/government/publications/investigation-of-novel-sars-cov-2-variant-variant-of-concern-20201201

 

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Covid Belgique – Graphiques 42 – 10 septembre 2021 (semaine 36).

 

C’est toujours le calme plat. La petite augmentation de taux de cas que nous avons suivi les dernières semaines s’est actuellement stabilisée. L’hospitalisation reste à des niveaux très bas également et n’augmente plus vraiment. La mortalité reste très basse et est comparable à 2020 à cette même époque. Le variant indien (delta) reste dominant à plus de 95 % sans partage.

L’usage du pass sanitaire a été élargi en Région bruxelloise en copie conforme de la France, alors que les indicateurs bruxellois sont rentrés au bercail (cf le graphique 1.4.) . Une mesure sans justification sanitaire, pour autant qu’il y ait matière, ni économique, ni sociale, uniquement politique.

Et nous avons les annonces de notre ministre de la santé de privation de liberté élargie pour celles et ceux qui refusent de se faire vacciner. Consternant et irresponsable. Les conséquences à moyen et long terme de tels effets de manche sur notre santé publique seront dévastatrices. On le voit déjà bien avec la diminution de fréquentation de nos hôpitaux ou l’appel pour que les patients reviennent vers leurs médecins généralistes qu’ils ont désertés en masse : la confiance n’est plus là et ce genre d’annonce renforce la défiance.

 

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Cette semaine, nous avons travaillé sur les effets secondaires des vaccins-thérapies géniques monoclonaux, tant du VAERS (USA) que d’EudraVigilence. Je ferai sans doute un résumé plus large et séparé des « graphiques ».

Soulignons seulement que, lorsqu’on déclare 10 effets secondaires qui font suite à l’injection vaccinale aux Pays-Bas, en Belgique on en déclare quasi 10x fois moins. L’écart est énorme et mériterait une enquête que nos Autorités et ses séides, l’ « entre-soi », ne vont évidemment pas faire. (cf graphique 0.)

 

Les semaines précédentes, c’était l’inefficacité vaccinale, notamment face au variant indien, qui fut au cœur des discussions des « graphiques », j’y reviendrai bien évidemment.

 

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Effets secondaires liés aux vaccins-thérapies géniques monoclonaux actuels. Belgique, France, Allemagne, Luxembourg comparés aux Pays-Bas. Notons que tous les pays sont en sous-déclarations, ce n’est pas contesté, mais celle-ci est plus ou moins accentuée selon le pays.

Les données d’effets secondaires par cas individuel, publiées par EudraVigilance, selon les pays européens considérés. Il s’agit donc du nombre de personnes ayant déclaré un ou des effets secondaires suite à l’injection du vaccin (en moyenne environ 2 effets secondaires par déclarants). https://www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#

Nous les avons reportés au nombre de vaccins réalisés (1ere dose + 2eme dose s’il y a lieu) publié en cumul jusqu’à la semaine 35 incluse par ECDC selon le pays considéré.

https://vaccinetracker.ecdc.europa.eu/public/extensions/COVID-19/vaccine-tracker.html#uptake-tab

Les résultats montrent que les Pays-Bas (NL) déclare de très loin le plus d’effets secondaires (cas individuel). De façon à comparer avec les Pays-Bas, en considérant ce pays comme le standard de référence (100%), par une simple règle de trois, nous avons examiné où se situaient les autres pays, en % et en chiffres.

Les résultats montrent par exemple que pour 100 cas individuel d’effets secondaires aux Pays-Bas, la Belgique n’en déclarait que 13, la France 16 ou l’Allemagne 9, ( bien entendu lorsque ceux-ci sont ramené à un nombre identique d’injections). Le GD du Luxembourg s’en sort mieux avec 44 déclarations.

Les conclusions pour la Belgique et d’autres pays sont évidentes et bien tristes quant au comportement de celles et ceux qui ont, d’une manière ou d’une autre, la charge de fournir, de recueillir et de compiler ces informations importantes pour la santé de nos concitoyens. Quelle honte !

 

 

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Covid Belgique – Graphiques 41 – 3 septembre 2021 (semaine 35).

 

C’est la rentrée !

Rentrée de tous les dangers sur le plan socio-politique, alors que, sur le plan sanitaire, c’est, en réalité, le calme plat.

 

Je ne vais pas faire de prévision pour l’entrée en automne, enfin presque pas !

La manière dont les modifications de variant se réalisent et la vitesse avec laquelle l’un remplace l’autre peut nous apprendre des choses. On est aujourd’hui avec le variant indien (delta) à plus de 95 % des séquençages et cette domination apparaît stable, sans partage, et c’est une situation assez inédite. Or, si l’expérience avec le variant anglais est cohérente, mais avec des « si » on mettrait Paris en bouteille, le remplacement du variant indien par un autre variant, à partir d’un « amorçage » visible, prendrait environ 2 mois. C’est rapide, oui, mais selon ce modèle, comme rien n’est actuellement visible, cela nous mènerait au plus tôt fin octobre ? Ce n’est qu’une réflexion qui peut certainement être prise en défaut. Espérons que cette période de calme sars-cov-2 se prolongera bien au-delà. https://covariants.org/per-country

Autre sujet de réflexion, est la grippe saisonnière influenza. Elle fut complètement étouffée durant l’hiver dernier. Probablement qu’il existe une sorte de balance de leur expression entre les deux virus. Soit l’un, soit l’autre, mais pas les deux en même temps ? On verra, mais une bonne surveillance du virus influenza cet hiver devrait nous apporter de précieux enseignements.

 

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Cependant, la situation est bien plus complexe que cela. Certes le variant delta est là et bien là. Cependant il s’agit d’une famille qui se caractérise par quelques mutations bien définies et non par toutes les mutations que le virus porte. En d’autres termes, le delta comporte des sous-branches que l’on ne caractérise pas. D’autre part, les signes d’une faillite vaccinale sont présentes et je vous reporte aux « Graphiques 40 » où cela fut développé sur base de données référencées.

Reprenons l’histoire au départ. Un mutant (variant delta) bien adapté se développe en Inde, pays peu vacciné. Il réussit ensuite à s’implanter dans d’autres pays très vaccinés, comme Israël et la Grande-Bretagne, parce que, notamment, ce variant-là résiste mieux aux vaccins monoclonaux que les précédents. Il est néanmoins soumis aux anticorps vaccinaux, et comme ce virus mute beaucoup, il s’adapte progressivement à son nouvel environnement. À la pression vaccinale, il répond par une dérive génétique qui le rend de plus en plus résistant à celui-ci. Le virus delta d’aujourd’hui, avec une clinique sans doute relativement identique, n’est en fait déjà plus le même que le delta originaire de l’Inde. Mais comme on ne recherche pas ces « mutations mineures », on ne le sait pas.

C’est ce que nous raconte un article récent passionnant (23 août) produit par une équipe de chercheurs de l’université d’Osaka au Japon. Le titre est explicite (traduction) : « Le sars-cov-2 delta est sur le point d’acquérir une résistance complète aux vaccins basés sur la protéine spike d’origine ».

En outre, il pose la problématique des anticorps facilitants (le phénomène ADE) qui pourraient surgir en plus grand nombre avec la multiplication des injections avec des vaccins de ce type.

https://doi.org/10.1101/2021.08.22.457114

 

La sagesse voudrait un moratoire sur les vaccins-thérapies géniques monoclonaux actuels, non seulement pour la problématique des effets secondaires, non seulement parce que l’efficacité vaccinale n’est plus/pas au rendez-vous, mais aussi pour stopper en urgence cette dérive génétique provoquée par le vaccin. Il faut attendre afin d’accueillir les vaccins fabriqués à partir de virus inactivés récents (le chinois ou d’autres qui arrivent) ou fabriqués avec des antigènes couvrant plusieurs variants (sanofi-gsk), et bien entendu, vaccins les plus actualisés possibles sur les variants actuels. Je ne suis pas le seul à demander ce moratoire, loin de là. Mais la détestable politique du « tout vaccin » que nous subissons actuellement, avec beaucoup de violence morale doublée de contraintes et contrôles sociaux, ne le permettra sans doute pas. La sagesse a quitté nos élus.

 

(Concernant les effets secondaires, j’ai apprécié pour son ingéniosité, ce court papier dans le « Daily Sceptic », concernant les myocardites post-vaccinales chez les jeunes : elles soulèvent des questions vraiment intéressantes https://dailysceptic.org/2021/08/31/why-has-there-been-a-rise-in-non-covid-related-heart-attacks-since-the-vaccine-roll-out/ )

 

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Covid Belgique – Graphiques 40 – 27 août 2021 (semaine 34).

 

Sur le plan sanitaire, on reste dans l’agitation virale liée au variant indien (delta), mais elle n’est nullement inquiétante. Je vous reporte au « graphiques n°39 » précédent.

 

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L’obligation vaccinale qui fut soulevée la semaine dernière semble, s’éloigner pour le moment. On est dans le domaine "travail" et les étapes à suivre sont nombreuses et obligatoires : Conseil national du travail (CNT) et Conseil supérieur de Prévention et Protection du travail, l'une et l'autre bipartite de partenaires sociaux dont les avis préalables sont impératifs. Et peut-être qu’ils ont fait leur compte, quoique j'en doute, on est dans l'idéologie du tout vaccin covid, et que perdre environ 10 % de leur personnel soignant n’est pas une perspective encourageante dans cette période de pénurie de personnel de soins qualifié. Le désordre français n’est pas très encourageant, ni la mauvaise percée vaccinale à Bruxelles.

 

En effet, la faillite vaccinale est de plus en plus patente. La réalité Israélienne est peu encourageante, c’est un euphémisme et la Grande-Bretagne suit le même chemin.

 

L’important article de l’IHU de Marseille qui reprend les données des tests PCR sous variant indien (delta) https://doi.org/10.35088/w0qr-1f98 , et qui montre un portage viral équivalent, en fait supérieur chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés, a trouvé une confirmation dans un article anglais bien comme il faut, dans la ligne de l’ « entre-soi » et de la pensée unique vaccinale, sauf cette constatation : « With Delta, infections occurring following two vaccinations had similar peak viral burden to those in unvaccinated individuals », phrase qui a fait le tour des newspapers anglais, sinon cet article serait passé inaperçu. Comment ont-il osé ! https://doi.org/10.1101/2021.08.18.21262237

Un autre papier, un pre-print du Lancet, reprend des constatations assez identiques (toujours basé sur des tests PCR) et pose le problème du risque que certains membres du personnel de soins complètement vacciné feraient courir à ses patients. Concernant le personnel de soins : «  Viral loads of breakthrough Delta variant infection cases were 251 times higher than those of cases infected with old strains detected between March-April 2020 ». https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3897733

Même le CDC américain s’y met : https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7031e2.htm?s_ci

 

Bref le vernis ‘tout vaccin’ de nos médias de la peur est en train de craquer.

 

La question se pose donc quant à la gravité actuelle (variant indien) comparée entre vaccinés et non vaccinés. Cela reste un sujet de débat. Je vous reporte au "Graphique n°39" et je rappelle simplement ici les « technical breifing » anglais, qui, de rapport en rapport, avec des chiffres qui s’accumulent, montrent une gravité semble assez équivalent entre les deux groupes (vaccinés et non vaccinés) : (rapport technique n°21, table 5). Sur 1189 décès en service d’urgence qui semblent attribuable au covid, 390 chez les non vaccinés et 799 chez les vaccinés dont 679 chez les vaccinés complets > 14 jours après le dernier vaccin. https://www.gov.uk/government/publications/investigation-of-novel-sars-cov-2-variant-variant-of-concern-20201201

 

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Covid Belgique – Graphiques 39 – 20 août 2021 (semaine 33).

 

Sur le plan sanitaire, on est dans une situation un peu particulière, mais nullement inquiétante. Bien sûr, ce variant est assez contagieux, et donc il contamine sans aucun respect des barrières illusoires que nous aurions dressées. C’est probablement un mal pour un bien puisque par ailleurs il est moins dangereux et permet ainsi à l’immunité naturelle de gagner du terrain, de faire le boulot dans une situation de faillite vaccinale (voir ci-après). Ceci dit, l’espace sanitaire covidien est toujours relativement vide, saison creuse oblige, le virus circule peu. Nous observons dès lors une petite agitation virale qui se remarque surtout au niveau des taux de « cas », bien que nous soyons arrivés, semble-t-il, à un plateau, et pour les autres indicateurs, en fait rien de particulier dans leur ampleur, les hôpitaux restent vides. Pour vous en convaincre, regardez les graphiques.

 

Certains ont remarqué qu’un de mes posts a subi une petite censure, il fut grisé sur FB. (De même la dernière video de l’IHU.) Même si cela est du domaine du ridicule, toujours et encore la délation à l’oeuvre. Pas joli tous ces « justiciers » pétris de médiocrité et d’intolérance. Triste monde en devenir. Qu’ils ou elles reçoivent ici l’expression de mon très franc mépris.

 

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Notre ministre belge de la santé (de quelle santé s’agit-il ?) vient, en bonne copie conforme de nos amis français, d’annoncer son intention de proposer l’obligation vaccinale du personnel de soin. Bien sûr, il va s’entourer de tous les avis possibles, dont on connaît à l’avance la réponse. La ficelle est grosse, mais cela prendra donc un peu de temps.

C’est fouler encore un peu plus nos libertés, pour aucun bénéfice, non seulement à cause de la faillite vaccinale face au variant indien (delta) actuellement patente, mais aussi parce la couverture vaccinale et/ou l’immunité acquise couvrent déjà très largement ces travailleurs. Il veut imposer ni plus ni moins la peste ou le choléra, car ces vaccins-thérapies géniques sont causes d’effets secondaires fréquents et gravissimes dans certains cas.

Absurde, sauf si des relents d’espoir de gains politiques couvent derrière cela. Pas sûr que le calcul soit bon.

 

Car comment comprendre les résultats de la Mayo Clinic, abondamment cités dans la presse anglophone, pourtant pas soupçonnable de divergence avec la pensée unique « tout vaccin » lorsqu’elle publie une efficacité du vaccin Pfizer de seulement 42 % (IC 13% à 62%) face au variant indien … le ciel leur est tombé sur la tête ! Et pourtant les auteurs ne sont pas exempts de liens/conflit d’intérêt, c’est dire la fébrilité actuelle de l’« entre-soi ». https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.06.21261707v1.full-text

 

Plus important est cet article de l’IHU de Marseille https://doi.org/10.35088/w0qr-1f98 qui reprend les données des tests PCR sous variant indien (delta). Les auteurs en infèrent un taux de portage viral identique entre les vaccinés et les non-vaccinés, en réalité supérieur chez les premiers. Pour expliquer cela, l’hypothèse d’anticorps facilitants a été remise en avant par certains, à tort ou à raison. « Certains travailleurs de la santé vaccinés deviendraient-ils à risque pour leurs patients, non-vaccinés et vaccinés? » se transforme peut-être en une interrogation raisonnable.

 

Il y a une relation entre la charge virale de l’infection et la gravité de la maladie, outre la capacité contaminante : https://www.nature.com/articles/s41467-020-19057-5

 

La question se pose donc quant à la gravité actuelle (variant indien) comparée entre vaccinés et non vaccinés. Il ne semble plus y avoir de fortes différences entre les deux groupes, ou même pour certains, pas de différence. Il est difficile de savoir exactement quoi, car généralement les données publiées mélangent allègrement les périodes hors variant delta et la période actuelle avec variant delta qui tombe précisément dans le creux saisonnier, la première masquant la seconde. Ce n’est qu’une petite face des biais auxquels nous sommes confrontés. Rappelons les biais de publication, toujours dans le sens de la ‘pensée unique’ : seules les publications dans la « ligne » sont acceptées. Les exceptions sont réellement exceptionnelles. D’autres biais et malfaçons jalonnent la route de l’observateur : l’absence de dénominateur dans la présentation de chiffres, ou si dénominateur il y a, ce n’est pas le bon ; l’inégalité entre vaccinés et non-vaccinés que ce soit en testing ou autre ; des détournements de signification, des explications contraire aux données, etc., etc.

 

Un bel exemple d’explications contraires aux chiffres se trouvent dans le rapport de la DREES, organe officiel français, du 13 août 2021. https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2021-08/2021-08-13%20-%20Appariements%20sivic-sidep-vacsi%20Drees.pdf

Faites vous-même les calculs à partir de chiffres données dans le tableau :

- Vous remarquerez, dans la seconde partie du tableau, des ratios calculés à partir de soi-disant taux exprimés par 100 000 ou 1 000 000 de personnes. On fait de même en Belgique.

-Pour avoir les bons taux, il faut faire la proportion entre les personnes malades par rapport au nombre de tests positifs (ici PCR+, on prend ce qu’on a) et comparer ainsi le taux des vaccinés avec celui des non vaccinés selon le marqueur choisi (un ratio), ce que le rapport DREES ne fait évidemment pas. (On appelle cela un ratio de taux ou rate ratio : pour les connaisseurs, un odds ratio est un rate ratio) Autant le faire pour eux : Entre le 26 juillet et le 1 août, nous avons 12 906 PCR positifs chez les vaccinés complets et 98 785 PCR positifs chez les non-vaccinés. Les ratios de taux donnent les résultats suivants : avoir des symptômes 0,8 ; être hospitalisé 1,4 ; être à l’USI 0,9 ; et décès 1,8.

Bref vous avez, selon ces données, 1,4 fois plus de chance d’être hospitalisé et 1,8 fois plus de chance de décéder, lorsque votre PCR est positif et que vous êtes vacciné, par rapport aux non-vacinés ! Quelques chiffres ne font pas la vérité, mais l’exemple est assez étonnant dans la manipulation des explications de chiffres pour faire dire le contraire de ce que les chiffres nous enseignent réellement.

Notons que ces données se rapprochent de celles déjà exposées dans les « Graphiques » des «Technical briefing » anglais.

 

 

Après l’obligation vaccinale des soignants, nous aurons l’imposition inutile d’une troisième dose, puisque après 2 doses, cela ne fonctionne aujourd’hui plus très bien, ni bien d’ailleurs.

 

La sagesse serait d’attendre. Mais plutôt qu’attendre, ne fut-ce que, l’arrivée prochaine de vaccins plus adaptés à la situation présente et présentant moins d’effets secondaires dramatiques, (virus inactivés, antigènes multivariants), plutôt que d’élargir le choix vaccinal à ces vaccins annoncés, ce qui serait une attitude raisonnable, non, il faut se dépêcher d’imposer encore et toujours ces mêmes « drogues » néfastes mais combien rémunératrices pour leur fabricant. La santé est un des domaines les plus corrompus qui soit, ce n’est pas une nouveauté, et le soupçon est bien là. Avez-vous remarqué que les études montrant une efficacité vaccinale à la « Staline », publiées dans des revues prestigieuses, qui sont elles-mêmes loin d’être indépendantes de la bigpharma, sont remplis de liens d’intérêt de plus en plus patents. Non seulement leurs auteurs ne se cachent plus, mais on a presque l’impression que s’ils ne déclarent pas être en possession d’actions et de stock-options de ces firmes, ils ne seront pas publié. C’est devenu, en quelque sorte, leur pass-sanitaire pour publication, un certificat de sécurité pour les éditeurs.

 

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Les images à l’entrée des hôpitaux, véhiculée par des médias sociaux (évidemment pas ou peu par les médias de la peur), suite à la mise en application du pass sanitaire en France, continuent à faire froid dans le dos. Le filtrage, effectués par des pandores, des patients et des accompagnants sur base du déjà tristement célèbre pass, où, apprend-on, les traitements programmés ne seraient plus accessibles qu’aux seuls porteurs de ce sesame, sauf avis explicite du clinicien (merci pour eux, leur responsabilité est ici lourdement engagée). Et où dans le même temps, les tests vont devenir payant, augmentant d’autant la facture. Bref une médecine de moins en moins accessible à celles et ceux qui en ont en fait le plus besoin. Je ne suis pas devenu médecin pour vivre de telle situation.

 

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Covid Belgique – Graphiques 38 – 13 août 2021 (semaine 32).

 

Sur le plan sanitaire, c’est toujours relativement vide, saison creuse oblige, même si nous pouvons constater une petite agitation virale qui se remarque au niveau des indicateurs, mais rien de particulier dans leur ampleur. Pour vous en convaincre regardez les graphiques. Bref, en fait, rien de bien particulier.

 

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Le variant indien est bien installé dans le monde entier.

1. Il a remplacé le variant précédent à une rapidité étonnante, ce qui démontre, une fois de plus, que, quelles que soient les mesures prises aux frontières ou dans un pays, rien n’y fait, rien ne ralentit le remplacement d’un variant par un autre. Bonne chose cependant, ce variant apparaît moins dangereux que le précédent, bien que plus contagieux (chez les vaccinés et les non vaccinés, voir plus loin).

2. Les données s’accumulent, soit localement, soit à l’échelle d’un région ou d’un pays : il n’y a, aujourd’hui, plus de grandes différences ou parfois même plus de différences, quant à la fréquence et la gravité covid entre les vaccinés et les non-vaccinés. L’efficacité des vaccinations monoclonales a chuté drastiquement. Une intéressante démonstration, (sur le modèle PCR expliqué dans la vidéo renseignée au paragraphe suivant), est proposée pour la Belgique par Eric Heymans sur FB : https://www.facebook.com/eric.heymans/posts/10225743118315822

Sur le plan de la santé publique, je ne peux être que d’accord avec mon collègue, le professeur Parola (video du 10 août : https://www.youtube.com/watch?v=sCqqbP6Oe_Q) qui voit un intérêt à une vaccination généralisée lorsque le vaccin empêche le portage et la contamination du virus. Ce n’est vraiment pas le cas (même vidéo, prof La Scola). Restent, selon lui, l’intérêt de la vaccination des populations à risque. Mais là aussi, à mon opinion, les choses ne sont pas claires, cf point 3, d’autant que les populations âgées répondent mal au vaccin. De façon à ne pas perdre la face, plusieurs gouvernements, suivant l’exemple d’Israël, ne proposeraient-ils de façon de plus en plus insistante, une troisième dose à ses populations, comme si cela changera quelque chose ? Bien évidemment non, le variant indien est notablement résistant au vaccin et celui qui viendra derrière encore plus. On doit espérer que des vaccins classiques, moins dangereux, protégeant contre plusieurs variants récents seront rapidement disponibles.

3. Car les effets secondaires liés à ces vaccins-thérapies géniques sont bien là et en nombre bien plus élevé que ce que nous observons avec le vaccin anti-grippal. Ces vaccins arn/adn monoclonaux ne sont pas anodins. Et par exemple, certaines observations montreraient que la mortalité post-vaccinale serait aujourd’hui, dans cette période de creux saisonnier faut-il ajouter, plus élevé que la mortalité covid. La question est donc manifestement sur la table et n’est pas si nouvelle que cela: "Since there are few people who die from COVID-19 in Norway, the risk of dying after vaccination with the AstraZeneca vaccine would be higher than the risk of dying from the disease, particularly for younger people" (avril 2021) Vous me direz « astra-zeneca », certes. Mais il suffit d’une courte recherche pour tomber sur les problèmes de thrombose, entre autres, des vaccins arn monoclonaux. https://www.fhi.no/en/news/2021/astrazeneca-vaccine-removed-from-coronavirus-immunisation-programme-in-norw/ ou, la vaccination pour les personnes très âgées (27 mai 2021) https://www.bmj.com/content/373/bmj.n1372

 

Et la censure n’est jamais loin, on doit de ce point de vue regretter la fermeture de la page FB portant sur les effets secondaires réels, supposés ou manifestement hors sujet, (nous sommes adultes, à nous de faire la part des choses) et qui accueillaient des dizaines et des dizaines de milliers d’abonnés. Triste monde.

 

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Les premières images, suite à la mise en application du pass sanitaire en France à l’entrée des hôpitaux font froid dans le dos. Le filtrage, effectués par des pandores, des patients et des accompagnants sur base d’un pass sanitaire, où apprend-on, les traitements programmés (par exemple un traitement anti-cancéreux) ne seraient plus accessibles qu’aux seuls porteurs du pass-sanitaire. Et où dans le même temps, les tests vont devenir payant, augmentant d’autant la facture. Bref une médecine de moins en moins accessible à celles et ceux qui en ont en fait le plus besoin. Je ne suis pas devenu médecin pour vivre de telle situation.

 

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Covid Belgique – Graphiques 37 – 6 août 2021 (semaine 31).

 

Sur le plan sanitaire, c’est toujours assez vide, saison creuse oblige. Nous avons une petite remontée des indicateurs, mais rien de particulier dans leur ampleur : nous avions le même phénomène en 2020 avec une toute petite agitation virale et ce qui se passe aujourd’hui est assez identique. Pour vous en convaincre regardez les graphiques. Bref, rien de particulier.

 

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Puisqu’il est fortement question du variant indien, (bien qu’un variant colombien semble pointer son nez, apparemment tout aussi résistant au vaccin), reprenons quelques données.

1. Nous avions montré lors des « graphiques 34 » que la montée du taux de « cas » (nbre de « cas »/nbre de tests) était essentiellement due aux tranches d’âge des 10 à 29 ans. J’ai eu la surprise de constater que je n’étais pas le seul à observer cette spécificité, puisque dans sa dernière video, mon collègue le professeur Raoult de Marseille faisait le même constat. https://www.youtube.com/watch?v=xgE5MLF4EJg Aujourd’hui, cette spécificité tend à se dissoudre et c’est normal, d’autant que le taux de « cas » semble se stabiliser autour de 3 %. Notons que dans différents pays qui ont connu cette petite agitation virale, la courbe est sur son déclin (Grande-Bretagne, Pays-Bas, Russie, etc.). Il n’y aucune raison qu’il n’en soit pas de même chez nous.

2. Ce virus apparaît comme moins dangereux que le précédent, le variant anglais. Je vous remets le graphique intuitif 2.3 qui, en ajustant les échelles pour les rendre équivalentes, compare taux de « cas » et hospitalisation : ce qui frappe c’est l’écart qui se creuse entre le nombre d’hospitalisations et le taux, écart qui était resté très modeste lors de la poussée du variant anglais. Intuitivement, ceci confirme l’observation. En incrustation, la même période en 2020, et même phénomène.

 

 

3. La semaine passée (« graphiques 36 »), nous avions examiné les données de gravité de l’infection, vaccinés versus non-vaccinés. Là aussi, les choses sont peu claires, le bénéfice vaccinal semble assez faible, questionnant encore et toujours la balance bénéfice-risque.

 

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Cette semaine, tout est encore NORMAL, les courbes sont très basses, que ce soit les courbes de taux de « cas », de mortalité ou les différents indicateurs hospitaliers attribués au covid. La hausse du taux de « cas » est réelle mais faible, atteignant 3 %, la hausse des hospitalisations est imperceptible et surtout, les courbes suivent fidèlement celles de 2020. Par contre on observe pour la semaine 29 une augmentation de mortalité toutes causes des 85 ans et plus sans que cela puisse être expliquée par une évolution de la mortalité attribuée au covid pour cette tranche d’âge (cf graphique 3.3abcd). Tenons cela à l’œil.

 

 

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Covid Belgique – Graphiques 36 – 30 juillet 2021 (semaine 30).

 

Sur le plan sanitaire, c’est assez vide, saison creuse oblige. Nous avons une petite remontée des indicateurs mais rien de particulier dans leur ampleur : nous avions le même phénomène en 2020 et ce qui se passe aujourd’hui est assez identique. Pour vous en convaincre regardez les graphiques. Bref, rien de particulier.

 

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L’hystérisation de la société et sa fracture ne fait que s’amplifier. Les mesures annoncées, toujours vers plus de contrôle social et donc de contraintes, provoquent des réactions, éventuellement de grande ampleur comme en France. Sur le plan socio-médical, on a manifestement franchi un pas. On peut le constater dans le fait qu’un médecin, bien en vue, crée le buzz en faisant savoir qu’il a refusé de soigner un de ses patients parce que celui-ci ne veut pas être vacciné contre le covid et le renvoie vers un autre confrère. Pas de réaction des autorités, ni de l’ordre des médecins, du moins pas à ce jour. Le serment d’Hippocrate est bien loin. Choquant.

 

Tout aussi préoccupant est la manipulation des données.

Je vais en donner un exemple tout à fait étonnant. En Grande-Bretagne, ils proposent, et c’est tout à leur honneur, les données selon le statut ‘vaccinés’ et ‘non vaccinés’ (tout comme Israël). C’est ainsi que, dans leurs publications officielles « zoe », lors de la sortie du « data press release » du 8 juillet (reprise par mon post du 11 juillet sur Mewe et FB), le nombre de tests positifs chez les vaccinés tendait à rejoindre celui chez les non-vaccinés. C’était chose faite lors du « data press release » du 15 juillet. Cependant le graphique et les données y afférentes ne sont pas restées très longtemps visibles, le graphique fut enlevé et les données modifiées. De même, le calcul par taux de « cas » (beaucoup mieux), basée sur les données « zoe », montrait le même phénomène. Ouf, l’alerte fut chaude. Et pour faire bonne mesure, dès le « data press release » du 22 juillet (et forcément celui plus récent du 29 juillet), la manière de calculer les « new daily symptomatic cases of COVID » s’était modifié (« updated methodology ») de façon à montrer tout l’avantage de la vaccination. Ce faisant le nombre de nouveaux « cas » a doublé, passant de 30 000 environ à 60 000 environ !

 

*Mon post du 11 juillet : pour FB, https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10219844481443907

*Les données supprimées du « data press release » du 15 juillet : https://dailysceptic.org/2021/07/17/infections-in-the-vaccinated-overtake-those-in-the-unvaccinated-for-the-first-time-but-the-graph-mysteriously-disappears-from-the-zoe-app-report/

*Les mêmes données en taux de cas, également basée sur ‘zoe’ : https://www.businessinsider.fr/us/uk-half-covid-19-cases-had-vaccine-study-zoe-delta-2021-7

*Le « data press release » du 15 juillet expurgé et chiffres modifiés : https://covid.joinzoe.com/post/new-cases-plateau-aead-of-freedom-day

*Le « data press release » dans sa nouvelle forme « updated methodology » : https://covid.joinzoe.com/post/hopes-that-wave-of-infections-had-peaked-fade

 

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Lors du post du mercredi 28 juillet (pour FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10219926265888467 ), je vous montrais 3 publications chiffrées, dont les données sont vérifiables, qui montraient l’affaiblissement important de l’efficacité des vaccins monoclonaux face au variant indien.

 

Ce n’était bien sûr pas les seules publications dans ce sens. De nombreuses autres sont en train de paraître, cela paraît irrésistible et ne fera bientôt plus l’objet de censure. Gageons que cela servira d’arguments de la peur pour proposer puis imposer une troisième dose, comme déjà dès ce jour en Israël pour les seniors (il faut évidement couvrir, conforter, justifier la folie politique du pass-sanitaire qui ne possède aucune justification sanitaire).

J’avais présenté les données d’une infection collective dans un home de personnes âgées en Angleterre. Cela faisait peu de monde, mais c’est par ce genre d’observation qu’on commence dans le but d’ajuster le questionnement scientifique.

 

Cependant, il existe des données qui concernent tout Israël et toute l’Angleterre qui nous montrent des choses très semblables (et toutes ces données sont indépendantes les unes des autres).

 

Pour Israël, vous trouverez les données ici : https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/9b623a64-f7df-4d0c-9f57-09bd99a88880 Évidemment, c’est en hébreux et donc ce n’est pas simple de s’y retrouver si vous ne maîtriser pas cette langue. Mais des résumés ont été produits : https://twitter.com/KymC1019/status/1419833924654706691

Au vu de ces résultats pour le moins décevant de la protection vaccinale espérée, Israël vient de donner le feu vert pour la vaccination avec une troisième dose de ses seniors (Jerusalem Post de ce jour). Un aveu et une fuite en avant.

 

Pour l’Angleterre, je reprends le raisonnement proposé par « Daily sceptics » pour les 50 ans et plus (les premiers complètement vaccinés). https://dailysceptic.org/2021/07/25/phe-data-shows-vaccine-effectiveness-reduced-to-17-in-over-50s/ J’ai vérifié les chiffres avancés dans les rapports officiels (ci-dessous), c’est OK.

Le raisonnement est très simple. Numérateur : En soustrayant le nombre de cas « delta » pour les personnes de 50 ans et plus, déclarés dans le technical briefing 18 (tableau 5, 9 juillet), de ceux déclarés dans le suivant (19, tableau 5, 23 juillet), on obtient le nombre de nouveaux cas durant la période entre les deux ‘technical briefing’. On fait ce calcul pour les personnes vaccinées et les personnes non-vaccinées, soit respectivement : 8988 cas et 1070 cas.

Pour le dénominateur, il est trouvé dans le Weekly national Influenza and COVID-19 surveillance report Week 29 report. https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1005056/Weekly_Flu_and_COVID-19_report_w29.pdf On y apprend qu’au 18 juillet, pour les 50 ans et plus, 20 331 977 personnes ont été vaccinées au moins une fois et 2 016 818 personnes ne le sont pas.

Cela donne un taux d’attaque d’infections pour la période considérée (incidence) de 0,044 % chez les vaccinés et de 0,053 % chez les non-vaccinés. Soit une efficacité vaccinale face à l’infection (avec le delta) de 16,7 % chez les 50 ans et plus. Vraiment décevant.

 

Je vous mets les trois adresses  du post du 28 juillet :

* https://www.jpost.com/health-science/coronavirus-in-israel-what-do-we-know-about-the-143-hospitalized-people-674508

* https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1005517/Technical_Briefing_19.pdf

* https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2021.26.27.2100626

 

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Pour la semaine 28, le variant indien (delta) est devenu le variant dominant au Grand-Duché de Luxembourg avec 51,4% des séquençages au détriment du variant brésilien (P1 ou gamma) qui se maintient à 45,3 %. Les indicateurs hospitaliers sont autant liés au variant indien (delta) qu’au variant brésilen (gamma), bien que les clusters soient surtout actuellement le fait du delta.

(Vous savez que je n’ai pas confiance dans le système belge de séquençage, en retard d’au moins une guerre ! )

https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/
 

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Cette semaine, tout est encore STRICTEMENT NORMAL, les courbes sont plates et très basses, que ce soit les courbes de taux de « cas », de mortalité ou les différents indicateurs hospitaliers. La hausse est imperceptible et les courbes suivent fidèlement celles de 2020.

 

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Covid Belgique – Graphiques 35 – 23 juillet 2021 (semaine 29).

 

Sur le plan sanitaire, c’est assez vide, saison creuse oblige. À part l’agitation frénétique des médias de la peur et leurs comparses, il n’y a pas grand-chose : le petit soufflé d’augmentation du taux de « cas » chez les 10-29 ans est déjà retombé. Bref, rien de particulier.

 

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La surprise se confirme. Le variant brésilien (P1 ou gamma) reste le variant dominant au Grand-Duché de Luxembourg avec 60 % des séquençages. Le variant indien (ou delta ou B1.617.2) s’accroche et est à 34,8 %. Le variant anglais a quasi disparu (4,1%). En d’autres termes deux variants, assez résistants aux vaccins monoclonaux, se partagent actuellement le terrain.

(Vous savez que je n’ai pas confiance dans le système belge de séquençage, en retard d’au moins une guerre ! )

https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/
 

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Cette semaine, tout est revenu STRICTEMENT à la NORMALE, les courbes sont plates et très basses, que ce soit les courbes de taux de « cas », de mortalité ou les différents indicateurs hospitaliers.

Pour le fun, un de nos experts-prophètes a vu dernièrement, dans les étoiles, une augmentation exponentielle de l’infection. Sauf une augmentation du nombre de tests pratiqués, le reste se trouve toujours confinée dans les étoiles lointaines. Mais il y a sans doute des agendas cachés, notamment la vaccination des très jeunes (0-17 ans). Après le scandale d’un pass-sanitaire totalement inutile et vexatoire, l’ « entre-soi » continue son agenda liberticide, également dommageable sur le plan de la santé, sans aucun lien avec la réalité sanitaire du moment.

 

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Covid Belgique – Graphiques 34 – 16 juillet 2021 (semaine 28).

 

Sur le plan sanitaire, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. À part l’agitation frénétique des médias de la peur et leurs comparses, il n’y a pas grand-chose : juste un frémissement bien particulier du taux de « cas » (« cas »/Nbre tests tot), voir ci-dessous.

 

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Surprise, alors que le variant indien (ou delta ou B1.617.2) avait pris la place du variant anglais depuis plus de deux semaines en Europe, le variant brésilien (P1 ou gamma) vient de passer devant. La situation des séquençages est donc la suivante au Grand-Duché de Luxembourg : variant brésilien 72,4 %,. Le variant indien est descendu à 25,4 %. Le variant anglais a quasi disparu (1,1%). En d’autres termes la mutation 484K, assez résistante aux vaccins monoclonaux, domine actuellement.

(Vous savez que je n’ai pas confiance dans le système belge de séquençage, en retard d’au moins une guerre ! )

https://lns.lu/departement/microbiologie/revilux/
 

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SAUF une petite augmentation du taux de « cas » (« cas »/Nbre tests tot) chez les jeunes de 10 à 29 ans, tout le reste est STRICTEMENT NORMAL, les courbes sont plates et très basses, que ce soit les courbes de taux, de mortalité ou les différents indicateurs hospitaliers.

Bien entendu, nous entendrons la petite musique qui nous explique que la personne vaccinée infectée n’a plus de symptômes graves mais peut encore transmettre ! Que ceci explique cela ! Outre que cette musique est dissonante, sur le fond c’est faux. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner que les données séparant vaccinés, de non-vaccinés, ne soient pas fournies systématiquement par nos instances ad-hoc.

La réalité est bien plus complexe, je vais essayer de l’aborder notamment dans l’explication des graphiques 1.1 et 1.2.

 

 

 

 

 

 

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Probablement que ceci va faire l’objet de discussions plus étendues. Lors de l’infection covid ou de la vaccination, la réponse des anticorps apparaît (svt-tjrs (?) « anormalement ») rapide (une bonne semaine) et concerne les IGG, concomitant à une réponse moindre des IGM. Peu importe le mécanisme sous-jacent, cela démontre une solide réaction immunitaire croisée avec la classe générale des sars-cov. Ceci permet de comprendre pourquoi les moins de 75 ans, et plus encore les moins de 65 ans, ne furent, globalement, en réalité, pas mis en danger par l’infection covid (sauf cas particuliers): en effet leur mortalité générale fut au moins comparable aux autres années, sinon plutôt en sous-mortalité pour les moins de 65 ans. Alors que l’infection fut dangereuse seulement pour les très vieux (+85 ans), lesquels auraient pu perdre la capacité d’une réponse immunitaire croisée cohérente. (voir mon étude démographique : https://dx.doi.org/10.13140/RG.2.2.31062.57921 )

Je vous mets une première étude à ce propos, publié le 9 juillet dans l’importante revue Plos One, mais il y en a d’autres qui arrivent.

https://dx.doi.org/10.1371/journal.pone.0254367

 

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Lors de « graphiques » précédents, comme beaucoup d’autres, je me suis penché sur les effets secondaires, véritablement très fréquents et souvent graves. La balance bénéfice-risque est toujours réellement en question. Je vous reporte à ces données, souvent bien menée. Mais gardez néanmoins votre esprit critique, il n’y a pas qu’une vérité.

J’y reviendrai.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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