Covid Belgique – Graphiques 50 – 5 novembre 2021 (semaine 44)

Publié le 5 Novembre 2021

La situation reste bonne. L'augmentation du taux des « cas » (« cas »/tot tests) est actuellement terminée, comme je l’annonçais la semaine dernière. Depuis une bonne semaine, le taux est resté stable. La situation épidémiologique ne cause, dans la vraie vie, aucun souci. Toutes les mesures prises, liberticides et discriminatoires, en sont d’autant plus inutiles et méchantes. Les données hospitalières suivent d’une semaine en général, la tendance des taux. On voit très clairement un amortissement de leurs dynamiques, comme on pouvait le constater pour le taux la semaine auparavant. Donc aucune inquiétude. La mortalité générale est légèrement au-dessus de l'attendu calculé par statbel, sans que cela puisse être attribué au covid (voir section 3 concernant la mortalité). Aucune, vraiment aucune poussée épidémique covid en vue.

 

C’est le congé de Toussaint, et vous me pardonnerez de n’avoir pas approfondi l’un ou l’autre point.

Ceci dit, concernant un baisse sévère, sinon l’absence d’une efficacité vaccinale-thérapie génique monoclonale, les données s’accumulent. En ce qui concerne la fragilité à l’infection des vaccinés par rapport aux non-vaccinés, là aussi cela se confirme de plus en plus, les données de cette semaine ne contredisent pas celles des semaines précédentes. Nous ferons le point lors de prochains « Graphiques ».

 

Cependant, il faut continuer à insister : le pass sanitaire (CST) est en réalité contre-productif et dangereux car il met en situation contradictoire (une sorte de double bind, une injonction paradoxale) les personnes vaccinées : elles apparaissent, le cas échéant, plus fragiles face au variant delta que les personnes non-vaccinés, alors qu’elles se croient à l’abri ayant reçu le CST.

 

Et cela continue pour le variant delta (indien) qui verrouille encore et toujours la situation à environ 99 % des séquençages, il n’y a pas de sous-variants qui semblent prendre le pas sur un autre pour le moment dans nos pays, la situation apparaît équivalente à la semaine précédente.

 

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Quant aux effets secondaires des vaccins-thérapies géniques monoclonaux, je vous reporte aux multiples études, commentaires et autres qui ont été publiés, ici et ailleurs. J’y reviendrai certainement dans un prochain « Graphiques » tant ils sont nombreux et certains d’entre eux graves, sinon mortels. Soulignons que ces effets se révèlent à court et à moyen terme, mais que le long terme commence à apparaître.

L’énorme scandale concernant une partie des études cliniques pour le vaccin BNT162b2 de Pfizer-BioNTech, qui apparaît avoir été falsifiée, selon des observations objectives (documents à l’appui), publié dans le BMJ, en est à ses débuts. Ce scandale porte, in fine, sur l’observation d’effets secondaires en plus grand nombre que ce qui fut finalement déclaré. La seule question qui vaille est la suivante : si on a observé dans cette partie des essais cliniques plus d’effets secondaires que ce qui fut finalement déclaré « officiellement », pourquoi ne l’a-t-on pas observé dans les autres parties des essais cliniques ? En d’autres mots, quelle est l’étendue réelle des falcifications, si falcifications il y a.

https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2635

(Évidement les médias de l’entre-soi vont minimiser, étouffer autant se faire que peu et attaquer ad hominem l’auteur de l’article. C’est une évidence et le scénario est écrit à l’avance de ce point de vue.)

 

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Semaine 39 : du 27 septembre au 3 octobre.

Semaine 40 : du 4 au 10 octobre.

Semaine 41 : du 11 au 17 octobre.

Semaine 42 : 17 au 24 octobre

Semaine 43 : 25 au 31 octobre.

Semaine 44 : 1 au 7 novembre.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.0. Je vous repropose ce graphique qui vous montre l’évolution du nombre des tests au cours du temps. À nouveau une augmentation très franche du nombre de tests (et donc, mécaniquement, des tests positifs) de la semaine 43. Pas étonnant que la Belgique soit dans le rouge. Pour en sortir, il suffirait de diminuer le nombre de tests pratiqués. On a presque l’impression d’une préparation des décisions politiques, d’autant que la semaine 43 montre une réelle stabilité du taux de « cas » (« cas »/tot tests), c’est-à-dire, dans la réalité le contraire de ce que disent les médias de la peur et nos politiques de la médiocrité. Ne vous laissez pas avoir par une Belgique en rouge : ceci est causé par une de ces innombrables malfaçons, en fait une fois de plus un fake informatif dont la substance fait défaut, mais dont les conséquences ne sont pas négligeables.

 

 

1.1. & 1.2. Le niveau actuel s’est stabilisé à 9,2 %. Il n’y a donc aucune raison d’avoir fait passer la Belgique en rouge sinon l’augmentation artificielle de tests. Idem pour l’application du CST (pass sanitaire) qui est discriminatoire, injuste et dangereux.

Comparaison du taux de cas entre 2020 et 2021. En 2020, la poussée épidémique du variant européen « 4 » était en plateau à cette même période. Les taux sur 7 jours glissés se sont dissociés entre les deux années (9,236 % actuellement contre 24,138 % le 2/11/2020). Heureusement, le variant delta, avec ses sous-variants, reste complètement dominant et empêche ainsi tout autre variant de s’installer et de provoquer une poussée épidémique comme ce fut le cas il y a un an.

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge montre clairement ce retrait de la dynamique.

 

 

1.4. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions. Les dynamiques sont synchrones pour les 3 Régions. Bruxelles continue à sembler plus résilient que les deux autres Régions. Aucune discrimination entre Région n’est soutenable, ni aucun mesure de type CST.

 

 

1.5. Je vous mets ce graphique à titre d’analyse. En mettant sous logarithme, on peut visualiser les phases exponentielles (droite) et les phases de résilience. Pour l’agitation virale avec le variant anglais, on peut observer 3 courtes phases de montée exponentielle qui correspondent peut-être à des sous-variants qui se distinguent. Remarquons que la courbe débute de plus haut, on était en régime d’hiver. Pour l’agitation virale actuelle avec le variant indien, on peut y voir quatre courtes droites, deux au cours du mois de juillet, une fin août et une actuellement qui apparaît se terminer. Celles du mois de juillet sont passées quasi inaperçues, alors qu’elles sont, en cumul, les plus importantes : on partait de plus loin (creux saisonnier) et dès lors les valeurs atteintes, toujours basses, n’excitaient pas l’ « entre-soi ».

 

 

1.6. Nous observons toujours cette distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation. Je vous remets à nouveau ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17). Cela permet de parfaitement visualiser le vide actuel (flèches vertes) entre le taux de cas et les hospitalisations. C’est manifestement la signature du variant « delta » (indien), nettement moins agressif que le variant anglais.

 

 

 

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2. Variables hospitalisations.

 

Tous les indicateurs hospitaliers, moyenne de 7 jours sont en fait assez bas. Comparez avec l’agitation virale du variant anglais et plus encore avec les variant européen « 4 ».

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Ce graphique, comparant la semaine 43 sur la semaine 42, montre des dynamiques qui restent positives, mais ce n’est pas très prononcé. C’est la même histoire que celle racontée par le graphique 1.6.

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021 (jusqu’au 4 novembre). Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique dynamique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire, on remarque effectivement une hausse très modérée des hospitalisations.

 

 

2.3. Grippe influenza et hospitalisations. Comme on peut le voir, le niveau de circulation du virus influenza est plus soutenu, à même dépassé le seuil épidémique lors de la semaine 42. Pour la semaine 43, cela semble être moins soutenu, mais attendons la consolidation de la semaine prochaine. Nous entrons progressivement dans un régime d’hiver comme pour le covid. Rappelons pour celles et ceux qui le souhaitent, il est plus que temps de faire le vaccin contre la grippe.

 

 

2.4. À titre d’analyse, ce graphique compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Le bilan entrées-sorties est en hausse mais nettement moins que le nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. L’hôpital continue à « créer » de plus en plus d’hospitalisés covid par rapport aux entrées-sorties (204 hospitalisés covid « créés » par l’hôpital contre 157 la semaine précédente). Cette situation inédite se prolonge et s’amplifie donc.

 

 

3. Mortalité.

 

3.1. Mortalité générale : la semaine 42 continue à montrer une petite augmentation par rapport à l’attendu de statbel. On remarque que la mortalité brute de 2021 dépasse, pour la première fois cette année, de peu celle de 2019 (en soi rien d’exceptionnel puisque la population globale augmente et vieillit). Cette légère sur-mortalité, qui touche principalement les personnes âgées, n’est pas due au covid comme le démontre sans ambiguïté les graphiques 3.3. et 3.4.  Cependant cela reste stable et bas par rapport à la semaine 41 (2294 décès contre 2191 décès). Rien de l’agitation virale du variant indien (delta) ne se répercute sur la mortalité générale, les causes de cette observation sont autres (que le tout covid et tout vaccin empêche d’analyser). La saison des grippes aurait-elle commencée? Les données ne semblent pas l’indiquer, mais attendons les consolidations de chiffres.

 

 

3.2. Comparaison avec 2020 et la dynamique des décès attribués au covid. Nous savons, par expérience, que ces décès sont loin d’être tous covid. De plus, ces décès ‘non covid’, dès lors mal attribués, accompagnent bien souvent des événements mortifères qui n’ont rien à voir avec le covid, c’en est quasi une conséquence. Néanmoins le diagramme 3.2. nous montre que nous entrons graduellement dans le « régime d’hiver. Cette mortalité spécifique attribuée au covid ne peut en aucune manière influencer la mortalité générale et c’est ce que démontre la série des graphiques suivants (3.3. et 3.4.).

 

 

3.3. À titre d’analyse, je vous remets cet ancien graphique qui compare l’excès de mortalité générale (par rapport à l’attendu de statbel) à la mortalité attribuée au covid. Si cet excès correspond exactement à la mortalité attribuée, la ligne verte se trouve sur le « 0 ». (Lorsque la ligne est négative, cela veut dire que l’ "excès" (et a fortiori une sous-mortalité) de mortalité générale est plus petit que la mortalité attribuée.) Si la ligne verte est supérieure à « 0 », c’est que les causes de l’excès de mortalité générale sont (en partie ou totalement) autres que la mortalité attribuée. Ce fut le cas lors de la canicule du mois d’août 2020, c’est le cas actuellement. Et contrairement aux poussées épidémiques sars-cov-2 de mars-avril et d’octobre-novembre 2020, qui furent précédées/intriquées dans une augmentation de mortalité causée par une poussée épidémique de grippe, du moins au début, cette fois-ci on ne voit de tel, il n'y a pas d'intrication, la mortalité générale épouse la courbe verte, comme au moment de la canicule. L’excès de mortalité générale ne peut pas être expliquée, peu ou prou, par la mortalité attribuée qui, en fait, reste très basse. C’est ce que nous expliquent également les graphiques suivants 3.4.

 

 

3.4. Ceci permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de décès toutes causes (mortalité générale) dans les tranches d’âge de 65 ans à 85 ans et plus, qui est cependant bien plus important que l’accroissement de décès attribué au covid, qui est en fait assez stable pour le moment.

 

 

3.5. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série, je m’y attarde un peu plus. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021. Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il est intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines. Actuellement, il n’y a rien à voir.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans. Actuellement, il n’y a rien de remarquable, elle se superpose convenablement à celle de l’année précédente qui était déjà parfaitement normale, la crise du covid n’ayant pas eu d’impact à ces âges.

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans et 85ans. Elles montrent un petit accroissement qui explique entièrement le petit accroissement de la mortalité générale (toutes causes) des semaines 41 et 42, mais cela reste dans des fluctuations ‘normales’ (et qui ne peuvent, répétons-le, en aucun cas être attribués au covid, ces fluctuations étant nettement plus grandes que celles attribuées au covid). Que ces populations soient peu vaccinées (mars) ou fortement vaccinées (maintenant), cela ne change donc apparemment rien, car il n’y avait et il n'y a, en réalité, toujours rien de très particulier sur le plan de la mortalité générale (toutes causes) pour ces âges.

 

 

 

 

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Conclusion.

 

TOUT est et reste en réalité dans la NORMALITÉ.

 

La mortalité générale reste bonne, comme je le soulignais dans l'introduction. Il n’y a aucune poussée épidémique covid actuelle. Quant au taux de « cas » (« cas »/Nbre de tests), il est stable depuis une bonne semaine. Le gap entre le taux de « cas » et l'hospitalisation reste important (cf graphique 1.5), ce qui est rassurant. Dès lors, rien, vraiment rien ne justifie un pass-sanitaire, un covid safety ticket (dangereux pour les personnes vaccinées, cf première partie) et a fortiori une obligation vaccinale pour le personnel de soins. Je reprends ce paradoxe expliqué en première partie : « les personnes vaccinées apparaissent plus facilement infectées face au variant delta que les personnes non-vaccinés, alors qu’elles se croient à l’abri ayant reçu le Covid Safe Ticket ». Nous devons porter notre attention sur cette possibilité.

Rien ne justifie, ni d’ailleurs n’a jamais justifié, les mesures liberticides actuelles.

La situation reste favorable. La seule action raisonnable est de laisser chacun faire ses choix en conscience sans em… son voisin. Bref les États doivent arrêter de vouloir contrôler leurs citoyens.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ que l’on fait de semaine en semaine si ce n’est l’observation d’une petite augmentation de la circulation du virus, d’une efficacité vaccinale qui apparaît actuellement de plus en plus faible et l’interrogation sur les effets secondaires des vaccins.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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S
Ce sont d'excellentes nouvelles ...Comme tu dis c'est pratiquement le calme plat ...Alors pourquoi tu ne le dis pas dans les médias main stream....Il serait temps que ça s'arrête
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D
Parfaite description de la situation actuelle. J'ajouterais que dans le dernier bulletin quotidien de sciensano, on peut observer que la situation à Bruxelles (augmentation du nombre de cas) semble "meilleure" que dans les autres provinces malgré le taux de vaccination inférieur.
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