Covid Belgique – Graphiques 53 - Deuxième année – 11 décembre 2021 (semaine 49).

Publié le 11 Décembre 2021

Tous les indicateurs sont, soit stables, soit à la baisse. Le turn-point est déjà ancien, clairement visible à partir de fin novembre (cf graphique 1.7.), bien avant toutes ces nouvelles mesures inutiles et souvent néfastes à la santé. On continue de reculer en termes de Santé publique.

Malgré cela, on aggrave le contrôle social, de manière parfaitement inutile, délétère et dangereuse, et cela vise aujourd’hui surtout nos enfants : masques et vaccinations de masse. Une honte pour nos dirigeants et plus largement pour l’entente médiatico-experto-politique de la peur.

J’aborde particulièrement cela avec le graphique 1.4.

Les indicateurs montrent, pour le "taux de cas" et les "nouvelles hospitalisations" / "hospitalisations", un réel essoufflement de la dynamique. C’est particulièrement visible pour les nouvelles hospitalisations à travers le graphique 2.4. De plus, nous observons effectivement une décroissance de l’hospitalisation et une stabilité pour l’USI avant décroissance. Quant à la mortalité attribuée, elle ne devrait pas connaître de changements, elle était et est conforme à la saisonnalité, ni plus ni moins. Le graphique 3.3. démontre qu’elle a très peu ou pas d’impact sur la mortalité générale.

Toutes ces mesures de contrôle social renforcé, visant cette fois surtout nos enfants, ne servent strictement à rien (dans l’hypothèse où elles auraient eu un impact, ce dont je doute fortement, plutôt le contraire) puisque ce mouvement d’amortissement étaient déjà présent bien avant les mesures. Le virus vit sa vie et n’a que faire de ces mesures inutiles, sans effet et néfaste pour la santé.

Pour l’efficacité (?) des vaccins-thérapies géniques monoclonaux en ‘booster’ (3e dose), je vous renvoie au « Bulletin n°3 : selon le statut Vaccinés/Non-vaccinés », publié hier sur mon blog. Actuellement, la troisième dose administrée aux 65 ans et plus (69,5 % ont reçu à ce jour le ‘booster’) ne semble pas, si impact il y a (?), avoir un grand effet : seul le nombre de « cas » chez les vaccinés dans cette tranche d'âge (au moins 2 doses) connaît un léger affaissement (de 93,08 % à 92,84%) et lorsqu’on sait les nombreux biais qui entourent une telle mesure, disons que la confiance n’est pas vraiment face aux chiffres. Quant aux hospitalisations et USI, il n’y a pas (encore ?) d’affaissement, mais il est vrai qu’il y a un temps de latence entre un « mouvement » des « cas » et celui des indicateurs hospitaliers.

 

Quant aux effets secondaires, nombreux et parfois dramatiques, de nombreux sites traitent de cette problématique. Le meilleur site gouvernemental, bien qu’encore très incomplet, est le site néerlandais. C’est en néerlandais, mais bien instructif : https://www.lareb.nl/coronameldingen

 

Et cela continue pour le variant delta (indien) qui verrouille encore et toujours la situation à environ 99 % des séquençages. Il y a cependant  un sous-variant, AY 43, qui semble dominant sur tous les autres, mais cela reste stable. Le variant originel delta, lui, tend actuellement à disparaître.

Les médias de la peur font grand cas d’un nouveau variant Sud-Africain (omicron) qui se répand dans le monde... Au Grand-Duché de Luxembourg, il n’a pas été retrouvé dans aucun séquençage.



 

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Semaine 44 : du 1 au 7 novembre.

Semaine 45 : du 8 au 14 novembre.

Semaine 46 : du 15 au 21 novembre.

Semaine 47 : du 22 au 28 novembre.

Semaine 48 : du 29 novembre au 5 décembre.

Semaine 49 : du 6 au 12 décembre.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.0. Je vous repropose ce graphique qui vous montre l’évolution du nombre des tests au cours du temps. On avait atteint la semaine dernière des niveaux jamais vu du nombre de tests pratiqué depuis le début de la crise (et donc, mécaniquement, des tests positifs). Il y a un peu moins de tests réalisés en semaine 48 par rapport à la précédente, bien que cela reste très très élevé. Les jeunes de 0 à 9 ans ne sont pas concernés par ce petit mouvement de repli, au contraire : ils subissent une forte croissance de tests (plus que doublé en 4 semaines).

Donc actuellement, c’est moins spécifique pour les 20-64 ans qui restent cependant les plus concernés par cette flambée de testing. Pourquoi ? Cela semble n’avoir aucun sens. Toujours est-il que mécaniquement ce sera chez eux et chez les jeunes de 0 à 9 ans que le nombre de « cas » sera important ou même en augmentation (chez les 0-9 ans), alors que la réalité est inverse. Ne vous laissez pas avoir.

 

 

 

1.1. & 1.2. Le niveau actuel du taux de "cas" est très stable à 16,802 % alors qu’il était à 17,070 % la semaine précédente (moyenne sur 7 jours glissants). Le graphique 1.7., montre qu’on est, non seulement résolument sorti de l’exponentielle, mais que cette stabilité est probablement le sommet de la courbe en cloche. En effet, le « nombre d’hospitalisés » est en décroissance lente depuis le 1er décembre, soit 11 jours. On peut cependant résolument avancer une dissociation entre le taux de « cas » et les indicateurs hospitaliers. On n’a jamais vu cela : en général la décroissance de l’hospitalisation suit avec une bonne semaine de délai, celui du taux de « cas ». C’est comme si les taux de cas variait pour son propre compte, une sorte d’ajustement des vaccinés en terme d’infection sur les non vaccinés et plus encore, sans réel impact sur les indicateurs hospitaliers, même si là, la différence entre le nombre de vaccinés par rapport au non vaccinés continue à croître. Cf article ad-hoc à ce sujet.

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge montre clairement une résilience de toutes les tranches d’âge. Nous sommes manifestement dans la stabilité (USI) ou déjà dans le reflux des indicateurs hospitaliers (hospitalisations).

 

 

 

1.4. Variation du taux de « cas » chez les jeunes.

Nécessité d'une vaccination chez les jeunes ? Je vous propose d'étudier spécifiquement la variation du taux de "cas" (nbre "cas"/tot tests) pour  deux tranches d’âge, 0-9 ans et 10-19 ans, comparés à tous les âges confondus.

Notons que même si c’est surtout la tranche d’âge des 20-64 ans qui a connu une forte hausse des tests réalisés (graphique 1.0.), néanmoins les plus jeunes (0-9 ans) ont également connu une véritable hausse de tests, passant respectivement de 33 483 tests en semaine 45 à 81 193 en semaine 48, soit plus du double, de quoi faire peur dans les chaumières avec des « cas » en pagaille. Car nous savons que mécaniquement, il y aura bien plus de « cas » si on fait plus de tests. Jouer uniquement avec les "cas", c'est évidemment du fake informatif, un mensonge qui est actuellement proféré en voilà veux-tu par l’entente médiatico-experto-politique. D’autant que dans les faits, c’est l’inverse qui se passe : le taux de 0-9 ans est actuellement en diminution.

Qu’en est-il, dans la réalité, du taux de « cas » ?

Le graphique 1.4. tente de répondre à cette question. En préliminaire, certains invoquent à juste titre un biais d’échantillonnage. C’est tout à fait possible, et même probable : ce sont surtout les enfants qui ont eu des contacts suspects avérés ont été testés, les parents étant généralement réticents à des tests non nécessaires chez leurs enfants. L’importance de ce bais ne peut être actuellement évaluée. Sous cette réserve, la tranche d’âge des 0-9 ans a connu deux hausses réelles du taux, la première de la semaine 28 à la semaine 36. La seconde de la semaine 41 à la semaine 46, mais dont la pente n’est pas très différente de l’ensemble. Depuis, cela s’est fortement ralenti, pour être actuellement en baisse, même si le niveau atteint est actuellement un peu supérieur à la moyenne générale (« tous âges »).

Le groupe d’âge des 10-19 ans suit le mouvement général, ni plus ni moins, ce qui donne du corps à la réserve (biais d’échantillonnage).

Fallait-il prendre des mesures de vaccination, compte tenu des dangers importants de cette vaccination chez des enfants qui n’en ont nul besoin pour eux et dont la courbe de croissance du taux de « cas » est à l’arrêt depuis 4 semaines ? Une fois de plus on joue au carabinier d’Offenbach, on vient trop tard, pour autant que la vaccination ait un quelconque rôle dans la circulation du virus, puisque l’on sait que … non ! Faut-il mettre un masque à ces enfants, maque qui ne sert à rien, et probablement  « au-delà de rien » si c’est possible chez des enfants, sinon les traumatiser un peu plus et perturber leur apprentissage et leur socialisation.

Ces données montrent que l’on doit cesser immédiatement ce « jeu de massacre ». Laissons-les acquérir une immunité « naturelle » de qualité et sans risque, plutôt que les soumettre à une vaccination dangereuse et peu efficace. C’est ainsi qu’on protégera leurs grand-parents dont je suis comme tant d’autres.

 

 

 

1.5. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions. La Flandre a continué sa résilience et se retrouve la meilleure élève ! Les courbes des taux restent un peu au-dessus de « 0 », ce n’est pas inquiétant. De plus, les données restent synchrones entre les 3 Régions. Il n’y a pas lieu de discriminer une Région plutôt que l’autre.

 


 

 

1.6. Je vous remets à nouveau ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17). Cela permet de parfaitement visualiser le vide actuel (flèches vertes) entre le taux de cas et les hospitalisations. Nous continuons d’observer une distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation : elle apparaît de plus en plus prononcée. C’est manifestement la signature du variant « delta » (indien), nettement moins agressif que le variant anglais. Ajoutons la dissociation entre la courbe de l’hospitalisation qui a entamé sa décroissance, et le taux de cas qui stagne ces derniers jours. Rappelons que l’évolution des « nouveaux hospitalisés » suit généralement avec une semaine d’intervalle celle du taux de « cas ». Ce n’est pas le cas ici, pourquoi ?

 

 

1.7. À titre d’analyse, je vous remets le graphique portant sur la recherche des exponentielles. (Les données sont sous logarithme népérien, une droite signifie une exponentielle, sa pente montre la vigueur de l’exponentielle.) Nous avons une première exponentielle au mois d’octobre de cette année dont la pente est assez raide. Puis une courte période plus calme, et ensuite une seconde exponentielle de fin octobre et novembre dont la pente est moins abrupte, ce qui est un élément positif. Depuis fin novembre, nous sommes sortis de cette exponentielle. Et cela se maintient avec un amortissement plus en plus prononcé, la courbe est actuellement horizontale.

 

 

 

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2. Variables hospitalisations.

 

 

Nous assistons à un reflux des « nouvelles hospitalisations » (‘entrées’ moins ‘sorties’, cf grapique 2.4.) et en conséquence de l’hospitalisation. L’USI reste actuellement stable avant reflux. Ce n’est certainement pas un effet de la troisième dose (!) puisque l’écart entre vaccinés et non-vaccinés continue à croître (cf statut vaccinés/non-vaccinés n°3).

 

Je vous remets en bref ces données qui vous donne une vie d'ensemble de l'impact en Santé publique de la crise actuelle.

*Nombre de lits hospitaliers curatifs (non psychiatriques) toutes spécialités confondues (données OCDE année 2020: Belgique) : 497 pour 100 000 habitants, soit 57 000 lits au total, pour 3 364 lits occupés attribués covid au 10 décembre.

*Les données françaises donnent, en 2020, une activité hospitalière de 2 % consacrée au covid.

*En Belgique, on a eu quelques données assez similaires concernant l’activité hospitalière (mise à jour le 3/8/2021).

* Le problème de santé publique se situe dans la dégradation continue depuis des années de l’hôpital qui est de plus en plus intolérant aux changements de fréquentation de patients.

 

Factuellement, actuellement 17,4 personnes estampillées covid sont hospitalisées par semaine (semaine se terminant le 10 décembre), soit 2,5 par jour, et par 100 000 habitants (Namur par exemple) : est-ce un problème de santé public ? Individuellement, c’est bien malheureux (et j’en sais quelque chose), mais sur le plan de la santé publique, ce n’est pas un grand problème. Ceci est une évidence et pourtant notre ‘complexe’ mediatico-experto-politique en profite afin de convaincre, par l’angoisse et la peur, du bien fondé de leurs mesures aggravées de contrôle social, qui sont, dans la vraie vie, totalement inutiles et probablement contre-productives. En réalité, c’est la profonde instabilité hospitalière qui rend les choses difficiles et dont le gouvernement est le premier responsable.

 

 

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Ce graphique, comparant la semaine 48 sur la semaine 47, montre des dynamiques en diminution, sauf pour l'USI qui reste assez stable (la diminution suit avec généralement une semaine de retard) et c’est tant mieux, même si ces indicateurs étaient restés durant l’agitation virale du variant indien (delta) à un niveau en fait relativement bas.

 

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021 (jusqu’au 26 novembre). Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique dynamique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire, on remarque une diminution des hospitalisations.

 

 

 

2.3. Grippe toutes causes et hospitalisations. Comme on peut le voir, le niveau de circulation des "virus à caractère grippal" est plus soutenu, dépasse le seuil épidémique depuis la semaine 42. Cette semaine 48 montre un accroissement important du nombre de ‘grippe’. En termes différentiés, pour la semaine 48, 42% seulement des cas de grippe étaient liés au covid. (Cette proportion est en diminution constante: de 48% en semaine 46, puis 46% en semaine 47.)

Alors que l’agitation virale du variant indien s’éloigne, les autres virus de la grippe prennent la place et semble s’envoler. Une certaine ‘normalité’ revient, puisque lors des deux poussées épidémiques de sars-cov-2 de 2020 et de l’agitation virale du variant anglais de 2021, c’était l’inverse, le sars-cov-2 avait coupé le sifflet à la grippe commune. Ceci dit, si vous n’avez pas fait le vaccin anti-grippe, il est plus que temps : allez voir votre médecin traitant.

 

 

2.4. À titre d’analyse, ce graphique compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Le bilan entrées-sorties est non seulement en chute et se trouve dans le négatif, mais de plus rejoint petit-à-petit la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre. Cela signe la fin de l’agitation virale. Lhôpital ne crée presque plus d’hospitalisés covid par rapport aux entrées-sorties (58 le 10 décembre contre 333 à l’acmé le 21 novembre). On est, sur base de ces données, dans le reflux net des indicateurs hospitaliers, tant au niveau de l’ampleur que au niveau de l’écart. C’est une bonne nouvelle.

 

 

2.5. Je vous remets ce graphique à titre d’analyse également. Les données sont en chiffres relatif par rapport à la donnée la plus importante (=1) pour chaque série de données. On remarque que par rapport à l’agitation lors du variant anglais, l’agitation virale indienne (delta) actuelle et qui, selon toute vraisemblance, est en train de se terminer, se caractérise, à son maximum, par un niveau d’infection et de nouvelles hospitalisations/hospitalisation un peu plus élevée que lors de l’agitation virale du variant anglais, par contre, avec un niveau d’USI relativement moins élevé. Là aussi nous avons la signature d’un variant moins dangereux.

 

 

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3. Mortalité.

 

 

*L’attendu de statbel est très insuffisant, cependant moins que celui de sciensano qui change au gré du vent sans avertissement, j’ai donc réalisé mon propre attendu. L’explication de sa mise en place se trouve dans les « Graphiques 51 ».

 

 

La mortalité générale (toutes causes) reste en surmortalité légère, mais attention à la grippe commune qui semble actuellement prendre le pas sur le sars-cov-2, le seuil épidémique est largement dépassé.

 

 

La mortalité attribuée au covid reste dans les normes saisonnières, connaissant une légère hausse, comme les graphiques 3.2. permet de le constater (comparent la mortalité générale avec la mortalité attribuée au covid). Quelle est la réalité de cette mortalité attribuée, voir graphique 3.3.

Un pavé dans la marre qui nous conforte dans notre interrogation : « Santé Publique France », organisme officiel, évalue le nombre de décès causés par le covid à 55 000 décès et non 120 000, chiffre officiel. 50 % en moins, ce n’est pas rien !

 

Nous n’avons pas de données selon le statut vaccinal de la mortalité attribuée au covid en Belgique.

Elles sont présentées, pour l’Angleterre, dans le n°3 du bulletin portant sur le statut vaccinés/nonvaccinés, paru vendredi passé.

 

 

3.1. Mortalité générale : depuis la semaine 41, et donc la semaine 46, une petite augmentation par rapport à l’attendu de statbel est visible. Cette légère sur-mortalité, qui touche principalement les personnes âgées, n’est pas explicable par une mortalité attribuée au covid comme le démontre sans ambiguïté les graphiques 3.3. : l’augmentation de mortalité générale est préalable à l’augmentation saisonnière attribuée au covid. Cependant cela reste stable pour la semaine 47. Rien ou quasi rien de l’agitation virale du variant indien (delta) ne se répercute sur la mortalité générale, les causes de cette observation sont autres (que le tout covid et tout vaccin empêche d’analyser).

 

 

3.2. Comparaison avec 2020 et la dynamique des décès attribués au covid. Nous savons, par expérience, que ces décès sont loin d’être tous covid (cf. plus haut « Santé Publique France). De plus, ces décès ‘non covid’, dès lors mal attribués, accompagnent bien souvent des événements mortifères qui n’ont rien à voir avec le covid, c’en est quasi une conséquence. Néanmoins le diagramme 3.2. nous montre que nous entrons graduellement dans le « régime d’hiver ». Cette mortalité spécifique attribuée au covid ne peut en aucune manière influencer la mortalité générale et c’est ce que démontre la série des graphiques suivants.

 

 

3.3. Nous sommes donc repartis dans des mortalités attribués au covid qui ne peuvent être expliquées par la mortalité générale. Vieux graphique que je vous ressors et qui montre la part non explicable de la mortalité attribuée covid par un excès de mortalité générale (courbe négative). Non que cet excès de mortalité générale soit nécessairement lié au covid. La cause de l’excès de mortalité actuellement visible n’est en tout cas pas ou très peu lié au covid, mais, hypothèse, à la grippe commune en pleine montée épidémique. D’autres causes sont évidemment envisageables (certains pensent que les vaccins-thérapies géniques monoclonaux pourraient être une cause, directe ou indirecte (co-facteur) : cela reste actuellement une hypothèse sur du sable, mais qui vaudrait la peine d’investiguer sérieusement et honnêtement).

Ces décès attribués au covid pose une problème de cohérence depuis le début de la crise en 2020. La publication de "Santé Publique France" à ce sujet (voir plus haut) met à nouveau un doigt bien lourd sur cette problématique.

 

 

3.4. Ceci permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de la mortalité générale saisonnière (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente ‘naturellement’). Et plus particulièrement, il y a un accroissement de décès toutes causes (mortalité générale) dans les tranches d’âge de 65 ans à 85 ans et plus, qui est cependant préalable (début octobre, semaine 41, cf graphiques 3.5.) et bien plus important que l’accroissement de décès attribué au covid.

 

 

3.5. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série, je m’y attarde un peu plus. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021 (avec une telle courbe, l’intervalle de confiance est évidemment important). Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il est intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans. Actuellement, il n’y a rien de remarquable, elle se superpose convenablement à celle de l’année précédente qui était déjà parfaitement normale, la crise du covid n’ayant pas eu d’impact à ces âges.

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans et 85ans. Elles montrent un petit accroissement qui explique entièrement le petit accroissement de la mortalité générale (toutes causes) des semaines 41 à 46, mais cela reste dans des fluctuations relativement ‘normales’ (et qui ne peuvent, répétons-le, en aucun cas être attribués au covid, ces fluctuations étant nettement plus précoces et grandes que celles attribuées au covid). Que ces populations soient peu vaccinées (mars) ou fortement vaccinées (maintenant), cela ne change donc apparemment rien, car il n’y avait et il n'y a, en réalité, toujours rien de très particulier (sinon un léger accroissement de cette mortalité générale depuis début octobre qu’on ferait bien d’étudier sérieusement et honnêtement).

 

 

 

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Conclusion.

 

La réalité des chiffres montrent in concreto une agitation virale, actuellement en diminution (pour l’hosptalisation), mais qui n’a jamais eu rien de fracassant, plutôt dans la normalité de la saison actuelle, ne concernant que 42 % des états grippaux de ce pays. Ce n’est évidemment pas dévastateur, tout le contraire. La situation est en réalité assez banale.

Ce qui l’est beaucoup moins, c’est l’état dégradé de nos hôpitaux qui vont de mal en pis par l’entière faute de nos gouvernants qui détruisent littéralement le bel outil que nous avions. Ces mêmes gouvernants tirent profit de cette dégradation, de l’intolérance de ces institution aux augmentations d’occupation, si minimes soient-elles, pour, par la peur, l’angoisse, la discrimination et parfois la haine, accentuer le contrôle social des populations. Pas beau à voir.

 

Il y a cependant un bémol. Le fait que les vaccinés se retrouvent de plus en plus nombreux dans les « cas » (relativement à la couverture vaccinale, autant que les non-vaccinés, si pas plus, et cela s’accentue), mais aussi majoritairement, et cela s’accentue également de semaine en semaine, en hospitalisation, à l’USI ou en décès, n’est pas une bonne nouvelle. Si effet il y a d’une troisième dose, actuellement elle est plutôt invisible (et cf Statut n°3 Vaccinés/NonVaccinés).

 

La mortalité générale (toutes causes) reste basse, en fait assez conforme à la saison, ni plus ni moins, comme je le soulignais dans l'introduction. Il n’y a aucune poussée épidémique covid actuelle (la mortalité est un critère majeur permettant d’affirmer une poussée épidémique). Quant au taux de « cas » (« cas »/Nbre de tests), s’il est stagnant, le niveau de l’hospitalisation, quant à lui, décroît. Le gap entre le taux de « cas » et l'hospitalisation dès lors augmente en chiffre absolu (cf graphique 1.5), ce qui est rassurant.

Tous ces éléments étaient parfaitement visibles avant les décisions 'non-sens' de nos gouvernants. Bref c’est de la basse et lamentable politique, car au grand jamais elle n’a de signification sanitaire, au contraire, elle aggrave.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, globalement c'est un constat de ‘bonne santé’ sous la réserve d’une fragilité accrue des vaccinés face au covid qu’il devient urgent d’investiguer honnêtement.

Rédigé par Christophe de Brouwer

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