Covid Belgique – Graphiques 55 - Deuxième année – 24 décembre 2021 (semaine 51)

Publié le 24 Décembre 2021

 

 

Je vous souhaite à toutes et tous un joyeux réveillon de Noël !

 

Et pour ce réveillon, les nouvelles sont bonnes, tous les indicateurs sont franchement à la baisse, pas de fausses notes, malgré l’arrivée du variant omicron (actuellement il serait à 30 % ou plus des séquençages en Belgique selon notre ministre ad-hoc) . Les deux points remarquables de ce nouveau variant sont : 1. une virulence moindre par rapport à ses prédécesseurs ; 2. une résistance importante aux vaccins-thérapies géniques.

By by le variant indien qui n’aura jamais mis en difficulté les capacités hospitalières pourtant mal en point, bien moins que les grippes saisonnières des années avant covid. Ce variant qui disparaît, nous aura laissé une bonne immunité de groupe qui va grandement freiner la propagation du nouveau variant. Car cette immunité acquise est de bonne qualité et compétente contre omicron (cf Graphiques précédents n°54).

 

De plus, pour détourner l’attention des réels besoins de santé publique et approfondir leur contrôle social de la population, l’entente médiatico-experto-politique de la peur, de la discrimination et parfois de la haine, continue de désigner à la vindicte populaire les non-vaccinés sans aucune justification sanitaire, comme cause de tous nos maux. Certains regrettent cette fracture, et devant les caméras des médias de la peur, ils en sont tellement émus qu’ils verseraient des larmes … de crocodile. Car en réalité, ils sont les premiers responsables de cette situation, allez voir leurs propos plus anciens. Cela rappelle de sombres heures…


 

Anecdote. Lors de mon hospitalisation en hopital-covid, il y a un bon mois, en extérieur, sur la porte des chambres de la salle dédicacée à la maladie où j’étais, il était indiqué en grand, sur une feuille placardée, le nom de la personne et en-dessous son statut : vacciné/non-vacciné.

Ils auraient pu mettre arabe/non arabe, que cela n’aurait rien changé et si on remonte plus loin dans le temps juif/non juif.

C’est d’abord clairement une violation du secret médical (mais on est plus à ça près aujourd’hui !), sans utilité médicale. En effet, si ce n’est pas la clinique qui guide le geste thérapeutique, sommes-nous réellement encore face à des médecins et/ou du personnel soignant ? Quelle dérive.


 


 

Pour ce qui est de la résistance du nouveau variant omicron aux mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques monoclonaux, elle apparaît bien réelle et importante. Bien entendu, une fois de plus, la littérature internationale scientifique est décevante. Car on peut déjà trouver dans celle-ci des articles vantant l’efficacité du booster du vaccin-thérapie génique ou son inefficacité, mais surtout une lutte pour démontrer l’efficacité des vaccins par virus inactivé ou par sous-unités, versus vaccins-génies génétiques, et vice-versa. La seule manière de s’en sortir est d’observer le réel, et, par exemple les données danoises ou anglaises sont importantes de ce point de vue.

Le graphique 2.4. aborde la problématique : attention, nous sommes encore semble-t-il, en Belgique, dans un mélange delta-omicron, contrairement à d’autres pays qui sont soit entièrement omicron (Russie, …), soit majoritairement omicron (Grande-Bretagne, Danemark, …).

 

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Quel est l’avenir ?

En réalité l’avenir n’est certainement pas obscurci, bien au contraire. Ce variant semble réellement moins dangereux que ces prédécesseurs (par exemple, dans le dernier technical briefing anglais, point 2.3, Risk of hospitalisation, p 23 -et ce ne sont pas les seuls à observer cela-, une réduction de 62 % des admissions à l’hôpital pour covid, hors urgence). Et déjà le variant indien l’était moins que ses prédécesseurs.

Outre le fait qu’une ancienne infection est protectrice, cf Graphiques n°54.

On est en fait déjà dans un régime de grippe commune, sars-cov-2 inclus. Il suffit de comparer les mortalités générales entre elles pour s’en convaincre.

 

Malheureusement, pour les vaccinés par « thérapie génique », les nouvelles ne sont pas fort brillantes. Après le booster, l’augmentation de l’immunité « Yuhan » ne dure que peu de temps, la chute est rapide. L’observation, tant danoise qu’anglaise vont dans le même sens : au bout de 3 à 4 mois, elle est non seulement perdue, mais elle peut même devenir négative (facilitation de l’infection). Ce phénomène, dont nous parlons depuis des semaines déjà, se fait de plus en plus précis. Face à un variant résistant à ce type de vaccin, tel qu’omicron, l’avenir est questionnable. Peut-être qu’avec les vaccins classiques par virus inactivés ou par sous-unités, on pourra améliorer les choses chez eux. Ceci dit, Omicron ne semble pas très agressif et c’est cela la bonne nouvelle pour les personnes vaccinées (et non-vaccinées).


 

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Semaine 46 : du 15 au 21 novembre.

Semaine 47 : du 22 au 28 novembre.

Semaine 48 : du 29 novembre au 5 décembre.

Semaine 49 : du 6 au 12 décembre.

Semaine 50 : du 13 au 19 décembre.

Semaine 51 : du 20 au 26 décembre.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.0. Je vous repropose ce graphique qui vous montre l’évolution du nombre des tests au cours du temps. Je vous rappelle que le nombre des « cas » ou des « tests positifs » est un indicateur essentiellement lié à : 1. le nombre de tests réalisés, 2. par des laboratoires. Il ne reflète pas une réalité clinique (même si le terme pourrait le faire croire). Ne vous laissez pas avoir, la variation des tests+ et des « cas » sont des fakes dans la mesure où ils font croire autre chose qu’une variation du nombre de tests effectués au grand bénéfice des laboratoires.

C’est pour cela que je n’utilise jamais ce genre de donnée, mais uniquement des taux qui montrent la proportion par rapport à l’ensemble des tests réalisés, concernant les personnes qu’un laboratoire déclare positif ou un « cas ». Et nous savons que les résultats de laboratoire sont grevés de faux positifs et de faux négatifs, qui sont importants dans le cas présent. (C’est pour cela que je mets « cas » entre guillemets : ce ne sont pas des cas cliniques mais seulement des ‘brols’ (des chiffres) issus de laboratoires.)

On avait atteint les dernières semaines des niveaux jamais vu du nombre de tests pratiqué depuis le début de la crise (et donc, mécaniquement, des tests positifs). Si je devais commettre un procès d’intention, je dirais que, dès lors que la vaccination des ‘enfants de 5 ans et plus’ était acquise, on pouvait diminuer temporairement la pression pour montrer tout le bénéfice imaginaire, par des moyens factices, du booster. Car, on a vraiment l’impression d’un pilotage politique de ces campagnes de tests, de façon à faire peur au bon moment. Peut-être qu’il y a de cela, mais je crois surtout, pour cette semaine, que c’est l’effet des fêtes. Le moment est mal venu de se faire tester, on a la tête à autre chose ! Donc pour la semaine 50 sur 49, le nombre de tests continue sa diminution pour toutes les tranches d’âge.

 

 

1.1. & 1.2. Taux de « cas ».

Le niveau actuel du taux de "cas" continue à refluer. Il est à moins de 10 % contre 13 % la semaine précédente (moyenne sur 7 jours glissants). Le graphique 1.6., montre que la décroissance est sur une ‘exponentielle négative’ et jusqu’à présent n’en dévie pas malgré l’arrivée d’omicron en remplacement du variant indien en bout de souffle.

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge montre clairement le reflux de toutes les tranches d’âge. Il n’y a plus grand-chose à voir.

 

 

1.4. Variation du taux de « cas » chez les jeunes.

Il n’y a aujourd’hui plus grand-chose à dire. Tout rentre dans l’ordre avant même que la campagne de vaccination scandaleuse et dangereuse (et les mots sont trop faibles) de nos plus jeunes n’ait commencé !

‘Absurd’ n’est-il pas ?

 

 

1.5. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions. Les courbes dynamiques montre le reflux de la virose sars-cov-2 dans un bel ensemble, il n’y a pas lieu de discriminer une Région plutôt que l’autre.

 

 

1.6. À titre d’analyse, je vous remets le graphique portant sur la recherche des exponentielles. (Les données sont sous logarithme népérien, une droite signifie une exponentielle, sa pente montre la vigueur de l’exponentielle.) Comme vous le constatez, la décroissance est en miroir et a adopté la forme d’une exponentielle négative (flèche verte). On fait le chemin inverse et c’est bien le propre des courbes en cloche qui semblent se vérifier sur le terrain, nonobstant le remplacement en cours du delta (variant indien) par omicron.

 

 

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2. Variables hospitalisations.

 

Tous les indicateurs hospitaliers sont en net reflux.

 

Je vous remets en bref ces données qui vous donne une vie d'ensemble de l'impact en Santé publique de la crise actuelle.

*Nombre de lits hospitaliers curatifs (non psychiatriques) toutes spécialités confondues (données OCDE année 2020: Belgique) : 497 pour 100 000 habitants, soit 57 000 lits au total, pour 3 364 lits occupés attribués covid au 10 décembre.

*Les données françaises donnent, en 2020, une activité hospitalière de 2 % consacrée aux patients covid et 5 % en soins intensifs également consacré aux patients covid.

*En Belgique, on a eu quelques données assez similaires concernant l’activité hospitalière (mise à jour le 3/8/2021).

* Le problème de santé publique se situe dans la dégradation continue depuis des années de l’hôpital qui est de plus en plus intolérant aux changements de fréquentation de patients.


 

Il y a aujourd’hui des doutes sur la réalité des chiffres, surtout des chiffres covid, qui nous sont fournis. (J’ai publié un petit articulet sur les corrections opérées en catimini par sciensano sur le nombre de tests effectués durant fin novembre à mi-décembre.)


 

Anecdote. Il y a un bon mois, j’étais hospitalisé à l’hôpital-covid. J’eus successivement deux compagnons de chambre. Le premier avait été dans un autre hôpital pour une condition médicale qui n’avait rien à voir avec le covid et qui d’ailleurs s’est résolue entre-temps. Mais malheureusement pour lui, le PCR est revenu positif, que ce soit un vrai ou un faux positif, ces derniers sont nombreux. Personne ne se pose la question. Il se portait parfaitement bien, mais néanmoins avait été envoyé d’urgence dans le service des covids. Placé dans ma chambre (avec interdiction de sortir de celle-ci), pour passer le temps, il faisait des pompes ! Néanmoins, on lui a fait courir un risque, très réel, d’attraper le covid à mon contact … Il fit des pieds et des mains pour sortir et après 2 nuits, on le laissa s’en aller. Il n’était pas vacciné (sa grand-mère était décédée peu de temps après son vaccin-thérapie génique). Il se retrouve bien entendu dans les statistiques des hospitalisés covid non-vaccinés. Jamais cela n’aurait dû arriver. Le second, plus jeune que moi, très angoissé, complètement vacciné, est venu mal en point et a continué à se dégrader. Il dut aller à l’USI où je ne sais ce qu’il est advenu, personne ne savait répondre à mes questions, c’est cela aussi la dépersonnalisation que l’on subit lorsqu’on est hospitalisé.

 

Factuellement, moins de 10 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées par semaine (semaine se terminant le 23 décembre), soit 1,4 par jour, et par 100 000 habitants (Namur par exemple) : malheureux pour celles et ceux qui subissent cela, mais ce n’est pas un vrai problème de santé publique : dormez en paix et passez un excellent réveillon et fête de Noël.

 

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Ce graphique, comparant la semaine 50 sur la semaine 49, montre des dynamiques en net reflux, pour tous les indicateurs hospitaliers.

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021 (jusqu’au 26 novembre). Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique dynamique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus.

 

 

2.3. Je vous remets le rapport entre nombre de patients à l’USI et hospitalisation. À nouveau, alors que les choses vont mieux, ce rapport est en train de grimper, montrant une proportion toujours plus grande de patients hospitalisés qui vont à l’USI. Ce n’est pas normal.

 

 

2.4. Des bulletins Vaccinés-nonVaccinés, je vous propose uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux.

Et compte tenu de manipulations en catimini portant sur les tests, je ne présente plus la partie « cas ».

Actuellement, 81 % de cette population a reçu la troisième dose (booster). La courbe des vaccinés est en diminution, c’est probablement dû à cette dose booster. Cependant l’effet de ce booster apparaît mitigé, puisque 74 % des personnes hospitalisée sont complètement vaccinées et environ 70 % pour l’USI (attention, dans ce dernier cas, les chiffres sont petits).

On peut voir que la différence entre vaccinés et non-vaccinés semblent fléchir (sous réserve de l’honnêteté des chiffres), mais néanmoins maintient le sens de la relation.

Ceci va dans le sens des données danoises sous omicron : pas d’effet du booster sur les différents indicateurs, plutôt le contraire (j’y reviendrai).

 

 

2.5. Grippe toutes causes et hospitalisations. Comme on peut le voir, le niveau de circulation des "virus à caractère grippal" est plus soutenu, dépassait le seuil épidémique depuis la semaine 42. Cette semaine 50 montre une diminution du nombre de ‘grippe’ , passant juste sous le seul épidémique, dont seulement 34 % étaient liées au covid. Attendons la semaine prochaine pour avoir des données plus complètes.

Alors que l’agitation virale du variant indien (delta) s’éloigne, les autres virus de la grippe semblent prendre la place, du moins en partie. Il est important d’examiner la coexistence entre les virus de la grippe et le nouveau variant omicron qui est en train de remplacer le précédent.

 

 

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3. Mortalité.

 

La mortalité générale (toutes causes) a connu durant la semaine 48 une pointe de mortalité brève, touchant les personnes entre 45 et 85 ans et plus, actuellement inexplicable (un peu comme la canicule d’été mais en moins important). Cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 49, les choses sont revenues à la normale, l’attendu et l’observé se sont rejoint.

 

La mortalité attribuée au covid est actuellement stable, toujours dans les normes saisonnières, en légère diminution, comme les graphiques 3.2. permet de le constater (comparent la mortalité générale avec la mortalité attribuée au covid). Quelle est la réalité de cette mortalité attribuée ? Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

3.1. Mortalité générale : depuis la semaine 41, et donc la semaine 46, une petite augmentation par rapport à l’attendu était visible chez les personnes âgées (65 ans et plus). Puis un pic bref en semaine 48, dont la cause est actuellement inexplicable.

 

 

3.2. Comparaison avec 2020 montre la normalité de la mortalité attribué covid actuelle : elle est de saison.

 

 

3.3. Cette série de graphiques permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de la mortalité générale saisonnière (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente ‘naturellement’). Et plus particulièrement, il y a un accroissement de décès toutes causes (mortalité générale) dans les tranches d’âge de 65 ans à 85 ans et plus, qui est cependant préalable (début octobre, semaine 41, cf graphiques 3.5.) et bien plus important que l’accroissement de décès attribué au covid.

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série, je m’y attarde un peu plus. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021 (avec une telle courbe, l’intervalle de confiance est évidemment important). Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il est intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans. Actuellement, il n’y a rien de remarquable, elle se superpose convenablement à celle de l’année précédente qui était déjà parfaitement normale, la crise du covid n’ayant pas eu d’impact à ces âges. Elle participe cependant au bref pic de mortalité de la semaine 48. Pourquoi ? Je ne sais pas.

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans et 85ans et plus. Elles montrent un petit accroissement qui explique entièrement le petit accroissement de la mortalité générale (toutes causes) des semaines 41 à 46 (donc préalable à la courte agitation virale sars-cov-2 qui ne peut l’expliquer). Elles participent également au bref pic de mortalité de la semaine 48. Pour le reste, on assiste à un retour lent à la normalité.

 

 

 

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Conclusion.

 

La réalité des chiffres montre … pas grand-chose, plutôt rien que quelque chose. La situation est en réalité assez banale. Le variant omicron se révèle être un virus pathogène lui aussi assez banal.

Et cela se voit dans la réalité banale des chiffres, je me répète !

 

Ce qui l’est beaucoup moins : 1. c’est l’état dégradé de nos hôpitaux qui vont de mal en pis par l’entière faute de nos gouvernants qui détruisent littéralement le bel outil que nous avions ; 2. c’est aussi la vaccination par ces mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques monoclonaux qui ont donné des espoirs détruits pas la réalité à celles et ceux qui s’y sont soumis.

 

La mortalité générale (toutes causes) a montré une petite surmortalité et un bref pic inattendu en semaine 48 dont les causes sont autres que ce covid qui reste, à tort, au centre des préoccupations de nos concitoyens. Car en réalité, la situation est "normale". Cette surmortalité s'est estompée. Elle se fond aujourd'hui dans la courbe de l’attendu, en croissance jusque février.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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