Covid Belgique – Graphiques 56 - Deuxième année – 31 décembre 2021 (semaine 52)

Publié le 31 Décembre 2021

Je vous souhaite à toutes et tous un joyeux réveillon de la Saint-Sylvestre

Bonne Année :-)

 

Et pour ce second réveillon de fin d'année, les nouvelles restent fort bonnes, tous les indicateurs restent à la baisse, sauf une hausse du taux de « cas », mais c'était prévisible avec l’arrivée de ce variant omicron peu dangereux (actuellement il serait à ... on ne sait pas, peut-être autour de 50 % des séquençage ?). Le variant indien, qui a duré bien longtemps, nous aura laissé une bonne immunité de groupe qui va grandement freiner la propagation du nouveau variant. Car cette immunité acquise est de bonne qualité et compétente contre omicron (cf Graphiques précédents n°54).

 

Par contre, la campagne du booster (3e dose) ne semble pas donner les résultats espérés. Malheureusement, on s’en doutait. Les indicateurs selon le statut vaccinal fléchissent, certes, mais pas de manière décisive (graphique 2.4). La balance bénéfice/risque fait de plus en plus question, car les risques, par rapport aux autres vaccins, sont vraiment beaucoup plus important.

 

En effet, concernant les risques de santé de ces mauvais vaccins-thérapies géniques, leur dangerosité ne fait plus de doute, nous le savons, sauf pour les personnes malintentionnées et/ou conditionnées par les médias de la peur. Encore une étude de grande ampleur (une de plus) de l’université d’Oxford portant sur des personnes âgé de plus de 13 ans, datée du 25 décembre 2021. Cette étude montre un risque de myocardite lié à ces vaccins-thérapies géniques, augmenté jusqu’à 14 fois chez les moins de 40 ans (bien plus que l’infection symptomatique elle-même) ...

 

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Le secteur culturel, une fois de plus, injustement malmené, a eu, cette semaine, le secours du Conseil d'État, en extrême urgence, qui a cassé le "dernier" arrêté royal attentatoire à nos libertés, et dont la bêtise est à l’image de ceux qui nous gouvernent. C’est bien mais cela ne compense pas les pertes subies. (Il y a un nouvel arrêté royal rectificatif suite à la décision du Conseil d'État, qui est à nouveau l'objet d'un recours.)

 

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Semaine 47 : du 22 au 28 novembre.

Semaine 48 : du 29 novembre au 5 décembre.

Semaine 49 : du 6 au 12 décembre.

Semaine 50 : du 13 au 19 décembre.

Semaine 51 : du 20 au 26 décembre.

Semaine 52 : du 27 décembre au 2 janvier

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

Pour l’abscisse, j’ai remis le chiffre entier des semaines qu’il faudra donc prendre dans sa moitié. C’est une simplification.


 

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1. Taux de « cas »


 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).


 

1.1. & 1.2. Taux de « cas ».

Le niveau actuel du taux de "cas" remonte autour de 12 %. On sait qu’omicron est là, il n’y a donc aucune surprise et aucune inquiétude (cf indicateurs hospitaliers).

 

 

1.3. Les courbes dynamiques dx/dt de taux de « cas » hebdomadaires par tranches d’âge montre cette stabilisation du taux de cas autour du "0". Il n’y a plus grand-chose de plus à dire à ce stade.

 

 

1.4. Graphique dynamique dx/dt concernant les taux de « cas » ("cas"/total_tests) par Régions. Les courbes dynamiques montre le tassement du taux de cas dans un bel ensemble, Bruxelles, comme souvent, montre l' "exemple" ! Il n’y a évidemment pas lieu de discriminer une Région plutôt que l’autre.

 

 

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2. Variables hospitalisations.

 

Tous les indicateurs hospitaliers restent en net reflux.

Factuellement, 8 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées par semaine (semaine se terminant le 23 décembre), soit 1 par jour et par 100 000 habitants (Namur par exemple) : malheureux pour celles et ceux qui subissent cela, mais ce n’est évidement pas un problème de santé publique : dormez en paix et passez un excellent réveillon et fête de Nouvel an.


 

2.1. Ce graphique dynamique dx/dt, explore la chronologie des différentes variables « Nouvelles hospitalisations covid », « Nombre d’hospitalisés covid », « Nombre covid en USI ». Ce graphique, comparant la semaine 51 sur la semaine 50, montre des dynamiques toujours en reflux, pour tous les indicateurs hospitaliers.

 

 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020 et 2021 (jusqu’au 26 novembre). Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique dynamique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus.

 

 

2.3. Des bulletins Vaccinés-nonVaccinés, je vous propose uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que, s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux.

Et compte tenu de manipulations en catimini portant sur les tests, je ne présente plus la partie « cas ».

Je reste prudent également sur la réalité des données d'hospitalisation et d'USI que je vous présente ici. Le gouvernement d'Écosse viendrait de reconnaître qu'un grand nombre d'hospitalisés sous le label "Covid", ne l'était pas pour cette raison. The Telegraph.

Actuellement, 83 % de cette population a reçu la troisième dose (booster). La courbe des vaccinés est en diminution, c’est probablement dû à cette dose booster. Cependant l’effet de ce booster apparaît mitigé, puisque 67,5 % des personnes hospitalisée sont complètement vaccinées et environ 56,5 % pour l’USI (attention, dans ce dernier cas, les chiffres sont petits).

On peut voir que la différence entre vaccinés et non-vaccinés semblent fléchir (sous réserve de l’honnêteté des chiffres), mais néanmoins maintient le sens de la relation.

 

 

2.4. Grippe toutes causes et hospitalisations. Comme on peut le voir, le niveau de circulation des "virus à caractère grippal" est plus soutenu, dépassait le seuil épidémique depuis la semaine 42. Cette semaine 51 est semblable à la semaine 50. Le nombre de ‘grippe’ reste sous le seul épidémique, dont seulement 34 % étaient liées au covid. Il semble que le variant omicron soit capable de faire reculer les autres ‘grippes’.

 

 

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3. Mortalité.

 

Cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 50, les choses sont revenues à la normale, l’attendu et l’observé se sont rejoint.

 

La mortalité attribuée au covid est actuellement stable, toujours dans les normes saisonnières, en légère diminution, comme les graphiques 3.3. permet de le constater (comparent la mortalité générale avec la mortalité attribuée au covid). Quelle est la réalité de cette mortalité attribuée ? Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

3.1. Mortalité générale : elle est, à peu de chose près, conforme à l’attendu. Rien de particulier.

 

 

3.2. Mortalité attribuée au covid. Comparaison avec 2020 montre la normalité de la mortalité attribué actuelle qui est de saison.

 

 

3.3. Cette série de graphiques permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de la mortalité générale saisonnière (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente ‘naturellement’). Et plus particulièrement, il y a un accroissement de décès toutes causes (mortalité générale) dans les tranches d’âge de 65 ans à 85 ans et plus, qui est cependant préalable (début octobre, semaine 41, cf graphiques 3.5.) et bien plus important que l’accroissement de décès attribué au covid (pour autant que cela représente quelque chose ?) qui est resté de saison avec quelques fluctuations.

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série, je m’y attarde un peu plus. Examinons la mortalité générale (toutes causes) pour tranches d’âge. Attention aux échelles, elles sont différentes pour chaque tranche puisque la mortalité générale augmente avec l’âge.

*Les courbes des deux premières tranches d’âge (0-24 ans et 25-44 ans) montre une mortalité générale très basse (l’échelle va de 0,5 à 4 décès par jour en moyenne pour 7 jours, pour les 0-24 ans, et de 4 à 9 pour les 25 à 44 ans) sans réelle différence entre 2020 et 2021 (avec une telle courbe, l’intervalle de confiance est évidemment important). Bien que les courbes à ces âges-là soient très hachées (à cause du faible nombre), compte tenu d’un soupçon d’un accroissement de mortalité causé par la vaccination-thérapie génique, il est intéressant de suivre l’évolution de ces courbes sur plusieurs semaines.

*La courbe de mortalité toutes causes (générale) des 45-64 ans. Actuellement, il n’y a rien de remarquable, elle se superpose convenablement à celle de l’année précédente qui était déjà parfaitement normale, la crise du covid n’ayant pas eu d’impact à ces âges. Elle participe cependant au bref pic de mortalité de la semaine 48. Pourquoi ? Je ne sais pas.

*Les trois courbes de mortalité générale (toutes causes) correspondantes aux tranches d’âge 65-74 ans, 75-84 ans et 85ans et plus. Elles montrent un petit accroissement qui explique entièrement le petit accroissement de la mortalité générale (toutes causes) des semaines 41 à 46 (donc préalable à la courte agitation virale sars-cov-2 qui ne peut l’expliquer). Elles participent également au bref pic de mortalité de la semaine 48. Pour le reste, on assiste à un retour lent à la normalité.

Il existe un soupçon concernant un lien entre l'augmentation de cette courbe et la 3e dose de vaccin. Ceci est exploré dans les courbes suivantes.

 

 

 

3.5. Liens ? entre le booster (3e dose) et la mortalité.

J'ai beaucoup hésité à vous présenter ces graphiques. Mais d'un autre côté, j'avoue être agacé (mot faible) par la politique de l'autruche que mène systématiquement notre entente médiatico-experto-politique de la peur et de la discrimination, sinon de la haine: quand aurons-nous des données honnêtes sur les effets secondaires et mortalités liés d'une manière ou d'une autre à ces mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques.

Je vous montre une série de graphiques explorant la relation de la mortalité générale avec la vaccination et singulièrement la 3e dose (le booster). Ce fut un rude et fastidieux travail !

ATTENTION : CORRÉLATION NE VEUT PAS DIRE CAUSALITÉ.

Sous cette réserve expresse, je vous montre la corrélation graphique (en modifiant au mieux les échelles) entre la campagne d’injection de la troisième dose (% personnes injectées en cumul) et la mortalité selon les tranches d’âge disponible.

Corrélation il y a, et elle augmente franchement plus le groupe d’âge est âgé.

Quelles pourraient en être les causes ? Car on est d’évidence dans un modèle multicausal et une analyse de Rothman, qui nous fait entrer dans la complexité des groupes causaux ‘nécessaires et suffisants », serait utile quoique je doute de sa faisabilité.

Si je vous propose ces graphiques, c’est que je pense que le booster pourrait être une des causes qui mènent à cette corrélation. Si c’est une des causes, elle n’est probablement pas dominante mais mineure.  Mineure parce que, notamment 1/ Il n’y a pas de corrélation entre mortalité et 2e dose. 2/ Les débuts de l’augmentation de la mortalité générale précède parfois celui du booster et vice-versa. Le tempo chronologique n’est donc pas systématique, or il est indispensable si l’on veut parler de causalité. 3/ La légère surmortalité que l’on a observé en novembre se corrèle également très bien avec la poussée épidémique de grippe (cf graphique 3.1).

Les autres causes possibles sont donc la petite poussée épidémique grippale que nous avons connu dernièrement, et surtout la saisonnalité (qui couvre une groupe multicausal selon Rothman). À cela s’ajoute ce que nous ne savons pas ou pas encore.

(Et vous allez me dire: pourquoi pas la mortalité liée au covid: d'une part la mortalité attribuée au covid est faible, dont l'attribution d'au moins 50% devrait être retranchée selon l'Institut de Santé publique français, et dont la cause unique n'est que de 2,9% selon l'Institut de Santé italien, le reste est en co-morbidité, soulevant la question de quoi est réellement mort les personnes 'attribuée'.)

 

 

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Conclusion.

 

La réalité des chiffres montre … pas grand-chose. La situation est en réalité assez banale. Le variant omicron se révèle être un virus pathogène lui aussi assez banal. Contagieux, certainement, et la variation des "cas" le montre. Mais pour le reste, les indicateurs hospitaliers restent franchement à la baisse et la mortalité franchement de saison. Donc aucune inquiétude.

 

Ce qui l’est beaucoup moins : 1. c’est l’état dégradé de nos hôpitaux qui vont de mal en pis par l’entière faute de nos gouvernants qui détruisent littéralement le bel outil que nous avions ; 2. c’est aussi la vaccination par ces mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques monoclonaux qui ont donné des espoirs détruits pas la réalité à celles et ceux qui s’y sont soumis.

 

La mortalité générale (toutes causes) a montré une petite surmortalité et un bref pic inattendu en semaine 48 dont les causes sont autres que ce covid qui reste, à tort, au centre des préoccupations de nos concitoyens. Car en réalité, la situation est "normale". Cette surmortalité s'est estompée. Elle se fond aujourd'hui dans la courbe de l’attendu, en croissance jusque février.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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