Covid Belgique – Graphiques 60 - Deuxième année – 28 janvier 2022 (semaine 4)

Publié le 28 Janvier 2022

L’entente médiatico-experto-politique, est-elle en train de se fissurer. Non pas encore craquer, il n’y a pas de signe de débandade mais néanmoins, quelques opportunistes semblent quitter le navire.

Nous allons probablement vivre des moments de crispation de ‘l’entente’ (‘l’entre-soi’ ou ‘l’élite’ selon Maffesoli), quelques mesures folles, qui sont autant de signes de ces fissures.

 

Toujours est-il que le nombre de déclarations, mais aussi d’articles scientifiques, parfois publiés dans de « grands » journaux scientifiques, semblent se multiplier et montrent non seulement l’absurdité des mesures actuelles, mais aussi leurs nuisances réelles, parfois mortelles.

 

Nous en avons déjà évoqué bon nombre dans nos "Graphiques" et cela fait toujours plaisir de se rendre compte que l’on ne s’était pas trompé sur le fond, même si par moment on peut douter sur la forme. Comme tout combat, il y a du déchet, mais garder la ligne est essentiel. Nul ne détient la vérité, d’autant qu’elle est fluctuante, nul ne peut prétendre avoir raison, et donc déjà, ne pas se tromper sur le principal, c’est bien.

 

Nous avons beaucoup discuté dans ces colonnes sur les risques de la vaccination et plus encore de la multiplication de celle-ci (les boosters) et des risques augmentés de perturbations profondes du système immunitaire (souvent désignés comme syndrome d’immuno-suppression acquise), (paru en janvier 2022). Une toute récente publication dans le Jama (25 janvier) montre à nouveau, après vaccination-thérapie génique, les risques augmentés de myocardite chez les enfants (12-15 ans) et les adolescents (16-17 ans), par rapport aux âges plus avancés (73 % des myocardites rapportées ont moins de 30 ans). Une autre publication de l’université d’Oxford montre que les risques de myocardites sont supérieurs après la vaccination-thérapie génique qu’après l’infection covid (paru le 25/12/2021, c’est-à-dire avant omicron).

Les tenants de la vaccination-thérapie génique à tout prix ont une nouvelle fois tout faux, d’autant que cela touche surtout des populations jeunes qui ne tirent de toute façon aucun bénéfice de la vaccination-thérapie génique.

 

Rappelons que même l’OMS a embrayé sur cette constatation, bien que ce soit dit avec précaution et diplomatie (évidemment): « a vaccination strategy based on repeated booster doses of the original vaccine composition is unlikely to be appropriate or sustainable » (« une stratégie de vaccination basée sur des doses répétées de booster d’un vaccin composé du virus original, a peu de chance d’être approprié ou durable »). L’agence européenne du médicament a fait une déclaration dans le même sens.

Et pourtant, l’OMS a une responsabilité écrasante dans la catastrophe sanitaire (santé mentale, notamment des plus jeunes, cancers, politique de prévention et retard de prise en charge, etc., etc.) dont nous subissons tous les jours les conséquences, non pas liée à un virus, un simple prétexte, mais aux mesures absurdes, liberticides, anti-sanitaires qui s’en suivirent et dont elle fut un chantre.

 

Et par exemple, depuis quand a-t-on le droit de mettre la vie des enfants en danger pour satisfaire un faux besoin de sécurité sanitaire de vieux ?

 

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Semaine 51 : du 20 au 26 décembre.

Semaine 52 : du 27 décembre au 2 janvier.

Semaine 1 : du 3 au 9 janvier.

Semaine 2 : du 10 au 16 janvier.

Semaine 3 : du 17 au 23 janvier.

Semaine 4 : du 28 au 30 janvier.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier 2020 sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).


 

J’arrête de vous montrer l’évolution du taux de « cas » (« cas »/Nbre de tests). Ce n’est plus pertinent. À nouveau nous subissons des fluctuations de ce taux de 20 % jusqu’à 60 % sur un jour, ce qui ne veut plus rien dire. En réalité, l’étude des « cas » ne revête plus aucune signification sanitaire, uniquement politique. Il ne devrait plus y avoir, sauf surprise, de section concernant les « cas » lors des prochains « Graphiques ».

En réalité, nous sommes en pleine épidémie de grippe dont le sars-cov-2, version omicron, a toute sa part. Il faut réfléchir autrement et c’est ce que font nos voisins des Pays-Bas, qui, malgré ce phénomène, a décidé d’alléger leurs mesures qui ne servent d’évidence à rien, puisque rien n’empêche ce phénomène.


 

1.1. Je vous remontre ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17 de 2021). Cela permet de parfaitement visualiser l’accentuation énorme du vide actuel (flèche magenta) entre un taux de cas hors contrôle (mais qu'est-ce que cela veut encore dire?) et les hospitalisations qui restent assez stable, malgré une création massive de covid par l'hôpital (graphique suivant, 2 .1). La distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation sous omicron devient énorme (j’ai dû changer toutes les échelles !). Omicron se révèle actuellement comme un agent d’une simple grippe.

 

 

1.2. Je vous remontre les courbes, selon les classes d’âge, des tests réalisés dans ce pays. On est reparti vers une campagne de tests comme lors des semaines 47-48. Un non-sens sanitaire puisque les âges qui devraient être les plus concernés, les plus de 65 ans, ne sont quasi pas concernés par cette campagne de testing, dès lors hors réalité sanitaire. Beaucoup d’argent dépensé pour satisfaire l’appétit de contrôle social par la peur de « l’entre-soi ».

 

 

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2. Variables hospitalisations

 

Factuellement, environ 20 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées pour cette dernière semaine, soit environ 3 par jour, et par 100 000 habitants (Namur par exemple). Mais en réalité, nous sommes à la moitié environ, à 1-1,5 patient covid réel hospitalisé par jour pour 100 000 habitants, les autres le sont pour d’autres raisons que le covid. Un test covid positif (avec un grand nombre de faux positifs ou un omicron-grippe en expansion) est le prétexte à leur versement administratif dans les « hospitalisé covid ». C’est fondamentalement FAUX.

 

2.1. En effet, nous faisons face à une problématique qui semble hors contrôle: la création massive de covid par l'hôpital lui-même

Ce groupe de 3 graphiques compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre.

Trois graphiques dans ce groupe :

1. En effet de loupe sur les derniers mois, la différence entre entrées/sorties et la variation de l’occupation hospitalière d’un jour sur l’autre. Les traits pleins donnent un courbe de la moyenne journalière sur 7 jours glissés. Lorsque la courbe verte est supérieure à la courbe rouge, cela veut dire que l’hôpital crée des patients covid. L’écart entre les deux courbes be cessent d’augmenter.

2. La même courbe, mais depuis le début de la crise. Comme on peut le constater sur l’ensemble de la crise sanitaro-politique depuis 2020, la situation actuelle est inédite et hors contrôle.

3. Courbe centrée sur les variations de ‘création’ (ou l’inverse) de covid par l’hôpital sur 7 jours glissés (et non pas journalier). Le pointillé montre l’importance de cette création de covid par rapport à l’importance de l’hospitalisation (variation de et sur 7 jours glissés en regard du niveau journalier d’hospitalisation).


 

Constat : La comparaison des bilans entrées-sorties avec la différence du nombre de patients d’un jour sur l’autre est très fortement perturbée. En effet, le bilan des entrées-sorties de l’hôpital (moyenne journalière sur 7 jours glissés) est clairement négatif et montre que nous devrions être en décroissance net du nombre d’hospitalisés. Or il n’en n’est rien, le nombre d’hospitalisés augmente ! Cela vient du fait que l’hôpital crée des patients covid comme jamais elle ne l’avait fait depuis le début de la crise. Les records sont largement battus. Durant les 7 derniers jours, l’hôpital a créé plus de 1300 hospitalisés, soit plus d’ 1/3 des personnes hospitalisées (courbe en pointillé du 3e graphique ci-dessous). Si la durée moyenne de l’hospitalisation covid est de 13 jours (je pense que cela a diminué), alors les données anglaises qui montrent que la moitié des hospitalisés covid ne sont pas hospitalisés pour covid mais pour d’autres causes qui n’ont rien à voir avec le covid (à Londres, les 2/3), est parfaitement représentatives de ce qui se passe chez nous. La magie d’un test peu fiable fait le reste. Alors que l’occupation de l’USI continue à décroître. En tout cas, cette création de covid-hospitalier jamais vue tombe à pic pour soutenir un discours politico-experto-médiatique de la peur. Ils vont trop loin, cela ne va pas.

- Nous savons que la première raison de cette création massive d’hospitalisés-covid par l’hôpital est causée par la magie de tests peu fiables qui transforment l’hospitalisés pour des causes qui n’ont rien à voir avec le covid en hospitalisés covid. Il faut, en urgence, changer le paradigme hospitalier à ce niveau, car les soins réels et nécessaires en pâtissent, sont parasités et ralentis par une fausse pathologie, outre des statistiques abhérentes mais si pratique pour l’entente meditico-experto-politique (l’ « entre-soi », l’ « élite »).

- Concomitamment, nous sommes probablement face à une augmentation des infections nosocomiales, que nous savons être présentes à l’hôpital s’agissant du covid ? (Une étude au début de la crise montrait une proportion de 12,5 % d’infections nosocomiales parmi les malades-covid. Or, avec l’absence d’efficacité du vaccin dans la transmission du virus, au contraire, on peut craindre d’être revenu au point de départ, et complémentairement suspecter des comportements inadéquats de détenteurs du CST, personnel de soin compris.)

- Et/ou doit-on conclure à des erreurs systématiques dans le reporting de l’occupation hospitalière, involontaires ou volontaires ?


 

Après avoir foiré un modèle d’occupation hospitalière alarmiste en tout début d’année (cf Graphiques 58), on doit subir ceci : Pourquoi, comment ? On aimerait bien le savoir, l’hôpital et sciensano doivent s’expliquer.

 


 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020, 2021 et 2022. Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus. Le point d'interrogation renvoie au graphique précédent.

 

 

2.3. Des bulletins Vaccinés-nonVaccinés, je vous propose uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux.

Et compte tenu de manipulations en catimini portant sur les tests, outre la situation actuelle absurde, je ne présente plus la partie « cas ».

Actuellement, 86 % de cette population ont reçu la troisième dose (booster).

La courbe des vaccinés-hospitalisés des 65 ans et plus est en augmentation et atteint 82 % de l’hospitalisation covid* pour cette tranche d’âge. Cette proportion se trouve surtout -également en augmentation- chez celles et ceux qui ont reçu un booster. Ils représentent 70 % des hospitalisés-vaccinés. L’effet de la résistance omicron aux vaccins-thérapies géniques, en ce compris la 3e dose (booster) se fait sentir.

À l’USI, dans un contexte de diminution du nombre de patients dans ces unités, la situation montre des tendances similaires. 73 % de vaccinés parmi les patients à l’USI. Et ceux qui ont reçu le booster, représentent 68 % des USI-vaccinés. Les patients delta font petit à petit place aux patients omicron.

 


 

* Pour des explications complémentaires liées aux graphiques de sciensano, je vous reporte aux « Graphiques n°59 ».


 

2.4. Grippe toutes causes et hospitalisations. Les données ont été corrigées sur plusieurs mois par sciensano, une fois de plus, sans explication. Elle montre à présent une situation où la grippe semble en phase « épidémique » mais sans répercussion sur la mortalité (ce qui est un argument de poids pour affirmer qu’il n’y a pas d’épidémie), et sous omicron (qui représente environ 80 % des grippes déclarées). Omicron s’est clairement positionné comme un agent de grippe commune, moins grave que la grippe influenza au vu de la mortalité générale très stable et basse pour la saison.


 

 

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3. Mortalité

 

Nous devons bien comprendre que la mortalité et ses variations sont le critère principal permettant de juger de la santé d’une population et/ou de l’existence d’une épidémie. Bien comprendre le pourquoi et le comment, l’importance et la temporalités de ses variations, est la pierre d’angle de la Santé publique.

Cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 3, on a une forte poussée de syndrome grippal, sans répercussion sur la mortalité générale. Mais cette poussée semble surtout le fait d’omicron (81%) qui se révèle un agent de grippe commune. Et comme la mortalité reste très stable et actuellement plutôt en sous-mortalité pour la saison, cette grippe omicron semble moins dangereuse que la grippe-influenza.


 

3.1. Mortalité générale : elle est conforme à l’attendu, même peut-être un peu en-dessous. Rien de particulier.

 

 

3.2. Mortalité attribuée au covid, comparaison entre années 2020 à 2022. Cette mortalité attribuée n’a pas beaucoup de sens compte tenu notamment des constats de la section 2. Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

 

3.3. Cette série de graphiques permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de la mortalité générale saisonnière (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente ‘naturellement’). Actuellement, il n'y a rien de particulier à monter.

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série. Comme on peut le voir, les 6 séries sont parfaitement stable et bas pour la saison malgré omicron. Encore un indice probant d’un virus peu pathogène.

 


 

 

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Conclusion

 

La réalité des chiffres montre … pas grand-chose. La situation est en réalité assez banale. Le variant omicron se révèle être un virus pathogène lui aussi assez banal, comme une grippe commune, moins dangereuse que la grippe influenza.

 

Ce qui l’est beaucoup moins :

1. c'est la ‘création’ invraisemblable de covid par les hôpitaux, ils doivent s'expliquer et changer de paradigme de soins.

2. c’est l’état dégradé de nos hôpitaux qui vont de mal en pis par l’entière faute de nos gouvernants qui détruisent littéralement le bel outil que nous avions, nous en avons donné un bel exemple, un de plus, dans l'introduction de ces Graphiques ;

3. c’est la vaccination de nos enfants, inutile, dangereuse et grevant l’avenir d’un certain nombre d’entre eux;

4. c’est aussi les espoirs détruits pas la réalité pour celles et ceux qui s’y sont soumis à ces mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques monoclonaux, incapable d’enrayer la progression virale, au contraire.

 

La mortalité générale (toutes causes) est redevenue banale et le reste.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’.

 

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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