Covid Belgique – Graphiques 64 - Deuxième année – 25 février 2022 (semaine 8)

Publié le 25 Février 2022

Sur le front du covid, il n’y a plus grand-chose à dire. Tout va bien.

Aucune mesure actuellement en vigueur n’a de sens sanitaire Elles n’en ont jamais vraiment eu, mais elles pouvaient, en grattant bien, trouver des prétextes sanitaires. Aujourd’hui, même le grattage persévérant, jusqu’au sang, ne ramène plus rien.

 

D’ailleurs, on le voit bien, l’affaire de l’Ukraine a éclipsé aussi sec l’affaire du covid. Nous fûmes, nous européens, les dindons de la farce sanitaire, nous le serons à nouveau de ce petit jeu dégueulasse entre USA et Russie, parce que celles et ceux qui trinquent … c’est facile à deviner.

 

Reste néanmoins d’importantes séquelles de la farce covid :

- sans chercher l’exhaustivité, soulignons des effets collatéraux majeurs en santé mentale, en santé pédiatrique, en retard de diagnostic : la médecine préventive et de dépistage en a pris un sacré coup. La reconstruction sera lente pour autant que nous ayons enfin des ‘politiques’ (qui se sont révélés jusqu’à présent des politiciens à la noix) à la hauteur, et de cela je n’en suis pas sûr.

- les effets secondaires à court et moyen terme liés à ces vaccins-thérapies géniques sont bien là et anormalement fréquents et graves. Pour les effets à long terme, c’est trop tôt pour se prononcer. (Voir plus loin.)

Quant à leur efficacité, il suffit d’examiner les courbes belges selon le statut vaccinal reprises en section 2.5&6, pour comprendre la réalité de leur large inefficacité. Et il n’y a pas que les données belges pour montrer cela, loin de là.

 

Les chiffres officiels actuels en Belgique indiquent donc une d’efficacité et une sécurité vaccinale en berne et un CST complètement inutile, discriminatoire et stigmatisant.

Reprenons des chiffres-clés de sciensano:

Chez les 65 ans et plus, actuellement :

86,2 % des hospitalisés sont complètement vaccinés (2 doses + 14 jours) dont 80,5 % de ces derniers ont été boostés (3e dose).

77 % de la mortalité attribuée au covid en hôpital concerne des personnes entièrement vaccinées dont 81 % de ceux-ci ont été boosté.

(Faut-il en rajouter : de tels chiffres officiels (sciensano) condamnent la pratique du CST ou de tout autre passe-sanitaire/vaccinal, qui a fait et continue à faire beaucoup de dégât au sein de la population.)

 

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LE GRAND MENSONGE concernant les chiffres hospitaliers covid (nouveaux entrants et niveau d’hospitalisation) se poursuit, malgré la décrue des indicateurs (voir les données plus loin).

 

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Concernant les risques anormalement augmentés et graves liés aux vaccins-thérapies géniques, je vous ai fait part régulièrement dans ces colonnes, soit de publications qui me semblaient particulièrement pertinentes, soit de mécanismes qui me semblaient utiles d’aborder, soit d’observations, publiées ailleurs ou ici (concernant le risque d’hospitalisation et de décès chez les vaccinés), ce qui me valut probablement la dernière censure en date de FB.

Je vous reporte par ailleurs sur les mises à jour (on est à la 26è), toujours intéressantes, sur cette problématique « Vaccine Safety Update » réalisée par le « Daily Sceptic », média qui atteint des niveaux de lecture proche de certains médias mainstreams.

 

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La censure m’a donc de nouveau frappé, comme pour beaucoup beaucoup d’autres, grâce à la diligence de ces médiocres délateurs qui salissent notre environnement humain et la nervosité des censeurs de FB qui polluent nos connaissances. Rejoignez-moi sur Mewe ou VK, abonnez-vous à ce blog, parce que sur FB, mes posts sont peu visibles (et on le voit dans les chiffres de fréquentation) : comme nos censeurs le disent de manière soft : « Vos publications seront déplacées plus bas dans le fil d’actualité » Punition d’un mois ...

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Semaine 3 : du 17 au 23 janvier.

Semaine 4 : du 28 au 30 janvier.

Semaine 5 : du 31 janvier au 6 février.

Semaine 6 : du 7 au 13 février.

Semaine 7 : du 14 au 20 février

Semaine 8 : du 21 au 27 février

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).
 

1.1. Bien que j’ai les plus grands doutes sur l’exactitude des données fournies par sciensano concernant les « cas », néanmoins je continue à vous reproposer le graphique d’évolution du taux de cas (nbre de « cas »/nbre des tests) afin de vous montrer que nous sommes résolument de l’autre côté de la courbe en cloche, le niveau d’infection continue à diminuer franchement, quasi aussi vite qu’il a augmenté (…!). Tant mieux, ce faux problème est derrière nous.

 

 

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2. Variables hospitalisations

 

ACTUELLEMENT, nous continuons à observer LE GRAND MENSONGE.

Les données hospitalières touchent à l’absurdité, quel crédit peut-on encore leur accorder ?

Selon les données présentées ici, le nombre d’hospitalisations réellement causée par le covid devraient se situer entre 400 et 800 hospitalisés et non trois ou quatre fois plus comme s’ingénient à l’affirmer nos instances officielles.

Officiellement, environ 11 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées pour cette dernière semaine, soit environ 1,5 par jour et par 100 000 habitants (Namur par exemple). Mais en réalité, nous sommes à moins d’un tiers de cela, largement moins de 1 patient réellement hospitalisé à cause du covid par jour pour 100 000 habitants, les autres le sont pour d’autres raisons que le covid. Un test covid positif (avec un grand nombre de faux positifs, d’autant plus vrai avec omicron) est le prétexte à leur versement administratif dans les « hospitalisés covid ».

Trois niveaux d'investigation au niveau des "entrants" covid :

°Les covids réels (hospitalisés pour cause de covid) versus les hospitalisations non covid mais versé dans la statistique covid : les « avec covid ». Point 2.1.

°Les ‘créations’ covid par l’hôpital. Nous ne nous occupons pas ici des entrants à cause du covid ou pour autres choses avec covid, mais d'hospitalisés non-covid que l’hôpital va transformer en masse au cours de leur hospitalisation en nouveaux covid pour des raisons ? Ils viennent donc s’y ajouter. Point 2.2.

°Le cumul des deux grandeurs montrent que le comptage covid au sein de nos hôpitaux est devenu absurde, sans plus aucune base sérieuse. Point 2.3.

 

2.1. Les patients hospitalisés à cause du covid et les patients hospitalisés et traités (espérons-le) pour autre chose que le covid, mais étiqueté « covid » (= les patients dits « avec le covid »). Le total des deux grandeurs sont les hospitalisés " covid ».

On comprend aisément que mettre les entrants-hospitalisés non-covid, dans l’ensemble entrants-hospitalisés-covid à cause d’un test positif (et nous connaissons le peu de fiabilité de ces tests) est médicalement fondamentalement FAUX. (Notons que sciensano, depuis quelques semaines, propose des données différentiées dans les entrées hospitalières « pour » covid (=total des entrants sous le label covid, que ce soit faux ou vrai) et « avec » covid (entrés pour autre chose que le covid) : les « avec » (autres causes) représentent sur une moyenne des 7 derniers jours environ l'équivalent des « pour » !

J’ai réalisé une simulation pour une durée moyenne de 8 jours d’hospitalisation-covid omicron, durée calculée sur les sorties qui tiennent compte à la fois des entrées« avec » et « non-avec », et des « créations ». Notons que la durée déclarée (officielle) de l’hospitalisation covid est de 13 jours (avant omicron), ce qui, si cela devait être appliqué, rendrait les données absurdes. Ceci nous permet d’introduire une différentiation entre le nombre d’hospitalisés "pour le covid" de ceux « avec le covid » (dont la cause de l’hospitalisation n’est pas le covid) :

 


 

2.2. Autre problème de comptage des hospitalisés-covid qui s’ajoute au précédent : la « création » massive de covid par l'hôpital lui-même (ce qui est un phénomène distinct des « avec covid » entrés et soignés pour d’autres raisons à l’hôpital mais qui sont comptabilisés dans les entrants, ce qui n’est pas le cas pour la ‘création’).

Cette ‘création, qui ressemble à « avec » des entrants, mais à posteriori, est explorée par 2 graphiques qui comparent la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre.

Deux graphiques dans ce groupe :

1. En effet de loupe sur les derniers mois, la différence entre entrées/sorties et la variation de l’occupation hospitalière d’un jour sur l’autre. Les traits pleins donnent un courbe de la moyenne journalière sur 7 jours glissés. Lorsque la courbe verte est supérieure à la courbe rouge, cela veut dire que l’hôpital crée des patients covid.

2. La même courbe, mais depuis le début de la crise. Comme on peut le constater sur l’ensemble de la crise sanitaro-politique depuis 2020, la situation actuelle est inédite et hors contrôle.

 

 

Constat : La comparaison des bilans entrées-sorties avec la différence du nombre de patients d’un jour sur l’autre est très fortement perturbée. En effet, le bilan des entrées-sorties de l’hôpital (moyenne journalière sur 7 jours glissés) est clairement négatif et montre que nous devrions être en décroissance très nette du nombre d’hospitalisés, ce qui n'est pas le cas, la décroissance est lente. Cela vient du fait que l’hôpital crée des patients covid comme jamais elle ne l’avait fait depuis le début de la crise en mars 2020. Les records sont largement battus. Durant les 7 derniers jours, l’hôpital a créé près de 770 hospitalisés (elle en a créé jusqu’à près de 1500 hospitalisés sur la semaine se terminant le 2 février).

En effet, si la durée moyenne de l’hospitalisation covid est de 8 jours (cf plus haut), nous pouvons affirmer qu’environ une petite moitié des hospitalisés covid ont été créés par l’hôpital. La magie d’un test peu fiable fait le reste. Donc, quand on parle d’hospitalisés covid, de quoi parle-t-on réellement aujourd’hui ??? Il devrait être progressivement de même pour l’USI.

- Nous savons que la première raison de cette création massive d’hospitalisés-covid par l’hôpital est causée par la magie de tests peu fiables qui transforment l’hospitalisés pour des causes qui n’ont rien à voir avec le covid en hospitalisés covid. Il faut, en urgence, changer le paradigme hospitalier à ce niveau, car les soins réels et nécessaires en pâtissent, sont parasités et, le cas échéant, ralentis par une fausse pathologie, outre des statistiques aberrantes mais si pratiques pour l’entente mediatico-experto-politique (l’ « entre-soi », l’ « élite »).

- Concomitamment, nous sommes probablement également face à une augmentation des infections nosocomiales, que nous savons être présentes à l’hôpital s’agissant du covid ? (Une étude au début de la crise montrait une proportion de 12,5 % d’infections nosocomiales parmi les malades-covid. Or, avec l’absence d’efficacité du vaccin dans la transmission du virus, au contraire, on peut craindre d’être revenu au point de départ, et complémentairement suspecter des comportements inadéquats de détenteurs du CST, personnel de soin compris.)

- Doit-on également conclure à des erreurs systématiques dans le reporting de l’occupation hospitalière, involontaires ou volontaires ? Le cumul étonnant entre les entrées ‘avec’ + la ‘création’ doit nous rendre attentif.

 

2.3. Cumul des deux grandeurs, « avec » et « création » avec calcul du reliquat d’hospitalisation.

Si la « création covid » par l’hôpital est un phénomène distinct des entrées à l’hôpital étiquetées covid, vrai ou faux (« avec »), il n’est cependant pas distincts pour les sorties : plus il y a de patients hospitalisés porteurs de l’étiquette covid, plus les sorties-covid seront nombreuses (elles comportent donc à la fois des « avec » et de la « création »). Dès lors ce cumul est délicat à comprendre : la seule approche ‘grossière’ est d’estimer la durée d’hospitalisation sur les sorties -c’est un ordre de grandeur-, soit environ 8 jours. Ceci montre que les personnes réellement hospitalisées à cause du covid représentent entre 400 et 800 hospitalisations et ce de façon assez stable depuis plusieurs semaines.

En tout cas, cette double problématique covid-hospitalier tombe à pic pour gonfler outrancièrement le nombre d’hospitalisés soi-disant covid et soutenir un discours politico-experto-médiatique de la peur. Ils vont trop loin, cela ne va pas.

Après avoir foiré une modélisation d’occupation hospitalière alarmiste en tout début d’année (cf Graphiques 58), on doit subir ceci : Pourquoi, comment ? On aimerait bien le savoir, l’hôpital et sciensano doivent s’expliquer.

 


 

2.4. Comparaison des variables hospitalisations en 2020, 2021 et 2022. Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus. Le point d'interrogation renvoie au graphique précédent.

 

 

2.5. Des bulletins Vaccinés-nonVaccinés, je vous propose uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux.

Et compte tenu de manipulations en catimini portant sur les tests, outre la situation actuelle absurde, je ne présente plus la partie « cas ».

Actuellement, 87,6 % de cette population ont reçu la troisième dose (booster).

La courbe des vaccinés-hospitalisés des 65 ans et plus est de 86,2 % de l’hospitalisation covid* pour cette tranche d’âge. Cette proportion se trouve surtout chez celles et ceux qui ont reçu un booster. Ces derniers représentent actuellement 75,4 % des hospitalisés-vaccinés. L’effet de la résistance omicron aux vaccins-thérapies géniques, en ce compris la 3e dose (booster), se fait de plus en plus sentir.

Par l’articulet censuré par FB, je vous montrais graphiquement la perte d’efficacité vaccinale chez les personnes complètement vaccinées (boostés ou non) après 2 mois, alors que le comportement des non-vaccinés restait stable : ceci démontre qu’il s’agit bien d’un phénomène de perte d’efficacité vaccinale. Ceci correspond à de nombreuses publications et observations.

À l’USI, dans un contexte de diminution du nombre de patients dans ces unités, la situation montre des tendances similaires. 82,6 % de vaccinés parmi les patients à l’USI. Et ceux qui ont reçu le booster, représentent 70,7 % des USI-vaccinés.

 


 

2.6. Sciensano propose depuis 4 semaines, des données différentiées selon le statut vaccinal des décès à l’hôpital pour/avec/création(?) covid. Pour la semaine du 7 au 20 février, chez les 65 ans et plus, 77 % des décédés à l’hôpital estampillés covid avaient été vaccinés dont 80 % de ceux-ci avaient été des boostés.

 


 

* Pour des explications complémentaires liées aux graphiques de sciensano, je vous reporte aux « Graphiques n°59 ».

 

2.7. Grippe toutes causes et hospitalisations. Les données montrent à présent une situation où le syndrome grippal reste en diminution en cette semaine 7, mais sans répercussion sur la mortalité générale (ce qui est un argument de poids pour affirmer qu’il n’y a pas d’épidémie), et de moins en moins sous omicron (qui ne représente plus que 48 % des grippes déclarées, donc une proportion en diminution constante). Omicron s’est clairement positionné comme un agent de grippe commune, bien moins grave que la grippe influenza au vu de la mortalité générale très stable et basse pour la saison. Cette causalité particulière disparaît progressivement, reste les autres causes qui se maintiennent de façon assez stable : c’est une nouveauté qui confirme, un peu plus, l’aspect de grippe commune peu grave d’omicron.

 

 

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3. Mortalité

 

Cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 6, la mortalité reste très stable et conforme à l'attendu.

 

3.1. Mortalité générale : elle est conforme à l’attendu. Rien de particulier.

 

 

3.2. Mortalité attribuée au covid, comparaison entre années 2020 à 2022. D’une part, cette mortalité attribuée n’a pas beaucoup de sens compte tenu notamment des constats de la section 2. Et d’autre part, sa signification est assez absurde. Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

 

3.3. Cette série de graphiques permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a des variations selon les tanches d'âge, mais pour cette semaine 6, c'est plutôt calme, variations particulière qui prennent place dans la variation générale selon les saisons. Nous sommes au sommet de la mortalité attendue d'hiver.

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série. Comme on peut le voir, les 6 séries sont parfaitement stables, malgré omicron. Encore un indice probant d’un virus peu pathogène.

On remarque une augmentation momentanée de la mortalité pour les 0-24 ans. On ne peut tirer de conclusion, c'est trop bref. Si cela devait se maintenir, il faudra y porter plus d'attention: attendons donc la semaine prochaine.

 

 

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Conclusion

 

La réalité des chiffres montre … pas grand-chose. Je peux maintenir la conclusion des « Graphiques » précédents en l’état. La situation est en réalité réellement  banale. Le variant omicron se révèle être un virus peu pathogène, comme une grippe commune, moins dangereuse que la grippe influenza.

 

Ce qui l’est beaucoup moins :

1. Ce sont les espoirs détruits pas la réalité pour celles et ceux qui se sont soumis à ces mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques monoclonaux, incapable d’enrayer la progression virale, au contraire.

2. C’est la vaccination de nos enfants, inutile, dangereuse et grevant l’avenir d’un certain nombre d’entre eux.

3. C'est le versement administratif invraisemblable de covid effectués par les hôpitaux, soit chez celles et ceux qui entrent pour autre chose que le covid, soit, pour ceux-ci, en cours d’hospitalisation,. Les hôpitaux doivent s'expliquer et changer de paradigme de soins.

4. C’est l’état dégradé de nos hôpitaux qui vont de mal en pis par l’entière faute de nos gouvernants qui détruisent littéralement le bel outil.
 

Restons cependant positif, la mortalité générale (toutes causes) est redevenue banale et le reste.

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ (sauf, malheureusement, chez un certain nombre de personnes vaccinées).

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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