Covid Belgique – Graphiques 66 - Deuxième année – 11 mars 2022 (semaine 10)

Publié le 11 Mars 2022

Sur le front du covid, il n’y a rien de particulier à dire. Tout va bien.


 

Nous sommes enfin largement sorti des mesures sanitaires en Belgique depuis lundi. Ne boudons pas notre plaisir, même si celles-ci sont suspendues et non supprimées ...

  • Cependant la volonté d’une obligation vaccinale des soignants semble se maintenir vaille que vaille, l’obligation serait repoussée au 1er juillet. Mais de plus en plus de personnes et d’organisation n’en veulent pas ou plus, dont certains syndicats de travailleurs. Continuons à nous mobiliser pour supprimer définitivement cette mesure injuste, discriminatoire et dangereuse pour la santé de ces personnes.

  • Et le surréalisme continue puisque le masque reste obligatoire dans les transports en commun et dans les hôpitaux. Il suffit de voir les images de personnes agglutinées avant de monter dans un transport en commun pour comprendre. Et pour les hôpitaux, il suffit de constater la crasse, les germes et autres toxiques qui s’accumulent sur certains masques pour vite comprendre que, globalement, c’est moins dangereux d’être sans masque qu’avec, précisément parce que c’est un endroit où des personnes fragiles s’accumulent. (Si l’on veut maintenir cette obligation, l’hôpital devrait alors fournir des masques à usage unique obligatoire à toutes celles et tous ceux qui fréquentent ces endroits, qu’ils jettent dans des poubelles ad-hoc en sortant.)

  • Le brouillard persiste également pour les voyages internationaux : le passe sanitaire européen est toujours en vigueur, mais pour quel voyage et pour qui ?


 

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 Je continue à vous proposer ces quelques chiffres officiels d’aujourd’hui en Belgique. Ils indiquent une d’efficacité et une sécurité vaccinale en berne.

Reprenons des chiffres-clés de sciensano :

Chez les 65 ans et plus, actuellement :

89 % des hospitalisés sont complètement vaccinés (2 doses + 14 jours) dont 82 % de ces derniers ont été boostés (3e dose).

80 % de la mortalité attribuée au covid en hôpital concerne des personnes entièrement vaccinées dont 82,5 % de ceux-ci ont été boosté.

(Faut-il en rajouter : de tels chiffres officiels (sciensano) condamnent la pratique du CST ou de tout autre passe-sanitaire/vaccinal, qui a fait et continue à faire beaucoup de dégât au sein de la population.)

 

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LE GRAND MENSONGE concernant les chiffres hospitaliers covid (nouveaux entrants et niveau d’hospitalisation) se poursuit, malgré la décrue des indicateurs (voir les données plus loin).

 

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Mon travail concernant le taux de mortalité standardisé en Belgique, 2021 comparé aux années 2000 à 2020, est terminé et publié. Disons le d'emblée, l'année 2021 est une excellente année, la deuxième meilleure de tous les temps, 2019 étant encore meilleure.

 

 

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Les vaccins classiques (non thérapie génique) sont là (e.a. le vaccin de novavax). Attendons de voir ce que cela va donner : mais une fois de plus ils arrivent au printemps quand la saison du risque est finie. Ils pourraient être utiles à l’entrée de l’automne. Ils doivent être préférés, c'est mon avis, aux vaccins-thérapies géniques, notamment parce qu'ils ne présentent pas de risque d'incorporation dans l'ADN du noyau cellulaire, comme c'est le cas avec les vaccins-thérapies géniques.

 

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Semaine 4 : du 28 au 30 janvier.

Semaine 5 : du 31 janvier au 6 février.

Semaine 6 : du 7 au 13 février.

Semaine 7 : du 14 au 20 février.

Semaine 8 : du 21 au 27 février.

Semaine 9 : du 28 février au 6 mars.

Semaine 10 : du 7 au 13 mars.

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.1. Bien que j’ai les plus grands doutes sur l’exactitude des données fournies par sciensano concernant les « cas », néanmoins je continue à vous reproposer le graphique d’évolution du taux de cas (nbre de « cas »/nbre des tests). Nous avons, il y a quelques jours, atteint un niveau plancher (?) et nous observons depuis une légère remontée.

Il est possible que ce « plancher » représente, avec l’élargissement des modes de détection d’un « cas », le nouveau niveau de base de la courbe du taux de « cas ». Il faudra probablement deux-trois semaines pour le confirmer ou l’infirmer. Si cela se confirme, je modifierais en conséquence la présentation.

 

 

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2. Variables hospitalisations

 

ACTUELLEMENT, nous continuons à observer LE GRAND MENSONGE.

Les données hospitalières touchent à l’absurdité, quel crédit peut-on encore leur accorder ?

Selon les données présentées ici, le nombre d’hospitalisations réellement causée par le covid devraient être bien inférieur à 500 hospitalisés et non trois ou quatre fois plus comme s’ingénient à l’affirmer nos instances officielles.

* Au niveau des entrants, officiellement, environ 8,5 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées pour cette dernière semaine, soit environ 1 par jour et par 100 000 habitants (Namur par exemple). Mais en réalité, nous sommes à la moitié de cela (cf graphique 2.1), environ 0,5 patients réellement nouvellement hospitalisés (entrants) à cause du covid par jour pour 100 000 habitants, les autres le sont pour d’autres raisons que le covid. Et ceci n'est que pour les entrants.

* Pour ceux déjà hospitalisés (forcément pour autre chose que le covid), un test covid positif (avec un grand nombre de faux positifs, d’autant plus avec omicron) apparaît être le prétexte de leur versement administratif dans les « hospitalisés covid », c’est ce que je désigne par le terme « création ».

 

Trois niveaux d'investigation au niveau des "hospitalisés" covid :

°Les entrants covids réels (hospitalisés pour cause de covid) versus les nouvelles hospitalisations non covid mais versé dans la statistique covid : les « avec covid ». Point 2.1.

°Les ‘créations’ covid par l’hôpital. Nous ne nous occupons pas ici des entrants à cause du covid ou pour autre chose que le covid (néanmoins estampillés covid), mais d'hospitalisés non-covid que l’hôpital va transformer en masse au cours de leur hospitalisation en nouveaux covid pour des raisons ? Ils viennent donc s’y ajouter. Point 2.2.

°Le cumul des deux grandeurs montrent que le comptage officiel covid au sein de nos hôpitaux est devenu absurde, sans plus aucune base sérieuse. Point 2.3.

 

Pour de plus amples explications, je vous reporte aux « Graphiques 64 » précédents.

 

2.1. Les patients entrants hospitalisés à cause du covid et les patients entrants hospitalisés et traités (espérons-le) pour autre chose que le covid, mais étiquetés « covid » (= les patients dits « avec le covid »). Le total des deux grandeurs sont ceux à qui on a collé l’étiquette covid hospitalier que ce soit vrai ou faux.

 


 

2.2. Autre problème de comptage des hospitalisés-covid qui s’ajoute au précédent : la « création » massive de covid par l'hôpital lui-même : pour cette dernière semaine, environ 670 patients reversés dans "covid". (C'est un phénomène distinct des « avec covid » entrés et soignés pour d’autres raisons à l’hôpital mais qui sont comptabilisés dans les entrants, ce qui n’est pas le cas pour la ‘création’).

 


 

2.3. Cumul des deux grandeurs, « avec » et « création » avec calcul du reliquat d’hospitalisation.

Ce cumul, basé sur l’hypothèse d’une durée d’hospitalisation de 8 jours en moyenne montrerait (il s’agit d’un modèle, soyons donc très prudent), donnerait un reliquat de personnes réellement hospitalisés bien inférieur à 500.

Après avoir foiré une modélisation d’occupation hospitalière alarmiste en tout début d’année (cf Graphiques 58), on doit subir cette profonde surévaluation de l'hospitalisation covid : Pourquoi, comment ? On aimerait bien le savoir, l’hôpital et sciensano doivent s’expliquer.

 


 

2.4. Comparaison des variables hospitalisations en 2020, 2021 et 2022. Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus. Le point d'interrogation renvoie au graphique précédent.

 

 

2.5. Vaccinés _ Non-vaccinés.

Je vous propose ici uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux. (Pour le groupe d’âge 18-64 ans, la situation d'écart entre vaccinés et non vaccinés est assez similaire.)

Actuellement, 88 % de cette population ont reçu la troisième dose (booster).

La proportion des vaccinés-hospitalisés des 65 ans et plus est de 90 % de l’hospitalisation covid* pour cette tranche d’âge et pour la quinzaine 21 février - 6 mars.  Cette proportion se trouve surtout chez celles et ceux qui ont reçu un booster. Ces derniers représentent actuellement 83,5 % du groupe des hospitalisés-vaccinés.

Par l’articulet censuré par FB, je vous montrais graphiquement la perte d’efficacité vaccinale chez les personnes complètement vaccinées et boostés après 2 mois, alors que le comportement des non-vaccinés restait stable : ceci démontre qu’il s’agit bien d’un phénomène de perte d’efficacité vaccinale. Ceci correspond à de nombreuses publications et observations.

À l’USI, dans un contexte similaire de diminution du nombre de patients dans ces unités, la situation montre des tendances semblables. 87 % de vaccinés parmi les patients à l’USI. Et ceux qui ont reçu le booster, représentent 84 % des USI-vaccinés.

 


 

2.6. Sciensano propose depuis plus d'un mois, des données différentiées selon le statut vaccinal des décès à l’hôpital pour/avec/création(?) covid. Pour la semaine du 21 février au 6 mars chez les 65 ans et plus, 84 % des décédés à l’hôpital estampillés covid avaient été complètement vaccinés. Les boostés représentent la grande majorité de ceux-ci.

 


 

* Pour des explications complémentaires liées aux graphiques de sciensano, je vous reporte aux « Graphiques n°59 ».


 

2.7. Grippe toutes causes et hospitalisations. La grippe est en train de refluer lentement mais sûrement. Nous restons encore au-dessus de seuil épidémique, elle est donc toujours là, mais elle disparaît progressivement avec le printemps qui s’annonce. Elle reste en partie omicron qui est aujourd’hui clairement un agent de grippe (et qui représente 57 % des grippes déclarées).

 


 

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3. Mortalité

 

Cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 8, la mortalité reste très stable et conforme à l'attendu.

 

3.1. Mortalité générale : elle est conforme à l’attendu, elle est même un peu basse. Rien de particulier.

 


 

3.2. Mortalité attribuée au covid, comparaison entre années 2020 à 2022. Tout apparaît normal. D’une part, cette mortalité attribuée n’a pas beaucoup de sens compte tenu notamment des constats de la section 2. Et d’autre part, sa signification est assez absurde. Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

 

3.3. Cette série de graphiques permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a des variations selon les tranches d'âge, mais pour cette semaine 8 (mortalité générale) et 9 (mortalité attribuée covid), c'est plutôt calme, avec des variations particulières qui prennent place dans la variation générale selon les saisons. Nous entamons la diminution de la mortalité attendue d'hiver, le printemps n’est plus très loin.

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série. Comme on peut le voir, les 6 séries sont parfaitement stables, malgré omicron. Encore un indice probant d’un virus peu pathogène.

 

 

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Conclusion

 

La réalité des chiffres montre … pas grand-chose. Je peux maintenir la conclusion des « Graphiques » précédents en l’état. La situation est en réalité réellement banale. Le variant omicron se révèle être un virus peu pathogène, comme une grippe commune, moins dangereux que la grippe influenza.

En outre, la proportion de personnes hospitalisées ou décédées entre vaccinés et non-vaccinés n'apportent plus d'argument en faveur de la vaccination-thérapie génique (outre la problématique des effets secondaires).

 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’ (sauf, malheureusement, chez un certain nombre de personnes vaccinées).


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Rédigé par Christophe de Brouwer

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