Covid Belgique – Graphiques 76 - Deuxième année – 20 mai 2022 (semaine 20)

Publié le 20 Mai 2022

La situation en Belgique est conforme à la variation saisonnière, telle que nous la connaissons depuis « la nuit des temps », ni plus, ni moins. L’hospitalisation est en diminution, la mortalité générale est également conforme à cette évolution saisonnière.

Tout est d’une banalité confondante. En fait ce « bulletin » n’a plus vraiment de raison d’être, mais l’habitude étant prise ...

 

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Semaine 16 : du 18-24 avril

Semaine 17 : du 25 avril au 1 mai.

Semaine 18 : du 2 au 8 mai.

Semaine 19 : du 9 au 15 mai.

Semaine 20 : du 16 au 22 mai

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

1.1. Le taux actuel est toujours en diminution.

 

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2. Variables hospitalisations

 

2.1. Au niveau des entrants, cela reste en diminution. Officiellement, environ 5,5 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées pour cette dernière semaine, soit environ 0,8 par jour et par 100 000 habitants (Namur par exemple). Mais en réalité, nous sommes à la moitié de cela, environ 0,4 patients réellement nouvellement hospitalisés (entrants) à cause du covid par jour pour 100 000 habitants, les autres le sont pour d’autres raisons que le covid.

Comme on le voit, le nombre d'hospitalisés pour le covid diminue et stagne à un niveau très bas … tout comme le nombre à l’USI.

 

2.2. Vaccinés _ Non-vaccinés.

Je vous propose ici uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux.

Actuellement, 88 % de cette population ont reçu la troisième dose (booster) selon sciensano, cette proportion ne bouge quasi plus depuis plusieurs semaines.

Notons qu’un deuxième booster (4e dose) a été pratiqué chez des personnes âgées.

La proportion des vaccinés-hospitalisés des 65 ans et plus est de 94,6 % de l’hospitalisation covid pour cette tranche d’âge et pour la quinzaine 2 - 15 mai. Un risque proportionnellement accru de l'hospitalisation des vaccinés se confirme de semaine en semaine. Cette proportion se retrouve surtout chez celles et ceux qui ont reçu un booster. Ces derniers représentent actuellement 81,2 % du groupe des hospitalisés-vaccinés.

À l’USI, dans un contexte similaire de diminution du nombre de patients dans ces unités, la situation montre des tendances semblables. 90,7 % de vaccinés parmi les patients à l’USI. Et ceux qui ont reçu le booster, représentent 81,8 % des USI-vaccinés.


 

2.3. Décès attribué au covid en hôpital selon le statut vaccinal. Pour la semaine du 25 avril – 8 mai, chez les 65 ans et plus, 88,3 % des décédés à l’hôpital estampillés covid avaient été complètement vaccinés. Les boostés représentent 88,2 % de ceux-ci.

* Pour des explications complémentaires liées aux graphiques de sciensano, je vous reporte aux « Graphiques n°59 ».

 

2.4. Le niveau de la grippe promène actuellement autour du seuil épidémique. 46 % de ceux-ci semble être le fait d’un covid, agent de grippe. La poussée épidémique « grippale » de cette fin d’hiver est manifestement derrière nous.

 

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3. Mortalité

 

3.1. Mortalité générale : Pour cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 18, la mortalité reste très stable. Elle est conforme à l’attendu.

 

3.2. Mortalité attribuée au covid, comparaison entre années 2020 à 2022. Tout apparaît normal. Sa signification est assez absurde. Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

3.3. Moralité générale par tranche d'âge. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série. Comme on peut le voir, les 6 séries restent parfaitement stables.


 

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Conclusion

 

La situation est banale. Le covid se fond totalement dans le cadre habituel. Rien ne justifie les mesures prises, ni n’a d’ailleurs jamais justifié celles-ci, même lors des deux poussées épidémiques de 2020 . Depuis ces deux poussées, ce fut le néant sur le plan sanitaire, sauf un marketing insensé, doublé d'un contrôle social par la peur, et tout cela pour vendre de mauvais vaccins. Pour le moment, la 4e dose (2eme booster), réalisée chez des personnes plutôt âgées, ne semble pas séduire. Chacun s’abreuve aujourd’hui du torrent de fakes qui nous parvient des événements d’Ukraine comme ils se sont abreuvés de tombereaux de fakes "politico-sanitaires" durant les deux années précédentes de crise covidienne. Ce parallèle sur le comportement de beaucoup, mêlé de craintes et de peurs, est assez sidérant (c’est le cas de le dire!).

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé', ce que je répète depuis plus de deux ans.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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