Résumés. Graphiques 1 à 19.

Publié le 2 Avril 2021

Covid Belgique – Graphiques 19 – 2 avril 2021 (semaine 13).

 

Bonnes fêtes de Pâques !

 

Les actualités seront brèves, car les données sont et restent bonnes.

 

Un jugement bienvenu du Tribunal de 1ère instance de Bruxelles du 31 mars pour rappeler à l’entre-soi, nos gouvernements et leurs affidés, que nous sommes encore en démocratie. Et que des Arrêtés, Circulaires et autres doivent s’appuyer sur des Lois et ne pas être contraire à notre Constitution. Espérons que ce ne soit pas une gueulante dans le désert.

 

La campagne de vaccination se poursuit avec des résultats actuellement bien maigres et des effets secondaires bien présents. Lors de prochains graphiques, je ré-aborderai la problématique plus largement.

 

La mortalité continue a être très basse pour la saison, de plus, malgré une forte augmentation des tests, le taux de « cas » sur total tests restent très stable et bas. Quant aux variables hospitalières, elles restent en augmentation, mais concernent surtout des populations plus jeunes que d’habitude. Quant à nos grands aînés, c’est là aussi stable, ni hausse, ni baisse.

 

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Le virus influenza est là, il circule à un niveau relativement soutenu mais ne provoque pas de poussée épidémique. Sa variation est bien corrélée avec celles des variables hospitalières. Mais ce n’est qu’une corrélation, non une cause à effet. Ceci sera à creuser dans les prochains graphiques.

 

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Hier je regardais sur Cité 24, le fête (« la boum ») bon enfant avec quelques milliers de participants au bois de la Cambre à Bruxelles qui s’est transformé en répression et affrontement avec la police. Le régime de semi-confinement, la censure, les violences policières, les délations de tant de petits chefs, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Je me répète donc, notre crise socio-économique se poursuit en ce mois d’avril sans aucune justification sanitaire.

 

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Covid Belgique – Graphiques 18 – 26 mars 2021 (semaine 12).

 

"Des mouches éclatantes qui bombinent autour des puanteurs cruelles" (Rimbaud, Voyelles) pour reprendre une image du collègue Raoult à propos de celles et ceux qui répandent la peur. La fabrique du consensus se réalise ainsi. Écoutez-le avec votre bon sens et de la critique, on (et je) apprend toujours.

Car comment comprendre autrement la situation que nous connaissons aujourd’hui, en ce début de printemps. Depuis plusieurs semaines, nous sommes en sous-mortalité générale, à tel point que, certains jours, nous frôlons les 80 décès de ‘déficit’ par rapport à l’attendu. On ne s’en plaindra pas. La mortalité est, elle, presque celle d’une période estivale. Depuis 20 ans, jamais nous n’avons connu une situation aussi favorable en février-mars. À continuer ainsi, nous sommes en train de compenser la mortalité d’octobre-novembre.

Et pourtant, censures, violences policière, décisions judiciaires et ordinales systématiquement favorables à l’ « entre-soi », continuent de plus belle, voire s’aggravent. Une partie de notre économie et de notre vie sociale et familiale toujours muselée, le reste en difficulté. Cela vaut-il le nouveau gâchis des fêtes de Pâques après celles de fin d’année, avec tout ce que cela comporte de manque à gagner d’un grand nombre d’entreprises, surtout des petites entreprises et des indépendants, etc. , à nouveau la sanction absurde des métiers qualifiés, dans l’injure, de non essentiels, la dégradation de notre enseignement à tous les niveaux et j’en passe.

Vous comprendrez mon coup de colère, surtout lorsqu’on s’en prend à nos jeunes enfants, à coup de bâillons supplémentaires,

 

Tout cela manque de sens, à quoi joue-t-on ?

 

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Revenons sur les traitements. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement, qu'une surmortalité générale, lorsqu’elle est présente, est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai, les traitements existent.

 

Un site répertorie les publications afférentes à différents traitements. C’est très utile et montre que beaucoup de ces traitements, qu’on affirme être utilisé « hors indication » et dès lors déconseillés, ont été étudié dans cette nouvelle indication, parfois bien plus que certaines anciennes indications ! Donc on est à nouveau devant un écran de fumée pour empêcher d’examiner la réalité des choses. Bref, je vous engage à aller y voir, même s’il y a beaucoup à dire de l’espèce de méta-analyse qui est proposée. Ce n’est pas le plus important. Lorsque vous aurez fait le ménage entre études sponsorisées, soutenues, en lien avec la bigpharma et les études indépendantes, vous y verrez plus clair (allez voir, en général juste avant les références, les ‘competing interests’) https://c19early.com/

 

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La saga vaccinale continue son chemin et particulièrement celle d’Astra-Zeneca et les différents pays qui en ont suspendu l’usage. Dernièrement le New York Times publiait le soupçon d’utilisation de données obsolètes dans sa course à l’obtention du feu vert des autorités sanitaires américaines. Le fait que la firme ait promis de fournir des données actualisées dans les meilleurs délais semble montrer que le soupçon était peut-être fondé.

Toujours-est-il que ce manque de transparence nourrit les deux extrêmes, l’une et l’autre faite de peur et d’apocalypse, soit en utilisant la peur du virus, soit celle du vaccin.

Et pour le reste, je vous reporte aux « graphiques 16 » où j’ai fait un large détour portant sur les vaccins.(adresse FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10219134141405850)

La question de l’éventuelle efficacité d’un vaccin chez les plus âgés se pose. Outre cette étude que je vous avais proposée la semaine dernière, https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.03.21251066v1 , ainsi que les problèmes de sélection de variants résistants, déjà largement traités dans ces pages, les données actuelles d’observation ne plaident toujours pas pour une efficacité (cf les graphiques).

Quant aux problèmes d’hypersensibilité et/ou d’anticorps facilitant, certaines rares observations à confirmer pourraient aller dans ce sens, mais c’est trop tôt pour se prononcer.

 

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Variants. Les premières données sur mars (8 mars) des variants circulant viennent d’être placée sur le site : https://covariants.org/per-country En Belgique, par exemple, le variant anglais (501Y) s’est bien installé avec 68 % des séquençages (contre 60 % le 22 février), alors que les variants brésiliens et sud-africains restent à des niveaux bas. Cette image est assez semblable à celle d’autres pays qui nous entourent, comme celle des Pays-Bas le variant anglais est à 71 % des séquençages. Je rappelle que ce variant montre une résistance partielle au vaccin (plus ou moins accentuée selon les publications), cf mes « graphiques précédents.

 

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Suite à vos remarques, j’ai finalisé le travail sur la mortalité belge en 2020. Vous trouverez la dernière version ici: https://www.researchgate.net/publication/350134599_Taux_de_mortalite_standardise_en_Belgique_2020_Standardized_Mortality_Ratio_in_Belgium_2020

 

 

 

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Covid Belgique – Graphiques 17 – 19 mars 2021 (semaine 11).

 

Ne vous laissez pas prendre par la terreur et la culpabilisation qui est brutalement déversée par nos médias de la peur et nos moralistes de 4 sous, car cela ne vise, ni plus ni moins, à nous empêcher de penser librement, à exercer notre bon sens, à préserver notre regard lucide et à prendre du recul. Oui certaines variables sont en augmentation, faiblement, et alors ! Nous allons examiner cela posément au niveau des graphiques, avec 3 graphiques supplémentaires cette semaine.

 

La censure frappe durement, je me répète. Même des pages officielles de l’Europe sont frappés d’infamie par les pandores FB et autres. L’adresse de la page adr rep orts "point" eu -merci à l’internaute qui me l’a mis en vrai langage de dissidents :-) , concernant les effets secondaires des vaccins covid, est refusé par FB parce que dangereuse pour nos mirettes ! Les pages secondaires, dont l’adresse est complètement différente, est partageable. Voilà où on en est.

 

Dans la mesure où le nombre de vaccins réalisés contre la grippe-inluenza pour cette saison 2020-21 est actuellement plus ou moins comparable, à la grosse louche, en cette mi-mars avec le nombre de vaccins contre le covid réalisé en France et en Belgique, allez sur ce site pour comparer les effets secondaires vaccins grippe-influenza (Influenza vaccine) et vaccins covid (Covid vaccine). Même si cette comparaison n’est pas dénuée de réels et importants biais, la différence est édifiante. Elle est en défaveur des vaccins-covid et cela nécessite une investigation honnête et indépendante à l’initiative de nos Autorités (mais est-ce encore possible pour eux) et non pas ce haro invraisemblable que l’on lit et que l’on retrouve sur les médias de la peur.

 

En fait, ce manque de transparence nourrit les deux extrêmes, l’une et l’autre faite de peur et d’apocalypse, soit en utilisant la peur du virus, soit celle du vaccin.

Tout cela participe des bourrasques de fakes médiatiques que nous subissons jour après jour. J’ai déjà dit et écrit que les producteurs de peurs, que ce soit chez la « bien-pensance », ou que ce soit chez certains anti-vaccins, ne m’intéressent pas, vraiment pas.

Par contre, une information honnête, loyale et raisonnable, avec un minimum de rigueur sur ce qu’on observe jour après jour, me semble indispensable. Et c’est ce je m’efforce de faire, avec bien d’autres, à ma petite échelle.

Et pour le reste, je vous reporte aux « graphiques 16 » où j’ai fait un large détour portant sur les vaccins.(adresse FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10219134141405850)

Néanmoins, une publication d’intérêt : sur la réponse moindre des personnes âgées au vaccin : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.03.21251066v1

 

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Variants. Les premières données sur mars (8 mars) des variants circulant viennent d’être placée sur le site : https://covariants.org/per-country En Belgique, par exemple, le variant anglais (501Y) s’est bien installé avec 68 % des séquençages (contre 60 % le 22 février), alors que les variants brésiliens et sud-africains restent à des niveaux bas. Cette image est assez semblable à celle d’autres pays qui nous entourent, comme celle des Pays-Bas le variant anglais est à 71 % des séquençages. Je rappelle que ce variant montre une résistance partielle au vaccin (plus ou moins accentuée selon les publications), cf mes « graphiques précédents.

 

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Suite à vos remarques, j’ai finalisé le travail sur la mortalité belge en 2020. Vous trouverez la dernière version ici: https://www.researchgate.net/publication/350134599_Taux_de_mortalite_standardise_en_Belgique_2020_Standardized_Mortality_Ratio_in_Belgium_2020

 

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Je me répète encore et encore, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement, qu'une surmortalité générale est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai, les traitements existent.

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza n’est toujours pas là, mais le virus circule. Le seuil épidémique était presque atteint lors de la semaine 4, le taux est redescendu en semaine 5 et plus encore en semaine 6, a repris un peu en semaine 7, redescendu en semaine 8, légèrement remonté ensuite et encore un peu cette dernière semaine ... (cf graphique 2.2) Donc le virus influenza est présent.

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de mars sans aucune justification sanitaire, d'autant que nous sommes actuellement en période de sous-mortalité générale franche. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact qui connaît partiellement une amélioration, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, la censure, les violences policières, les délations de tant de petits chefs, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est une suite, cela surprendra plusieurs, sans réelle surprise du précédent. Je pointerai les petites modifications de tendances qui causent tant d’émois et de déclarations tapageuses. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 10 ), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données quotidiennes, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance, nous sommes toujours en régime hivernal normal. Le printemps est bientôt là, tant mieux :-)

 

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Covid Belgique – Graphiques 16 – 12 mars 2021 (semaine 10).

 

Actualités :La censure frappe durement. Vous tapez manifestation sur YouTube et vous tombez sur plein de manifestation, mais quasi aucune contre les mesures sanitaires. Vous tapez la même chose sur Odyssée, et beaucoup apparaissent. https://odysee.com/ Oui cela manifeste de tout côté en Europe.

Une interview est censurée, allez sur des sites alternatifs (comme celui renseigné ici), et il y a beaucoup de chance qu’elle s’y trouve, etc.

Nous devons lutter contre cette censure, elle est une atteinte grave contre notre liberté de penser et d’agir. Mais ce qui est peut-être encore plus effrayant, c’est le laisser-faire de beaucoup, l’absence de réaction véritable. Cela facilite tellement le travail des censeurs. Et pourtant, c’est dans la confrontation des idées qu’une société avance. Pas autrement. Et nous avons un besoin urgent d’avancer.

 

Ce petit préambule pour montrer que répéter des affirmations sans cesse, sans jamais montrer sa contrepartie, c’est donner à ces affirmations une apparence de respectabilité, alors qu’elles ne le sont pas nécessairement. Il en va de même avec les vaccins covid. Nous sommes submergés d’articles expliquant que ces vaccins fonctionnent et protègent, sont sans risque, nous arrivons à y croire, et oui, c’est du domaine de la croyance, alors que la réalité peut être différente.

 

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Pour ces « graphiques »-ci, je vous propose de vous pencher à nouveau sur les vaccins. Au-delà de la discussion scientifique passionnante, plusieurs interrogations sont lancinantes :

- les effets secondaires et les effets secondaires graves (a et b).

- l’efficacité du vaccin et les variants (c).

- les personnes qui ont déjà fait l’infection et le vaccin (d).

 

a) Les effets secondaires :

*Sur les effets secondaires, vous avez les sites officiels : pour la Belgique, c’est l’AFMPS (https://www.afmps.be/fr); pour la France, c’est l’ANSM (https://www.ansm.sante.fr/); pour les USA, le VAERS-CDC (https://vaers.hhs.gov/), etc. Pour l’Europe, vous pouvez accéder aux différentes agences qui listes les effets secondaires liées aux vaccins ici : https://www.hma.eu/nationalcontacts_hum.html , ou un aperçu européen plus général: http://www.adrreports.eu/fr/index.html

Un rapide calcul comparatif permet de voir que nous sommes en pleine cacophonie européenne, chaque agence nationale recueille les données à sa manière.

*On peut aller sur la littérature scientifique « officielle », et notamment, une manière détournée de faire, voir les case reports. Il y en a et c’est une démarche toujours intéressante à réaliser. Souvent aux chercheurs de mon équipe, je leur proposais d’aller examiner les case reports avant toute étude plus globalisante pour comprendre où ils ou elles mettaient les pieds. Deux exemples (il y en a beaucoup plus): ceci https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs11739-021-02685-0 ou ceci .https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33685772/

Ajoutons sur l’importance de ces « case reports ». C’est bien à partir de ceux-ci que l’Autriche et le Danemark viennent de suspendre l’utilisation du vaccin d’Astra-Zeneca, et d’autres pays dans le sillage.

*On peut enfin aller sur des sites moins ou non officiels où de la littérature scientifique est disponible. Utile aussi, pour sortir de la pensée unique, mais elle n’est pas très courante tant le flux majoritaire est puissant. C’est pourquoi il est utile de lire ces travaux avec soins et d’y apporter une critique scientifique convenable. Vous avez ici l’adresse d’un de ces articles, censuré par la bien-pensance, portant sur la mortalité post-vaccinale, (qu’aucune agence ne nie, c’est son importance qui fait question), vomis par les médias officiels. L’approche mathématique semble assez correcte et mériterait bien mieux que ces avis à l’emporte pièce (tant pour que surtout contre). Cela mérite une critique avisée. Et j’aurais eu qlq questions à poser si j’en avais été le lecteur, notamment l’utilisation de coefficients de mortalité 0,2 et 0,04 post-vaccinale selon qu’on a 65+ ans ou pas: l’estimation me semble branlante. Ceci dit, essayer de calculer, même grossièrement comme dans cet article, quelle est la mortalité attendue causée par la vaccination est une démarche utile. Donc lisez attentivement avec votre esprit critique : http://www.nakim.org/israel-forums/viewtopic.php?p=276314 et http://www.nakim.org/israel-forums/viewtopic.php?t=270873

(Comparons au dernier rapport de l’AFMPS belge du 11 mars, qui affirme que 0,84 % du nombre des plaintes post-vaccinales sont des décès (0,5 % pour l’ANSM), en ajoutant, je cite : « Aucun lien de causalité formel avec un vaccin contre la COVID-19 n'a été établi à ce jour » : la différence est nette et mérite un approfondissement.)

 

b) Les effets secondaires, suite :

Comme vous le verrez au niveau des graphiques, les variables « hospitalisations » sont basses, donc aucune d’inquiétude, mais ce chiffre bas reste relativement soutenu : il serait utile de connaître quelle est la proportion des hospitalisations qui se réalisent dans le décours immédiat de la vaccination. Des témoignages se multiplient d’exemples d’hospitalisations suite à des problèmes cardiaques, vasculaires, nerveux, allergiques anormalement importants ou d’autres conditions (cf les case reports). Soyons clair, il y a un peu moins de 2000 hospitalisations attribuées au covid en Belgique. L’AFMPS belge reporte un petit 600 réactions qualifiées de graves au 11 mars suite à la vaccination, ce qui est, en proportion ( ~ 10% de l’ensemble des réactions rapportées), faible comparé aux données françaises qui qualifient de grave environ 25 % des réactions rapportées dans son système (on ne calcule apparemment pas de la même manière, d’autant que l’écart s’inverse s’agissant de mortalité attribuée post-vaccinale) : https://www.ansm.sante.fr/content/download/192569/2520165/version/1/file/20210305_COVID_Vaccins_Fiche-Synthese_7.pdf Combien sont hospitalisés suite aux vaccins sous le vocable « covid » ?

 

c) L’efficacité du vaccin :

Quant à l’efficacité du vaccin, nous devons espérer qu’il est efficace, du moins à court terme. Mais personnellement, j’ai quelques doutes. Il est devenu par contre clair qu’à moyen et long terme ce vaccin ne sera pas ou peu efficace, compte tenu de l’apparition de variants résistants. Notons qu’actuellement, compte tenu de la couverture vaccinale mondiale qui reste faible, il n’y a pas d’argument en faveur d’une efficacité vaccinale (et son inverse) face au covid. Pour ce qui est d’Israël, les opinions sont réellement divergentes, et les élections proches parasitent manifestement et fortement le débat scientifique. Il nous faudra attendre l’après élection. Pour la Grande-Bretagne, la situation est pour le moins embrouillée. Là aussi les besoins politiques d’apparaître comme des « sauveurs » ont tendance, comme dans les autres pays, à empêcher un débat scientifique serein, asséchement accentué par leurs « experts » et médias qui sont de véritable caisse de résonance de cette pensée unique. La censure a de beaux jours.

En tout cas, les variants qui montent actuellement, présentent une résistance aux vaccins plus ou moins prononcée, même le variant anglais B.1.1.7 : par exemple pour les variants B.1.1.7 et le variant sud-africain (B.1.351): https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7852271/ ou le variant brésilien (P.1) https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.03.01.433466v1.full

Le problème devient un dilemme : faut-il, pour rechercher une éventuelle efficacité vaccinale à court terme, accélérer, et la vaccination, et le processus de sélection concomitant de variants résistants, faisant peut-être pire que bien ?

 

d) Les personnes qui ont déjà fait l’infection :

Le problème des personnes ayant déjà fait l’infection (~25 % de la population) face aux vaccins est singulièrement complexe et (très) mal connu : fait-on chez eux pire que bien en les vaccinant, est une question raisonnable, car la situation n’est en tout cas pas neutre : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33688691/

Cette situation rappelle celle évoquée par un vieil article du NEJM de 2012, portant sur la vaccination du sars et évoquant la problématique causée par l’apparition d’une hypersensibilité médiée par les lymphocytes Th2: « Caution in proceeding to application of a SARS-CoV vaccine in humans is indicated. » https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3335060/

Nous avons besoin de clarifications urgentes.

 

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Suite à vos remarques, le travail sur la mortalité belge en 2020 est quasi finalisé. Presque 10 000 personnes m’ont fait la gentillesse d’aller y jeter un coup d’œil et parfois me faire des remarques bien utiles. Vous trouverez la dernière version ici: https://www.researchgate.net/publication/349734147_Pre-print_version_22_Standardisation_de_la_mortalite_en_Belgique_2020

 

 

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Je me répète, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement, qu'une surmortalité générale est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai, les traitements existent.

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza n’est toujours pas là. Le seuil épidémique était presque atteint lors de la semaine 4, le taux est redescendu en semaine 5 et plus encore en semaine 6, a repris un peu en semaine 7, redescendu en semaine 8, légèrement remonté ensuite ... (cf graphique 2.2)

 

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de mars sans aucune justification sanitaire, d'autant que nous sommes actuellement en période de sous-mortalité générale franche. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact qui connaît partiellement une amélioration, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, la censure, les violences policières, les délations de tant de petits chefs, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est une suite sans surprise du précédent. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 9 ), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données quotidiennes, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance, nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 15 – 5 mars 2021 (semaine 9).

 

Ils étaient tellement heureux de pouvoir prédire la troisième vague, « imminente » depuis belle lurette, mais cette fois, croix de bois croix de fer, c’était la bonne.

Et bien non, c’est de nouveau raté, la troisième vague a fait plouf !

Est donc venu le temps des astrologues. C’est vraiment cela. Avant on regardait la place des étoiles et du soleil pour prédire l’avenir, maintenant nous avons des « experts-astrologues » qui regardent le reflet de chiffres bruts non-signifiants pour prédire l’avenir. Il n’y a pas vraiment de différence, les uns et les autres se trompent aussi souvent. Et bien sûr, comme au temps jadis, les décideurs font appel aux astrologues pour se diriger, rien de nouveau au royaume des aveugles. Tout cela relayé par les médias de la peur qui en bavent de plaisir.

Ceci dit, « nos experts-astrologues » sont des petits bras comparés à certains de leurs collègues anglais, américains et plus encore canadiens où se trouve le vivier des champions dans la prédiction catastrophique. Il y a encore de la marge.

Ils leur restent la censure. Censure d’État confiée à des privés qui frappe actuellement vite et fort.

 

C’est mieux de le prendre ainsi, un peu légèrement, avec un sourire forcé, tellement ce genre de comportement est triste et nous fait, à tous, tort.

 

Perso, pour lutter contre cette astrologie du malheur, de la peur, de l’apocalypse, je vais notamment modifier l’ordre de présentation des graphiques. Non plus selon un ordre chronologique (tests,hospi,décès), mais selon un ordre hiérarchique, du plus important au moins important (décès – hospi – tests)

 

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Autre sujet où l’astrologie a encore foiré. On nous prédisait 70 % d’adhésion enthousiaste des Belges à la vaccination. Par exemple, à Bruxelles, 11 000 personnes invitées, 3000 ont répondu présent. Actuellement, c’est le chaos. Ici la file d’attente est de 2-3h, là c’est vide. Donc on passe à la phase convocation et pressing. Je viens de recevoir mon invitation à me faire vacciner, je devrais aller dans un bled perdu, vraiment loin de chez moi, aucune connexion possible par les transports publics, et puis qui me vaccinerait, avec quel vaccin, quel suivi, etc., rien n’est précisé. Surréaliste. Si c’est cela la médecine d’aujourd’hui, je suis heureux d’être à la retraite. De toute façon, pas de soucis, les « passe-droits » (ils n’ont pas toujours le choix d’ailleurs) fleurissent, et dans certains endroits, cela rallonge d’autant les files d’attente. Bref, j’espère qu’on passera rapidement à la phase « médecins traitants », une fois de plus oubliés, qui à travers leurs relations privilégiées avec leurs patients, le colloque singulier, seront à même de conseiller et de réaliser ce qu’ils estiment, en concertation avec ces derniers, le mieux pour leurs patients. Dans le respect de chacun. Ce n’est pas plus compliqué que cela !

 

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Suite à vos remarques, le travail sur la mortalité belge en 2020 a bien évolué et est en voie de finalisation. Plus de 8000 personnes m’ont fait la gentillesse d’aller y jeter un coup d’œil et parfois me faire des remarques bien utiles. De façon à permettre une vision plus large de la problématique, la décennie ‘2000’ a été étudiée également. Effectivement, cela permet une mise en perspective des plus intéressantes https://www.researchgate.net/publication/349734147_Pre-print_version_22_Standardisation_de_la_mortalite_en_Belgique_2020

Maintenant, il faut publier, je suis ouvert à toute proposition puisque le copyright reste ma propriété.

 

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Concernant les variants, on est vraiment en peine.

Jugez-en : Les données et statistiques du site Co-variants, -seule source actuellement disponible pour le public-, de fin de mois de février, estimant la pénétration de tel ou tel variant chez nous, reposent :

Belgique : 24 séquençages ;

France : 20 séquençages ;

Suisse : 551 séquençages ;

Canada : 21 séquençages ;

Pays-Bas : 671 séquençages ;

Allemagne : 86 séquençages ;

Luxembourg : 106 séquençages ;

Grande-Bretagne : 14 589 séquençages ;

USA : 123 séquençages.

Etc.

Il y a de gros efforts à fournir, et pas seulement en Belgique, pour se trouver enfin dans une zone utile, à la science et à la population. En effet l’État doit être en mesure de donner une information fiable quant à l’efficacité du vaccin et la problématique des variants est en première ligne, j’ai abordé ce problème de nombreuses fois dans les « Graphiques » précédents. Ce n’est pas le cas actuellement.

https://covariants.org/per-country

 

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Je me répète, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement, qu'une surmortalité générale est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai, les traitements existent.

 

Nous avons abordé plus longuement le fait que ce virus est une zoonose qui atteint tant nos animaux familiers que les animaux intrus. Je vous reporte à cette bonne publication cosignée par le collègue Étienne Thiry de l'Université de Liège (section vétérinaire): https://www.mdpi.com/1999-4915/13/2/185/htm

Ce qui rend toute idée de confinement absurde, outre la belle démonstration de ce grand épidémiologiste John Ioannidis: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484.

Voir posts sur MeWe du 29 janvier et « Graphiques n°10 » sur FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218850861684034

 

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza n’est toujours pas là. Le seuil épidémique était presque atteint lors de la semaine 4, le taux est redescendu en semaine 5 et plus encore en semaine 6, a repris un peu en semaine 7, redescendu en semaine 8. (cf graphique 2.2) Histoire à suivre.

 

 

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Ce bulletin-ci est une suite sans surprise du précédent. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 8 ), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données quotidiennes, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance. À ce jour aucun signe d’une nouvelle poussée épidémique sars-cov-2, au contraire.

 

À l’heure d’aujourd’hui, tous les indicateurs hospitaliers restent donc réellement bas. Nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 14 – 26 février 2021 (semaine 8 ).

 

Le taux de cas (nombre de « cas » sur nombre de tests) est en légère augmentation passant de 4,6 % à 6% sur une semaine glissée se terminant le 23 février, soit 1,4 % d’augmentation. C’est la deuxième semaine qu’une augmentation est observée. Notons cependant que cet indicateur est très volatil et que ceci n’est pas accompagné d’une réelle augmentation des nouvelles hospitalisations, dont le niveau reste très stable. Le délai entre une augmentation du taux de « cas » et des nouvelles hospitalisations semble être d’environ 1 semaine, cf graphique 2.2, donc on aurait probablement dû observer un frémissement : ce n’est pas le cas. Les autres indicateurs restent également assez stables, sinon en diminution. Nous comprendrons mieux la semaine prochaine la signification de ce qu’on observe aujourd’hui au niveau des « cas ».

 

 

Le travail sur la mortalité belge en 2020 est en relecture. Plus de 2000 personnes m’ont fait la gentillesse d’aller y jeter un coup d’œil et parfois me faire des remarques bien utiles. Vous pouvez y contribuer. Vous trouverez ce travail, dans son état actuel, à l’adresse : https://www.researchgate.net/publication/349537380_Pre-print_version_12_Standardisation_de_la_mortalite_en_Belgique_2020

 

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On a encore beaucoup parlé des variants cette semaine. Cela va dans tous les sens.

Dunkerque, la cité des corsaires flamands avec Ostende, fait la une des angoisses propagées par l’establishment de la peur. Restons zen. Parole de corsaire flamand à corsaire flamand, du bon sens svp : on a multiplié les tests dans cette région, la faute aux anglais et leur variant, provoquant une multiplication mécanique des « cas ». Et donc forcément le nombre de « cas » par 100 000 habitants grimpe. On en est à, je cite, « un habitant sur 100 tombe malade du covid chaque semaine ». On se demande depuis combien de semaines il tombe ! Soyons sérieux. Il y a 0,9 % de « cas » dépisté dans la population. Un « cas » n’est pas un malade, loin s’en faut, nous savons cela depuis bien longtemps (faux positif + asymptomatiques). Et 0,9 % face à 6 % de taux de cas (en Belgique ; ce ne devrait pas être fort différent dans les Hauts de France), il y a donc encore beaucoup beaucoup de « cas » non dépistés … pour autant que cela serve à quelque chose. Y a-t-il, derrière cette avalanche de chiffres non comestibles, une augmentation réelle, ne fut-ce que, du taux de « cas » (cas/Nbretests) dans cette Région ? Je ne sais pas. Quand aurons-nous de vrais chiffres ? Comme en Belgique, on a perdu l’habitude d’une bonne épidémiologie et d’exprimer les observations en taux de « cas », c’est-à-dire en nombre de « cas » par nombre de tests pratiqués. C’est pourtant basique. Pour le reste, on ne trouve pas de chiffres alarmants au niveau des hôpitaux régionaux. (Sinon dire, faute de mieux pour les journaux de la peur, que les hôpitaux sont saturés, mais cela on le sait depuis longtemps, ce n’est pas une nouvelle et ce n’est pas lié au covid mais à une politique hospitalière de réduction des capacités, conduite depuis de très nombreuses années !)

 

Qu’en est-il de ce variant anglais ? Il y a un problème de nomenclature concernant ce variant. Il est plus précis de parler de la mutation tronc « 501Y », laquelle est accompagnée éventuellement d’autres mutations dont la 484K. C’est une famille qui porte le nom de variants anglais, ou brésilien, ou sud-africain, etc. Ces variants présentent une résistance aux vaccins actuels, de faible à forte. À ce jour, selon le site CoVariants, 63 % des séquençages en France sont porteurs de la mutation 501Y, pour 51 % en Belgique, 77 % en Suisse et 56 % au Canada. Nous savons que l’on pratique peu de séquençage en France et en Belgique et donc nous devons faire attention dans l’interprétation en termes de « cas ». Les biais peuvent être très importants. Je ne connais pas la situation au Canada et en Suisse à ce sujet. Pour la mutation 501Y-484K conjuguée, elle concerne 21 % des séquençages en France, 6 % en Belgique, 3 % en Suisse et pour le Canada, les données semblent manquantes. (Notons que la mutation isolée 484K est assez confidentielle.) Nous savons que la mutation 501K est dans nos pays depuis longtemps (elle est séquencée pour la première fois le 30 novembre en Belgique, pour les autres pays, je n’ai pas été cherché.). Il n’est donc pas étonnant de la trouver à de tel niveau de fréquence chez nous et ailleurs. La mutation 484K est en Europe depuis le début de l’année au moins. Mais manifestement sur le plan clinique, cette famille de variants (il y a plusieurs familles) ne pose pas de problème particulier.

En soi, il n’y a donc aucune inquiétude médicale par rapport à ces variants, sauf en termes d’efficacité du vaccin et en termes de sélection de variants causée par une vaccination de masse (j’ai abordé cette problématique dans les « graphiques » précédents).

https://covariants.org/per-country

 

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Je me répète, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement, qu'une surmortalité générale est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai, les traitements existent.

 

Nous avons abordé plus longuement le fait que ce virus est une zoonose qui atteint tant nos animaux familiers que les animaux intrus. Ce qui rend toute idée de confinement absurde, outre la belle démonstration de ce grand épidémiologiste John Ioannidis: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484.

Voir posts sur MeWe du 29 janvier et « Graphiques n°10 » sur FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218850861684034

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza n’est toujours pas là. Le seuil épidémique était presque atteint lors de la semaine 4, le taux est redescendu en semaine 5 et plus encore en semaine 6, a repris un peu en semaine 7. (cf graphique 2.1) Histoire à suivre.

 

 

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Ce bulletin-ci est identique au précédent. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 6), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données quotidiennes, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance. À ce jour aucun signe d’une nouvelle poussée épidémique sars-cov-2, au contraire.

 

À l’heure d’aujourd’hui, tous les indicateurs hospitaliers restent donc réellement bas. Nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 13 – 19 février 2021 (semaine 7).

 

Monotonie. Pourquoi encore faire ce genre de bulletin, la situation est stable, chroniquement bonne depuis trois bons mois :-) Tant pour les indicateurs quotidiens que les indicateurs hebdomadaires dynamiques.

Par contre censures et délations ont manifestement de beaux jours devant eux.

 

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Les médias de la peur continuent leur œuvre de délitement de la société. On nous annonce une explosion de variants anglais par-ci , de variants brésiliens par là. C’est sans beaucoup d’intérêt, nous savions déjà cela. Ce qui importe c’est le fait que le sars-cov-2 stagne et recule, quels que soient les variants.

Notons cependant que ces variants résistent peu ou prou aux vaccins: ils risquent d’être ‘sélectionnés’ (favorisés), ainsi que d’autres qui vont apparaître, encore plus résistants, à mesure de l’extension de la politique de vaccination. (Même le collègue J-F Delfraissy le reconnaît dans une tribune publiée hier dans le Lancet. -merci à cet autre collègue qui m’a communiqué cet article, il se reconnaîtra- !) Le phénomène de sélection est donc en cours. Il y a évidemment une contradiction de vouloir vacciner en urgence pour prendre les variants de vitesse, alors qu’ils sont déjà là, circulent manifestement bien dans la population et présentent une résistance certaine au vaccin. Cette étude récente (publiée le 10 février), dont les auteurs ne présentent apparemment aucun lien (ou conflit) d’intérêt avec les firmes pharmaceutiques, fait le point sur le problème de la résistance des variants au vaccin arn mono antigénique : https://www.researchsquare.com/article/rs-228079/v1

Lors des « Graphiques n°11 », je vous ai proposé un long développement sur le vaccin arn mono-antigénique. Je vous y reporte. Sur Mewe en date du 5 février et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218905534050809

 

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La petite étude sur la mortalité en Belgique comparant les années 2010 à l’année 2020, annoncée la semaine passée, est actuellement en lecture et devrait être disponible dans les tous prochains jours.

 

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Je me répète, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement, qu'une surmortalité est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai.

 

Nous avons abordé plus longuement le fait que ce virus est une zoonose qui atteint tant nos animaux familiers que les animaux intrus. Ce qui rend toute idée de confinement absurde, outre la belle démonstration de ce grand épidémiologiste John Ioannidis: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484.

Voir posts sur MeWe du 29 janvier et « Graphiques n°10 » sur FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218850861684034

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza n’est toujours pas là. Le seuil épidémique était presque atteint lors de la semaine 4, le taux est redescendu en semaine 5 et plus encore en semaine 6.

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de février sans aucune justification sanitaire, d'autant que nous sommes actuellement dans une période de sous-mortalité générale franche. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact qui connaît partiellement une amélioration, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, la censure, les violences policières, les délations de tant de petits chefs, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est identique au précédent. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 6), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données quotidiennes, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance. À ce jour aucun signe d’une nouvelle poussée épidémique sars-cov-2, au contraire.

 

À l’heure d’aujourd’hui, tous les indicateurs restent donc réellement bas. Nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 12 – 12 février 2021 (semaine 6).

 

La situation est stable et bonne depuis des semaines. Tant les indicateurs quotidiens que les indicateurs hebdomadaires dynamiques sont résolument stables. Monotonie.

 

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Lors des « Graphiques n°11 » de la semaine passée, je vous ai proposé un long développement sur le vaccin arn mono-antigénique. Je vous y reporte. Sur Mewe en date du 5 février et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218905534050809

Les variants plus ou moins résistants au vaccin sont là et prennent de l’extension. Les problèmes de sélection du virus pour échapper aux effets du vaccin sont de plus en plus discutés dans les cénacles scientifiques. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33567448/ Nous avions abordé ce problème dès la fin de l’année passée, et manifestement à juste titre. Outre les problèmes d’effets secondaires très réels de ce type de vaccin, cette sélection virale en cours va rendre le vaccin peu ou inopérant, ce n’est qu’une question de temps.

 

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Je me répète, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, quasi exclusivement (voir premier graphique: standardisation), qu'une surmortalité est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades et surtout de nos aînés et les prendre en charge sans délai.

L’étude sur la mortalité de 2020 que je suis en train de terminer, montre sans aucune hésitation, que la crise que nous connaissons est avant tout lié au vieillissement de la population dans nos sociétés occidentales. Voir point « 0 », section des « graphiques ».

 

Nous avons abordé plus longuement le fait que ce virus est une zoonose qui atteint tant nos animaux familiers que les animaux intrus. Ce qui rend toute idée de confinement absurde, outre la belle démonstration de ce grand épidémiologiste John Ioannidis: https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484.

Voir posts sur MeWe du 29 janvier et « Graphiques n°10 » sur FB : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218850861684034

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza n’est toujours pas là. Le seuil épidémique était presque atteint lors de la semaine 4, le taux est redescendu en semaine 5. Elle se fait donc attendre.

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de février sans aucune justification sanitaire. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact qui connaît partiellement une amélioration, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, la censure, les violences policières, les délations de tant de petits chef.fes, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est identique au précédent. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 5), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données quotidiennes, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance. À ce jour aucun signe d’une nouvelle poussée épidémique sars-cov-2, au contraire. Les prédictions de certains experts sont du pipeau. Et demain, je ne sais pas, je ne suis pas astrologue. Contentons-nous de la réalité.

 

À l’heure d’aujourd’hui, tous les indicateurs restent donc réellement bas. Nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 11 – 5 février 2021 (semaine 5).

 

La situation est stable et bonne depuis des semaines. Tant les indicateurs quotidiens que les indicateurs hebdomadaires dynamiques sont résolument stables, la plupart à la baisse.

Par contre la censure, elle, est en augmentation ; nos amis Rosenzweig, Bouria et Michel viennent d’en être victime, et bien d’autres, sur FB, YouTube, les systèmes de référencement, etc. Rejoignez-nous sur MeWe.

 

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« L’histoire se répète deux fois, selon Karl Marx: la première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce. »

 

On peut reprendre cette sentence concernant le covid en Belgique et le rôle de nos « experts ».

Voilà-t-il pas qu’un de ces experts, qui n’hésite jamais à faire la leçon à nos gouvernements, nous apprend, il y a une dizaine de jours, que nous étions en fait déjà dans la troisième vague en Belgique … Ceci fut relayé avec conviction par nos journaux de l’establishment que ne sont plus à une cornichonnerie près. J’aimerais connaître l’école où ce brave « expert » a fait ses études d’astrologie, où l’on apprend à prédire un présent qui n’existe pas. Ceci afin d’éviter à d’autres d’y aller et de perdre leur temps dans une école aussi exécrable.

Je dis cela d’un ton badin, mais derrière cela, comprenons l’impact de telles déclarations sur une population anesthésiée de peur et la pression pour plus de décisions absurdes d’un gouvernement.

 

On a l’impression que ces « experts » jouent. Tous, en cœur, ils nous prédisaient une troisième vague qui était à nos portes, imminente : on est dans la compétition à qui fera le plus peur. Cela ne mange pas de pain, car tout compte fait, imminent ne veut pas dire grand-chose. Mais il y en a un qui a dépassé la limite : la troisième vague est déjà là. En réalité, faisant cela, il verse la goutte qui fait déborder le verre, on change d’état dans l’information du public (ce n’est pas nouveau, mais cette fois c’est patent).

 

Je pense qu’il fallait le dire.

 

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Pour l’efficacité du vaccin-thérapie génique arn mono-antigène, outre les effets secondaires nombreux déjà décrits dans ces colonnes :

La question reste parfaitement pertinente : FAUT-IL ARRÊTER LA VACCINATION MONO-ANTIGENIQUE ARN ET SE DONNER LE TEMPS D’EXAMINER LA SITUATION ?

*De nombreux commentaires avancent enfin ce que je dis dans ces colonnes-ci depuis des semaines : le risque de créer des variants résistants au vaccin par sélection induite par le vaccin lui-même. Les variants brésilien et sud-africain semblent dans ce cas (mutations protéine spike : N501Y, E484K, ...). La crainte exprimée (c’est un peu tard, mais c’est enfin publié dans la littérature scientifique internationale) est l’apparition de variants issus des mutants, soit brésilien, soit sud-africain, qui soient totalement résistant au vaccin-thérapie génique arn mono-antigénique.

*Une étude tout à fait intéressante (et sans liens d’intérêts : no competing interest), montre que le gène du virus codant pour la protéine « spike » échapperait au contrôle de l’intégrité de son génome et montrerait dès lors une mutagénicité plus importante que le reste du génome viral : ce serait en quelque sorte une zone hypermutable (ci-dessous en n°1). (Ceci ne m’étonne pas vraiment, cela répond à un « principe adaptatif » assez identique à ce que j’ai pu étudier portant sur les parties de génome humain hypermutables lorsque les cellules étaient exposées à des toxiques cancérigènes environnementaux ou de travail.)

*Une autre étude (ci-dessous, n°2), qui ne semble également pas avoir de lien d’intérêts, montre la résistance de différentes mutations du sars-cov-2 et notamment portant sur la protéine spike, aux vaccins-thérapie génique arn.

*Une étude (ci-dessous, n°3), supporté par Moderna, pose probablement assez correctement le problème, et d’autre part cette étude se penche sur les effets de sélection du vaccin. Une autre étude (ci-dessous, n°4) montrerait une diminution d’efficacité de 25 à 30 % du vaccin contre le variant N501Y (anglais), sans pour autant compromettre la neutralisation du virus obtenue après vaccination, elle est en contradiction avec l’étude n°2, mais c’est celle-là qui est reprise notamment par nos médias mainstreams : notons que c’est une publication de BioNTech (Pfizer).  Par contre, pour une autre publication, la résistance serait de 2,4 à 4,2 fois augmentée pour les variants brésilien et sud-africain. Notons que c’est une publication également supportée par Pfizer (ci-dessous, n°5). Une quatrième étude (ci-dessous, n°6), ici supporté par GSK, montre un variant complètement résistant au vaccin.

*Soulignons que seuls les deux premières (n°1 et 2) et les deux dernières études (n°7 et 8 ), ces dernières déjà indiquées dans les « graphiques 10 » et reprises ici dans cet ordre, ne montrent apparemment aucun lien d’intérêt -no competing interests- avec les firmes pharmaceutiques. Ces liens d’intérêts sont une vraie difficulté, car, faut-il encore s’en étonner, ce sont ces études-là, du moins certaines d’entre elles, d’après ce que j’observe, qui sont utilisées par nos « experts » et medias maintreams.

*On peut donc affirmer que la discussion scientifique est lancée, avec certainement une pression maximale des firmes construisant les vaccins, chacun selon ses intérêts particuliers, on le voit avec les quatre exemples présentés ici, et des États, empêtrés dans une vaccination de masse, dont les effets positifs se font attendre. On comprend la nervosité, sinon la fébrilité, des délateurs, des « experts », des médias, des politiques et de la censure.

 

(Pour la petite histoire, tant le variant sud-africain que le variant brésilien et bien d’autres, sont sur le territoire européen, mais qui s’en étonnerait ?)

 

1.https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.19.389916v2.full

2.https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.25.428137v2

3.https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1931312821000445?via%3Dihub

4.https://science.sciencemag.org/content/early/2021/01/28/science.abg6105.long

5.https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.26.21250543v1

6.https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.28.424451v1

7.https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.18.427166v1

8.https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.15.426911v1

 

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Merci à celui qui m’a posé la question. Dans l’actualité, nous avons observé une forte poussée épidémique au Portugal de ce début d’année 2021, qui entre maintenant dans son décours, et rien chez nous. Comment est-ce possible ? Je n’ai pas la réponse, et de plus je ne connais pas suffisamment la situation au Portugal pour oser m’y aventurer. Cependant, je pense qu’un début (un début, j’insiste) d’explications se trouve dans le papier de mon collègue JF Toussaint. C’est la notion d’ « effet de moisson ». Je vous mets l’adresse de l’article. https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/290121/refuser-l-anesthesie-du-confinement

 

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Et continuons à affirmer, données à l’appui, que le variant dit anglais est chez nous en Belgique depuis bien longtemps, bien avant les vacances de Noël, puisque détecté la première fois le 30 novembre 2020 (cf « graphiques 10 »). Il n’est la cause, à ce jour, d’aucun désagrément particulier dans notre pays, même s’il pourrait devenir le variant majoritaire, ce qui n’est vraiment pas aussi certain que ce que les experts clament. En effet, la preuve de l’existence du variant sud-africain chez nous est apportée, au moins depuis janvier, idem pour le variant brésilien aux Pays-Bas. L’expansion de ces variants et d’autres issus de ceux-ci devrait être favorisée par la vaccination de masse, auxquels ils sont largement résistants, les études apparaissent sur ce point précis. Cependant, cela ne veut pas dire qu’ils sont plus dangereux sur le plan de la santé, certainement non. Ces variants ne justifient aucune des mesures prises en leur nom. D’autres variants suivront, c’est normal, il n’y aucune inquiétude à avoir. La situation actuelle est et reste bonne.

 

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Je me répète, mais c’est important. Prévention et prise en charge précoce, surtout de nos aînés, puisque c'est chez eux, exclusivement, qu'une surmortalité est observable. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades, et certainement de ceux-là. En effet, dans la réalité, et l’exemple allemand est là, que ce soit lors de phase épidémique de mars-avril ou celle d’octobre-novembre, (il suffit de comparer nos pays avec l’Allemagne, c’est tellement évident : https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/#z-scores-by-country), la meilleure défense contre cette maladie infectieuse est la prise en charge médicale rapide et c’est très efficace. Les traitements précoces sont à dispositions, peu dangereux et peu coûteux, ils permettent d’éviter la majorité des effets graves liés à la maladie. Je vous reporte sur les avis de l’équipe du prof Raoult qui me semble être l’équipe la plus expérimentée et la plus solide sur le plan scientifique à ce propos. Rien de bien particulier sinon l’extrême précocité de la prise en charge, il ne faut pas attendre des confirmations parfois longues à arriver (48h ou plus). De même en prévention, l’apport de vitamine D semble aujourd’hui bien établi (contrairement à l’avis honteux du conseil supérieur de la santé ; https://bernardrentier.wordpress.com/2020/11/02/covid-19-un-tournant-pour-lopen-access/), mais probablement aussi d’autres vitamines et minéraux.

 

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Je me répète. Confinement et semi-confinement. Les études s’accumulent pour montrer l’inefficacité des confinements et semi-confinements. La dernière en date est de John Ioannidis, ce très grand épidémiologiste : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484

D’autre part le confinement accélère, la transmission interhumaine et animaux-humains, à l’intérieur du cluster confiné (pour 80 % la cellule familiale) puisque, plusieurs études le montrent, la transmission se réalise principalement avec des contacts rapprochés (« close contacts »), généralement de 8 heures ou plus.

 

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Je continue à le répéter : n’oublions pas que cette maladie est une zoonose et que sa transmission, si elle se fait de personnes à personnes, peut aussi se faire d’animaux à personnes et vice-versa. Les mammifères sont impliqués dans cette zoonose, peut-être d’autres espèces à sang chaud (oiseaux?). Un développement plus important a été apporté dans « graphiques 10 ». On comprend immédiatement qu’il n’existe aucun confinement réel efficace, dire le contraire est incorrect.

 

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La poussée saisonnière épidémique de grippe-influenza semble là. Le seuil épidémique est presque atteint pour cette semaine 4 (25-31 janvier). C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle : cela devrait maintenir à distance le sars-cov-2, mais d’un autre côté, la létalité liée au virus influenza est légèrement supérieure à celui du sars-cov-2. Cependant, notre pays a subi un « effet de moisson » (voir plus haut, JF Toussaint) assez conséquent durant l’année 2020. Cela devrait limiter l’impact de cette poussée épidémique pour cette saison. Et d’autre part, on connaît mieux comment traiter. Espérons que l’on ne confonde pas les deux virus (influenza/sars) dans les lieux de soins.

(Une poussée épidémique virale à la fois ? J’en parle dans ce post du 19 novembre : https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218379945031412 )

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de janvier sans aucune justification sanitaire. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, la censure, les violences policières, les délations de tant de petits chef.fes, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est presque identique (en mieux) au précédent. Les graphiques dynamiques tournent toujours autour de « 0 ». Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 4), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données journalières, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance. À ce jour aucun signe d’une nouvelle poussée épidémique sars-cov-2, au contraire, contrairement aux prédictions de certains experts. Et demain, je ne sais pas, je ne suis pas astrologue. Contentons-nous de la réalité.

 

 

À l’heure d’aujourd’hui, les indicateurs restent donc réellement bas. Nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 10 – 29 janvier 2021 (semaine 4).

 

Vaccin-thérapie génique arn mono-antigène : EST-ON DANS LE MUR ?

En tout cas cela en a le parfum. Les études sortent les unes après les autres qui montrent ce que nous suspections depuis longtemps : le vaccin-thérapie génique arn mono-antigène protégerait moins bien ou pas contre certains nouveaux variants (notamment les mutations conjointes 501-484, soit le variant anglais, sud-africain et japonais notamment), sans oublier le problème de sélection virale déjà évoqué dans ces colonnes.

Donc, outre des problèmes de tolérance très réels, décès, effets généraux graves, effets locaux sévères, il fonctionne moins bien ou même pas du tout face à certains nouveaux variants.

FAUT-IL DÈS LORS ARRÊTER LA VACCINATION MONO-ANTIGENIQUE ARN ET SE DONNER LE TEMPS D’EXAMINER LA SITUATION ?

 

Voici deux études qui étudient la résistance des nouveaux variants sars-cov-2 aux vaccins actuels arn et d’autres études arrivent :

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.18.427166v1

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.01.15.426911v1

 

Et continuons à affirmer, données à l’appui, que le variant dit anglais est chez nous en Belgique depuis bien longtemps, bien avant les vacances de Noël, n’en déplaise à nos « experts » qui racontent n’importe quoi, selon mon avis (regardez les noms repris par le document). En effet, on détecte la mutation N501Y (ou variant B.1.1.7) au 30 novembre 2020 (cela veut dire que le variant est là depuis plus longtemps encore, parce qu’on fait peu de séquençage en Belgique, dommage : c’est donc un coup de « chance » d’être tombé dessus), notamment dans un cluster partagé avec les Pays-Bas de porteurs du variant dit anglais. http://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/20201220_Advice_RAG_SARS-CoV2%20variants_0.pdf

 

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N’oublions pas que cette maladie est une zoonose et que sa transmission, si elle se fait de personnes à personnes, peut aussi se faire d’animaux à personnes et vice-versa. Les mammifères sont impliqués dans cette zoonose, peut-être d’autres espèces à sang chaud (oiseaux?). Si des études montrent que le virus humain circulent actuellement bien chez certains animaux (félins, mustélidés, …) et moins bien chez d’autres, c’est changeant avec les variants. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmicb.2020.573756/full Par exemple, une étude italienne montre une bonne circulation du virus entre les chiens et les chats, même si les chiens semblent aujourd’hui moins susceptibles de nous le transmettre. https://www.nature.com/articles/s41467-020-20097-0 Demain cela peut se modifier, s’inverser, … Pour la souris et le rat, il en est de même. Et bien sûr, les élevages intensifs de cochons sont à surveiller, tant la promiscuité est importante.

 

On comprend immédiatement qu’il n’existe aucun confinement réel efficace, dire le contraire est incorrect. D’autre part le confinement accélère la transmission interhumaine et animaux-humains, à l’intérieur du cluster confiné (pour 80 % la cellule familiale) puisque, plusieurs études le montrent, la transmission se réalise principalement avec des contacts rapprochés (« close contacts »), généralement de 8 heures ou plus. En tout cas, les études s’accumulent pour montrer l’inefficacité des confinements et semi-confinements. La dernière en date est de John Ioannidis, ce très grand épidémiologiste : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484

 

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Il nous faut en urgence revenir aux bases de la médecine. Prévention et prise en charge précoce. Les médecins de première ligne doivent se trouver au chevet de leurs malades. En effet, dans la réalité, et l’exemple allemand est là, que ce soit lors de phase épidémique de mars-avril ou celle d’octobre-novembre, (il suffit de comparer nos pays avec l’Allemagne, c’est tellement évident : https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/#z-scores-by-country), la meilleure défense contre cette maladie infectieuse est la prise en charge médicale rapide et c’est très efficace. Les traitements précoces sont à dispositions, peu dangereux et peu coûteux, ils permettent d’éviter la majorité des effets graves liés à la maladie. Je vous reporte sur les avis de l’équipe du prof Raoult qui me semble être l’équipe la plus expérimentée et la plus solide sur le plan scientifique à ce propos. Rien de bien particulier sinon l’extrême précocité de la prise en charge, il ne faut pas attendre des confirmations parfois longues à arriver (48h ou plus). De même en prévention, l’apport de vitamine D semble aujourd’hui bien établi, mais probablement aussi d’autres vitamines et minéraux.

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de janvier sans aucune justification sanitaire. Le sacrifice inutile de l’horeca, des métiers du spectacle, des métiers de contact, de même que la détérioration de notre espace familial, social, sportif et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, les violences policières, les délations de tant de petits chef.fes, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

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Ce bulletin-ci est presque identique au précédent, même si certains indicateurs sont en légères hausses, d’autres continuent à diminuer. Les graphiques dynamiques montrent cette petite tendance hésitante et asynchrone selon les couches étudiées. Ils comparent une semaine sur l’autre, s’arrêtent avec la semaine complète (semaine 3), c’est-à-dire au dernier dimanche. Ceci permet en outre de consolider les derniers chiffres.

Lorsqu’on examine les données journalières, elles ne montrent aujourd’hui, vendredi, aucune modification significative de tendance. À ce jour aucun signe d’une nouvelle poussée épidémique sars-cov-2, contrairement aux prédictions de certains experts. Et demain, je ne sais pas, je ne suis pas astrologue. Contentons-nous de la réalité. Notons qu’il n’y a aucun signe non plus d’une poussée épidémique de grippe-influenza, cela mérite réflexion.

 

À l’heure d’aujourd’hui, les indicateurs restent donc réellement bas. Nous sommes toujours en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 9 – 22 janvier 2020.

 

Il y a la valse à trois temps, il y a la valse à mille temps, il y a la valse des variants, ainsi que celle de la censure et des fakes.

 

Il y a un mois, on censurait les posts qui osaient évoquer l’existence de variants (j’en sais quelque chose), aujourd’hui nos « journalistes » n’ont plus que ce seul mot à la bouche : le variant anglais. Il faut le traquer, l’éliminer, il faut isoler leurs porteurs, les stipendier, les culpabiliser, car forcément, s’ils en sont porteur, c’est à cause de leur comportement, de leurs péchés. Et peu importe la vérité.

 

Tout cela pour justifier et renforcer les mesures liberticides et imposer le « choix » du vaccin. Drôle de choix !

 

La semaine dernière, nous avions souligné l’absence d’augmentation de « cas covid » dans notre pays, et pointé du doigt les fakes « journalistiques ». Aujourd’hui, aucune augmentation en vue, par contre le taux de « cas »/nombre tests est en train de se stabiliser à un niveau très bas, presque au niveau du mois de juillet, c’est dire que la situation est bonne ...

 

Et donc l’effet, s’il y a un effet, des fêtes de fin d’année, des retours de vacances, aura été de diminuer, globalement sur le pays, les « cas », la mortalité, les nouveaux hospitalisés, etc. Il y a là, probablement, plus que l’effet du hasard. Par contre, les condamnations judiciaires de nos jeunes se poursuivent, dont le seul, j’insiste, le seul tort est d’être jeune, alors tant pis pour la vérité.

 

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Surtout, il faut faire peur, car il faut vacciner. En Belgique, comme en France, les débuts de la vaccination restent laborieux, on en connaît certaines causes. Le vaccin-thérapie génique arn, dont la phase 3 des essais cliniques n’est pas terminée (on est dans des autorisations dérogatoires d’urgence), elle ne le sera qu’en 2022, connaît des problèmes. Les critiques actuelles portent sur la mortalité post-vaccinale chez les plus fragiles, qui ont amené, à juste titre, la Norvège à imposer un moratoire sur la vaccination des plus âgés : on ferait bien de s’en inspirer ; l’État de Californie vient de suspendre temporairement, le temps de l’enquête, l’usage du vaccin Moderna, à cause de réactions vaccinales trop intenses dans un établissement, menant à de multiples hospitalisations ; l’inhomogénéité de l’arn contenue dans les vaccins, et donc de risques accrus, a fait l’objet d’une demande de correction par les instances ad-hoc européennes avant feu vert. Le problème aurait été résolu mais on ferait bien de revérifier ce qu’on injecte. Outre les critiques et interrogations plus anciennes, toujours d’actualité.

 

On a deux exemples grandeurs natures avec Israël et la Grande-Bretagne où la vaccination de masse est déjà fort avancée. Aucun frémissement n’est visible, laissant soupçonner un manque d’efficacité face aux nouveaux variants. Laissons le temps au temps avant de conclure.

 

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Et parlons des variants : le variant anglais préoccupe beaucoup notre petit landerneau experto-mediatico-politique. En Belgique, il est présent depuis quelques semaines déjà. Et, sautant d’un fake terrific à la peur suivante, mes médias maistreams, ayant menti la semaine passée sur l’augmentation des « cas », il fallait bien autre chose pour se rattraper : c’est le variant anglais. Et, donc, pour répondre à cette logique politico-médiatique de la peur, -tout est bon pour imposer le vaccin-, des opérations aussi spectaculaires qu’inutiles sont menées, comme pour le « cas » supposé primaire (rien n’est prouvé, mais il faut fustiger, culpabiliser) de cette mère revenant des sports d’hiver (et non pas d’Angleterre) avec ce variant et qui a conduit à mettre en quarantaine 5 000 personnes. Du grand n’importe quoi, selon moi. On évoque bien d’autres variants encore. Comme on séquence très peu en Belgique, dommage, on ne sait pas trop quelle est l’implantation dans le pays de ces variants et depuis quand, mais ils sont là, et pas depuis hier. Et pourtant, aucun frémissement de reprise épidémique actuellement dans notre pays.

Même si l’apparition de variants est de fait normale et routinière, certains se posent des questions sur l’accélération apparente des mutations du virus sars-cov-2 et pointent du doigt des pratiques thérapeutiques, comme l’utilisation du remdesivir, une substance ayant un effet mutagène, pour leurs effets sélectifs. Les vaccins mono-antigènes (tels les vaccins arn) pourraient induire également un effet sélectif. En tout cas, l’Académie nationale de médecine de France a émis un avis le 11 janvier dans ce sens concernant les risques de sélection de variants du virus induit par la 1ère dose du vaccin arn en demandant de ne pas rallonger le temps entre les deux injections pour cette raison.

N’oublions pas que cette maladie est une zoonose et que sa transmission, si elle se fait de personnes à personnes, peut aussi se faire d’animaux à personnes et vice-versa. Les mammifères sont impliqués dans cette zoonose, peut-être d’autres espèces à sang chaud (oiseaux?). On connaissait bien sûr le pangolin et la chauve-souris, également la famille belette (vison, furet, loutre, martre, fouine, putois, blaireau, …), mais aussi les chats et les hamsters. Par contre, cette transmission se réalise moins bien avec les chiens, les cochons (sauf exception), les rats et les souris. Bref, on comprend immédiatement qu’il n’existe aucun confinement réel, c’est un mirage. D’autre part le confinement accélère la transmission interhumaine et animaux-humains, à l’intérieur du cluster confiné (pour 80 % la cellule familiale) puisque, plusieurs études le montrent, la transmission se réalise principalement avec des contacts rapprochés (« close contacts »), généralement de 8 heures ou plus.

 

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Dans la réalité, et l’exemple allemand est là, la meilleure défense contre cette maladie infectieuse est la prise en charge médicale rapide. Les traitements précoces sont à dispositions, peu dangereux et peu coûteux, ils apparaissent efficaces. Je vous reporte sur les avis de l’équipe du prof Raoult qui me semble être l’équipe la plus expérimentée et la plus solide sur le plan scientifique à ce propos. Rien de bien particulier sinon l’extrême précocité de la prise en charge, il ne faut pas attendre des confirmations parfois longue à arriver (48h ou plus). De même en prévention, l’apport de vitamine D semble aujourd’hui bien établi, mais probablement aussi d’autres vitamines et minéraux.

 

Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de janvier sans aucune justification sanitaire. Le sacrifice inutile de l’horeca et des métiers du spectacle, de même que la détérioration de notre espace familial, social et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, les violences policières, les délations de tant de petits chef.fes, les condamnations judiciaires, la peur, la culpabilisation, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est quasi identique au précédent. Et le précédent était déjà très bien, et celui d’avant aussi, etc., etc.

Les indicateurs restent réellement bas. Nous sommes en régime hivernal normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 8 - 15 janvier 2021.

 

Le bal des fakes se poursuit.

 

Il n’y a pas d’augmentation de « cas covid » dans notre pays, c’est tout le contraire.

Ce qui a augmenté, c’est le nombre de tests qui est passé de 182 000 durant la semaine 53 (28 décembre-3 janvier), à 306 000 pour la semaine 01 (4 au 10 janvier). La proportion des « cas » est toujours en diminution, même de façon plus accentuée (voir graphique 4).

Pour la mortalité attribuée covid, on est dans un mensonge similaire (voir graphiques 3 et 5).

 

Paradoxalement, l’effet, s’il y a un effet, des fêtes de fin d’année, des retours de vacances, aura été de diminuer, globalement sur le pays, les « cas », la mortalité, les nouveaux hospitalisés, etc. et non pas le contraire comme le prétend nos « journalistes » mainstream, de même que des « experts » …

 

Mais il faut bien justifier les mesures injustes, les condamnations judiciaires de nos jeunes dont le seul, j’insiste, le seul tort est d’être jeune, alors tant pis pour la vérité.

 

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Et puis surtout, il faut faire peur, car il faut vacciner. En Belgique, comme en France, les débuts de la vaccination sont laborieux, on en connaît certaines causes. La méfiance est là, les sondages français montrent que cette méfiance a augmenté et atteint presque les 2/3 de la population.

Il faut dire que les intervenants de haut niveau, chacun dans leur domaine de spécialité, y sont pour beaucoup, (on les cherche en Belgique), mettant le doigt sur les risques insuffisamment connus de cette thérapie génique, les incertitudes quant à son efficacité face aux variants, lesquelles incertitudes sont d’ailleurs systématiquement évoquées par des organismes tels que l’OMS, le CDC-américain. Mais aussi, il court sur la toile les observations de décès peu après l’acte vaccinal (Angleterre, Israël, Suède, USA, Suisse, Portugal, Norvège), causés ou non par celui-ci, rares heureusement, les réactions graves comme la paralysie de Bell, causés ou non par celui-ci, également rares, les réactions allergiques allant jusqu’à des réactions anaphylactiques, un peu plus fréquentes, mais aussi des réactions locales nombreuses, qu’on estime à 2-3 fois plus fréquentes que celles après le vaccin grippe. Avouons que la fourchette est large et que cela demande un affinement. En fait, on est dans le brouillard : allumez vos feux anti-smog !

 

« I don't believe we have the evidence on any of the vaccines to be confident that it's going to prevent people from actually getting the infection and therefore being able to pass it on » (je ne pense pas que nous ayons la preuve que l’un de ces vaccins puisse être suffisamment sûr pour empêcher les gens de contracter réellement l'infection et donc de pouvoir la transmettre) nous dit Soumya Swaminathan, la responsable vaccination de l’OMS (29 décembre 2020).

 

On a un exemple grandeur nature avec Israël : 20 % de la population déjà vaccinée avec une ou déjà deux doses. Aucun frémissement. Unanimes, les « experts » vous expliquent que c’est trop tôt. Gageons que si une sorte de frémissement était devinable, leur discours auraient été totalement différents, les louanges du vaccin auraient dépassé l’entendement.

 

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Mais parlons-en des variants : le variant anglais et maintenant le variant sud-africain seraient à nos portes. On évoque un nouveau variant japonais. Comme on séquence très peu en Belgique, dommage, on ne sait pas trop quelle est l’implantation dans le pays de ces variants, mais ils sont là, probablement depuis quelque temps. Certains se posent des questions sur l’accélération apparente de ces mutations du virus et pointent du doigt des pratiques thérapeutiques, comme l’utilisation du redemsivir, une substance ayant un effet mutagène, pour leurs effets sélectifs. Heureusement que l’on puisse encore se poser des questions, mais restons prudent et prenons le temps de l’observation pour y répondre. Ceci dit, la présence des variants ne provoque à ce jour aucun effet sanitaire particulier ; l’apparition de variants est de fait normale et routinière, n’en faisons pas un plat. N’oublions pas que cette maladie est une zoonose et que sa transmission, si elle se fait de personnes à personnes, peut aussi se faire d’animaux à personnes et vice-versa. Je ne vais pas aller plus loin dans les implications de ceci, mais j’invite chacun à creuser.

 

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Notre crise socio-économique se poursuit donc en ce mois de janvier sans aucune justification sanitaire. Le sacrifice inutile de l’horeca et des métiers du spectacle, de même que la détérioration de notre espace familial, social et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Le régime de semi-confinement, les violences policières, les délations de tant de petits chef.fes, les condamnations judiciaires, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

 

Ce bulletin-ci est quasi identique au précédent, en mieux. Et le précédent était déjà très bien, et celui d’avant aussi, etc., etc.

Les indicateurs restent bas, aucun n’augmente, beaucoup continuent à diminuer. Nous sommes en régime d’hiver normal.

 

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Covid Belgique – Graphiques 7 - 8 janvier 2021.

 

Notre crise socio-économique se poursuit en ce début d’année sans aucune justification sanitaire. Le sacrifice inutile de l’horeca et des métiers du spectacle, de même que la détérioration de notre espace social et industriel, sur l’autel douteux d’une science dévoyée se poursuit. Honte à nous.
Le régime de semi-confinement, les violences policières, les délations de tant de petits chef.fes, …, rien de tout cela n’est justifiable, vraiment rien.

Car où voyez-vous une justification sanitaire, pour autant qu’il en ait jamais eu une ? (Et, selon moi, à l’examen approfondi, les mesures prises furent généralement mauvaises à catastrophiques.) Ce bulletin-ci est quasi identique au précédent, en mieux. Et le précédent était déjà très bien, et celui d’avant aussi, etc., etc.
Les indicateurs restent bas, aucun n’augmente, beaucoup continuent à diminuer. Nous sommes en régime d’hiver normal.

Quant aux flacons du nouveau vaccin sans aiguille, ni seringue … En plus, nous avons affaire à une équipe de bras cassés.
Et si on ose poser des questions, somme toute, pertinentes, vous êtes censurés. Vous pouvez aller voir mon post censuré par FB sur Mewe en date du 16 décembre, ou ce post-ci, encore miraculeusement lisible sur facebook ! https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218679201232630

 

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Quelles étaient les questions posées par ce post censuré :

1 L’utilité. a) Je posais ici essentiellement la question d’une efficacité du vaccin contre les nouvelles souches (les nouveaux variants) du virus. Je n’étais pas le seul à la poser, la FDA américaine se pose de telles questions : http://www.fda.gov/media/144245/download , p 47. b) Je me posais également la question des prioritaires : faut-il vacciner en priorité celles et ceux, -nos aînés- dont on sait par expérience qu’ils répondent mal aux vaccinations, ou ne valait-il pas mieux se concentrer sur les personnes vectrices de l’infection chez ces personnes à risque.

 

2 La nécessité. a) Faut-il vraiment mettre le paquet sur une vaccination de masse face au risque hypothétique d’une nouvelle poussée épidémique qui, l’état de notre connaissance nous le démontre aujourd’hui clairement, s’il se produisait, serait le fait d’un variant dont nous ne pouvons prédire l’efficacité du vaccin pour lutter contre celui-ci. b) compte tenu d’une très faible létalité liée au virus, ne serait-il pas plus efficace de mettre en place des stratégies préventive pour améliorer l’état de santé déficient de nos populations à risque et des stratégies thérapeutiques précoces qui sont très efficaces prises dès les premiers symptômes de la maladie.

Toujours est-il que je vous propose deux graphiques complémentaires, qui, je l’espère, nous permettrons de suivre l’impact de la vaccination de masse. Ce sont des graphiques dynamiques. On verra si cela est utile ?

 

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Covid Belgique – Graphiques 6 - 1er janvier 2021.

 

Je vous souhaite une excellente année 2021.

 

Elle commence bien puisque ce bulletin-ci est quasi identique au précédent.

Les indicateurs restent bas, aucun n’augmente, beaucoup diminuent. Nous sommes en régime d’hiver normal.

N’écoutez pas nos mauvais « journalistes » et les tentatives de culpabilisation de nos politiques qui doivent justifier de mesures contraires à l’intérêt des citoyens et l’imposition d’un vaccin dont l’utilité et/ou l’efficacité reste questionnable.

Je vais voir si je peux mettre en place un indicateur un peu sensible permettant d’approcher l’impact santé publique de la vaccination généralisée qui va s’effectuer, mais c’est sans garantie, les données proposées par sciensano sont très-trop partielles.

 

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Si au début de la phase épidémique, l’excès de la mortalité générale (entre observé et attendu) était supérieure/comparable à la mortalité attribuée au covid, ce qui veut dire que l’excès de mortalité générale comprenait la mortalité particulière attribuée au covid, ce qui parait logique, très rapidement les choses s’inversent.
Très rapidement, la mortalité spécifique attribuée au covid dépasse l’excès de mortalité générale (les parties de la courbe sous « 0 »). Et cela c’est anormal, d’autant que les co-mortalités non-covid sont en augmentation selon des études. Voir mes posts des 23 et 24 octobre.

https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218209136601308

https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218215991452675

 

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Avec l’arrivée du vaccin, la pression politico-sciento-médiatique mainstream sera de plus en plus forte pour terrifier et culpabiliser la population, tous les moyens seront bons, afin qu’elle se sente, à la fois, obligée et soulagée, de se faire vacciner pour échapper à cette pression.

Des censeurs de tous bords sont à l’œuvre, soyez attentif à cela.

Je vais voir, avec les données partielles données par sciensano, ce que je peux faire pour avoir un instrument un peu sensible permettant de suivre l’impact vaccin en termes de santé publique, mais sans garantie !

 

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Covid Belgique – Graphiques 5 - 25 décembre 2020.

 

Excellent Noël à chacune et chacun :-)

 

Ce bulletin-ci est quasi identique au précédent, je suis désolé de cette monotonie. Donc je vais me répéter. Contrairement aux racontars de nos inénarrables « journalistes », aux alarmes de nos politiques qui doivent justifier de mesures contraires à l’intérêt des citoyens, 1. la phase épidémique d’octobre-novembre est terminée. 2. Les différents indicateurs sont bas, la plupart toujours en diminution, nous sommes dans un régime hivernal banal. 3. La mortalité générale reste un peu supérieure à la mortalité attendue, rien de très particulier mais il faudra essayer de comprendre pourquoi. Mon opinion : je pense que la fragilisation des populations par les mesures politiques liberticides qui furent et sont prises, délétères pour la santé, en sont l’explication profonde. Tout cela n’est pas sans conséquence sur la santé.

[Touts les données qui me permettent de réaliser ces tableaux sont des données tirées de sciensano ou de statbel : nul mystère à cela.]

 

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Les données d’aujourd’hui (elles sont consolidées semaine après semaine) nous donne une différence de 41,5 % de décès en trop « covid » par rapport à l’excès de décès calculé à partir de la mortalité générale. Il n’y a pas beaucoup d’explication à cela. Celle que je retiens est que nous sommes à nouveau des décès covid qui sont des décès avec un test covid + (et nous savons ce que cela veut dire) et non des décès à cause du covid, dans une proportion importante.

En effet, si nous reportons cette proportion au niveau des nouvelles hospitalisations, des hospitalisations et de l’USI (ces variables sont corrélées entre elles), cela nous donne une image corrigée de la situation actuelle très différente de celle que nous propose sciensano, puisque tout serait alors normal de chez normal.

 

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Avec l’arrivée du vaccin, la pression politico-sciento-médiatique mainstream sera de plus en plus forte pour terrifier et culpabiliser la population, tous les moyens seront bons, afin qu’elle se sente, à la fois, obligée et soulagée, de se faire vacciner pour échapper à cette pression.

De plus les censeurs de tous bords sont à l’oeuvre, tels ceux de facebook, mais aussi les autorités : dès qu’elles ont un moyen de pression, celles et ceux qui s’expriment, publient et qui ne suivent pas la ligne covidienne officielle ont des ennuis, parfois perdent leur emploi. Ils se doivent d’être de plus en plus prudent. Soyez attentif à cela.

 

Dès lors une semaine en plus et les données se suivent, monotones, montrant une situation qui est, en réalité, normalisée et stable : nous sommes en régime d’hiver.

 

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Covid Belgique – Graphiques 4 - 18 décembre 2020.

 

Contrairement aux racontars de nos inénarrables « journalistes », la phase épidémique d’octobre-novembre est terminée, les différents indicateurs sont bas, la plupart toujours en diminution. La mortalité générale n’est plus distinguable de la mortalité attendue, ce qui est l’arbitre final.

Dès lors une semaine en plus et les données se suivent, monotones, montrant une situation qui est, en réalité, normalisée.

 

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Covid – vaccins - 14-16 décembre. Post censuré par FB.

 

Le vaccin est là et ce n’est pas la joie …

De nombreuses controverses d’ordre scientifique entourent les nouvelles formulations. C’est en soi une bonne chose, c’est d’ailleurs très intéressant, sauf que le temps manque pour les mener à bien et approfondir le débat scientifique. Le risque vaccinal me semble actuellement insuffisamment établi.

Comme une armée (on est en guerre a dit un président), on a l’impression qu’on envoie en première ligne, une fois de plus, nos vieilles et nos vieux (les soi-disant prioritaires : ils l’auront été pour tout). Véritables chairs à canon dans cette crise socio-politique qui n’en finit pas.

 

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Deux questions m’inquiètent :

L’utilité et la nécessité.

 

 

1. L’utilité.

 

Deux niveaux questionnables :

 

a. Ces nouveaux vaccins protègent contre quoi ? Le virus de Yuhan, celui de mars-avril ? Il a disparu, il n’existe plus que dans les éprouvettes des labos pour vaccins (car les vaccins actuels sont basés sur la souche originelle). Celui de la phase épidémique d’octobre-novembre ? Plusieurs souches coexistent, différentes de celle de Wuhan, en proportions plus ou moins importantes selon les pays, et celles-là aussi sont en train de disparaître. Voir la très intéressante et récente étude espagnole sur la diversité des souches : http://www.zoores.ac.cn/.../10.../j.issn.2095-8137.2020.217

Or des rechutes de covid-19 ont été observées avec les nouvelles souches chez des personnes atteintes par l’ancienne, ce qui montre que l’immunité acquise avec l’ancienne n’est que partielle. Personne ne peut prédire si de nouvelles souches (nouvelles mutations) produira une nouvelle poussée épidémique de sars-cov-2 et si l’immunité acquise ancienne sera suffisante. Alors l'efficacité d’un vaccin qui porte essentiellement sur la protéine « S » de Wuhan, précisément sur celle qui mute … https://www.nature.com/articles/s41422-020-00430-4

 

[Pfizer présente, document du 10 décembre, effectivement une donnée de laboratoire concernant la capacité de neutralisation de variants de la spike dont le variant D614G. http://www.fda.gov/media/144246/download Néanmoins, voici ce que dit le document de la Food Drug Administration (FDA), même date, concernant le vaccin Pfizer et les mutations de la protéine spike: "Future vaccine effectiveness as influenced by characteristics of the pandemic, changes in the virus, and/or potential effects of co-infections. The study enrollment and follow-up occurred during the period of July 27 to November 14, 2020, in various geographical locations. The evolution of the pandemic characteristics, such as increased attack rates, increased exposure of subpopulations, as well as potential changes in the virus infectivity, antigenically significant mutations to the S protein, and/or the effect of co-infections may potentially limit the generalizability of the efficacy conclusions over time. Continued evaluation of vaccine effectiveness following issuance of an EUA and/or licensure will be critical to address these uncertainties." C'est donc une réelle problématique pour eux: (p47) http://www.fda.gov/media/144245/download ]

 

Peut-être avons-nous là un début d’explication de la remise à un an du vaccin annoncé Sanofi-GSK. Des éclaircissements urgents scientifiques sont nécessaires et doivent être exigés (et non pas des déclarations intempestives autant que fausses de médias mainstreams aux ordres ou d’ « experts » qui n’y connaissent pas grand-chose, comme cet « expert » qui expliquait que plus il y a de réactions, plus le vaccin agit : c’est simplement l’expression d’une profonde incompétence).

 

b. Dans l’hypothèse où ce vaccin aurait une quelconque utilité intrinsèque, faut-il vacciner en priorité un groupe de personnes (les vieux) dont on sait qu’ils répondent généralement mal aux vaccins et rendent ceux-ci relativement inopérant ? En d’autres termes, faut-il mal vacciner la cible ou ne vaudrait-il pas mieux vacciner les vecteurs de l’infection (les personnes qui transmettent l’infection) et qui, a priori, plus jeunes, répondront mieux au vaccin.

 

 

2. La nécessité.

 

Deux niveaux questionnables :

 

a. Nous sortons d’une poussée épidémique. La chance d’une nouvelle poussée épidémique, pourquoi pas, qui soit significative sur le plan pathologique, cet hiver-printemps, deviennent faibles. Les modèles épidémiologiques semblent en accord avec cela (mais ce ne sont que des modèles). Où se trouve l’urgence ? Ne faut-il pas mieux attendre de voir ce qui se passe en Angleterre et aux USA (qui débutent une vaccination), sur les plans effets secondaires et efficacité, avant de se précipiter, d’autant que l’Europe communautaire n’a pas encore donné son feu vert.

 

b. Dans la mesure où, dans des populations bien suivies (prévention et prise en charge), la létalité apparaît très faible (<0,2%, certaines études vont jusqu’à 0,05 % ! ), ne faudrait-il pas plutôt prendre en main ces aspects préventifs/thérapeutiques (dérivés de la quinine, macrolides, zinc, etc.), qu’on connaît bien maintenant, qui sauvera probablement plus de vies humaines par ses effets généraux contre les virus hivernaux qu’un vaccin spécifique à l’efficacité hypothétique dans la population cible (cf point 1).

En d’autres termes, permettre à ces vieilles personnes de rependre une vie sociale la plus active possible sans restriction aucune, veillez à leur équilibre en vitamines (C,D surtout) et en minéraux (zinc, sélénium, manganèse). Dès les premiers signes « grippaux », commencer un traitement ad-hoc (ils existent), sans attendre d’ailleurs un résultat d’analyse (et puis quelle analyse?), puisque ces traitements sont assez anodins en termes de risques et couvre bien l'ensemble des infections respiratoires aiguës hivernales.

On peut aujourd’hui avancer très sérieusement l’hypothèse que les pays où la mortalité covid /canicule fut la plus lourde, sont les pays où le soin (en terme large) des « vieux » est dégradé depuis longtemps par rapport aux pays où la courbe de mortalité générale ne fut pas ou presque pas affectée. N’est-ce pas là qu’il faut porter l’effort en priorité et y mettre les milliards d’euros, plutôt que dans un vaccin à la très hypothétique « efficacité » ?

 

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Dans ma carrière professionnelle, j’ai beaucoup vacciné. J’ai même, au début de ma carrière académique, réalisé de la recherche sur les vaccins. J’ai moi-même reçu de nombreux vaccins, compte tenu de mes missions à l’étranger. À ce jour, je suis, comme on dit, à jour dans mes vaccinations.

Comme la majorité d’entre nous, j’ai la chance de faire peu de réactions aux vaccins, en ce qui me concerne, j’en suis quitte avec deux jours de grosse fatigue. Beaucoup font un peu de fièvre et parfois subissent de léger symptômes « grippaux » avec le vaccin contre la grippe. Plus rares sont les réactions modérées, mais il y en a et il faut être prudent avec ceux-là, ce sont des motifs de contre-indications. Et enfin, dans de rares cas, il y a des réactions sévères avec parfois des séquelles. Le médecin doit rechercher ces réactions par un interrogatoire soigneux et évaluer le niveau de contre-indication. Vacciner n’est pas un geste anodin.

Ce post n’a donc comme but que de vous proposer une réflexion. Le choix vaccinal reste, au bout du compte, un choix essentiellement personnel. Et ce choix doit être fait pour de bonnes raisons et non par conformité sociale, par peur, par soulagement ...

 

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Covid Belgique – Graphique 3 - 11 décembre 2020.

 

Vous noterez le fake journalistique de début de semaine, annonçant une reprise de l’épidémie … ne lisez plus ce genre de journaux mainstreams, c’est mieux pour votre santé mentale.

 

Une semaine en plus et les données se suivent, monotones, montrant une situation qui se normalise progressivement.

 

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Fake journalistique des médias mainstreams de début de semaine : ils ont annoncés une possible reprise de l’épidémie sur base … ??? Bref, je vous mets un graphique sur les « cas »/nombre de tests réalisés. (Je rappelle que les « cas » sont d’interprétation plus que douteuse) Rien ne justifie une telle alarme. C’était simplement faux. Encore de l’exécrable « journalisme » : évitez de lire et surtout de croire à cela.

Vous remarquerez la stabilisation du rapport des « cas »/Nbre_tests à un niveau un peu supérieur (autour de 7%) à ce qu’il était avant (autour de 3,5%) la poussée épidémique d’octobre-novembre. Cela me semble complètement normal que l’on ait une proportion augmentée de tests positifs juste après une phase épidémique. Cela va probablement encore diminuer, mais très lentement, ce n’est plus la même dynamique.

 

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Je crains cependant, qu’avec l’arrivée du vaccin, la pression politico-sciento-médiatique mainstream sera de plus en plus forte pour terrifier et culpabiliser la population, tous les moyens seront bons, afin qu’elle se sente, à la fois, obligée et soulagée, de se faire vacciner pour échapper à cette pression. Soyez attentif à cela.

 

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Covid Belgique – Graphiques 2 - 4 décembre 2020

 

On constate que, pour la dernière semaine du reporting des médecins vigies, (semaine 48:), 22 % de ceux-ci avaient un test positif pour le sars-cov-2 (quant à la réalité de l’attribution de cette maladie au sars-cov-2, c’est autre chose). https://epidemio.wiv-isp.be/.../WeeklyBulletinRespiratory... Ceci correspond à peu près au nombre de nouvelles hospitalisations par 100 k.

Donc non seulement, toutes ces mesures de contrôle social ne servent objectivement pas au contrôle sanitaire du sars-cov-2 (https://www.contrepoints.org/.../385716-les-consignes...), mais on risque de réaliser au moins 80 % de diagnostics erronés d’infections respiratoires aiguës, si on les attribuait systématiquement faussement au sars-cov-2.

Il est donc urgent de faire passer le message à la population et aux médecins de première ligne : si vous souffrez d’une infection respiratoire aiguë, il y a fort peu de chance que ce soit dû au covid-19. Ajustez votre traitement, par ailleurs nécessaire, en conséquence.

 

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Covid Belgique – Graphiques 1 - 28 novembre 2020.

 

Après les décisions de hier de nos multiples gouvernements belges, qui sont, non seulement décevantes pour tous, mais aussi, contraires aux principes d’une bonne gouvernance, et surtout d’un état de bien être pour tous (définition de la santé de l’OMS), il nous faut comprendre que nous faisons face à une idéologie sanitaire qui fait du dégât dans la population (elle est basée sur une maladie sortie de tout contexte et non plus sur la santé).

C’est probablement la première fois dans notre histoire que ceci arrive. Et les populations, faute d’expérience et de recul, n’arrivent pas à s’en dépêtrer, à y résister, du moins faudra-t-il du temps.

Et pourtant l’histoire est pleine de catastrophes humaines causées par une idéologie qui s’impose et prend le pas sur l’observation et le pragmatisme. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Id%C3%A9ologie)

N’empêche, nous devons continuer à exposer sereinement les observations et ordonner les faits pour les rendre compréhensibles, et non les transformer systématiquement en outils de peur au service de cette idéologie sanitaire mortifère.

 

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J’ai dans l’idée ( ?) de vous proposer, peut-être chaque semaine, quatre graphiques, qui montrent la progression objective de la situation, ici pour la Belgique. Ce serait bien si on pouvait arriver à faire de même pour d’autres pays (la France, la Suisse, et autres) de façon à comparer, en utilisant toujours la même méthode.

 

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1. Un graphique dynamique concernant le taux de « cas » (nbre cas/nbre tests) dérivés sur le temps (dx/dt), normalisé sur l’écart maximum (dx max/dt). J’en ai expliqué le principe sur mon post du 14 novembre. Selon les Régions du pays.

C’est, je pense, la meilleure manière de suivre l’évolution de cette mauvaise variable, peu fiable, les « cas ». En effet, en exprimant les données par semaine (dt), et en ne tenant compte que de leur variation d’une semaine sur l’autre d’une façon normalisée, on diminue les incohérences internes. Mais cela permet aussi de diminuer l’importance donnée aux chiffres bruts des « cas », qui concernent dans leur toute grande majorité des asymptomatiques.

Je rappelle : lorsque la variable dérivée est proche de « 0 », les variations de cas d’une semaine sur l’autre sont très faibles, et donc l’augmentation (ou diminution) de cas est quasi nulle. Cela veut dire, généralement, qu’il n’y a rien à voir, passer votre chemin. Lorsque la variable dérivée est positive, le nombre de cas augmente ; et à l’inverse, lorsque la variable dérivée est négative, le nombre de cas diminue. Plus la variable dérivée est éloignée de 0, plus les augmentations ou diminutions sont importantes.

Lorsque la variable atteint « 1 » (maximum possible), c’est le moment de l’inflexion dans la croissance de la variable (pour autant qu’elle suive une sigmoïde).

 

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2. Un graphique (voir dernier post) concernant les « nouvelles hospitalisations attribuées covid » à comparer avec le nombre de « nouvelles grippes » déclarées par le système sentinelle, basée sur les médecins généralistes. L’une et l’autre sont exprimées par semaine et par 100 000 habitants. Cela permet de placer la réalité des « nouvelles hospitalisations attribuées covid », dans un système normalisé (ici par 100 000 habitants), ce qui permet des comparaisons.

Et les comparaisons donnent immédiatement des ordres de grandeurs du problème lié aux ARI (Infections respiratoires aiguës dont fait partie notamment le sars-cov-2).

 

 

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3. Seul graphique avec des chiffres bruts, il permet de visualiser rapidement l’importance d’un problème en santé publique. Mortalité générale, comparée à la mortalité attribuée au covid. Malheureusement les données de mortalité générale viennent avec 15 jours de retard environ.

 

 

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4. Je vous propose un graphique « extérieur ». Celui d’euromomo qui compare les pays européens entre eux, en termes de mortalité générale. Il est important de se comparer, car la Belgique est le plus mauvais élève de la classe en chiffre brut rapporté à sa population. Je vous donne la comparaison avec notre voisin, l’Allemagne. Cela montre, et il faut le dire sans hésitation, la façon honteuse dont la crise sanitaire est gérée en Belgique.

 

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Rédigé par Christophe de Brouwer

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